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mercredi 30 octobre 2013

Formes harmonisantes: la biogéométrie, une solution à l’électrosmog? Deux projets pilotes encadrés par la Suisse étonnent! (lien pdf)

Depuis des millénaires, des architectes ont remarqué que les formes et les nombres, à l’instar des couleurs et des sons, émettent des fréquences vibratoires subtiles qui agissent sur d’autres systèmes énergétiques, affectant par exemple la santé des êtres vivants et la qualité de l’environnement.
L’architecte égyptien Ibrahim Karim lève le voile sur les multiples applications de ces mystérieuses « ondes de formes » qu’il utilise en biogéométrie, la science appliquée qu’il a créée depuis les années 1970. Si celle-ci s’intéresse à des domaines aussi variés que l’architecture, l’agriculture et le transport, cet homme fascinant est surtout célèbre pour avoir soulagé, de concert avec l’État suisse, plusieurs familles hypersensibles aux champs électromagnétiques.

De l’espoir pour un avenir plus harmonieux.
Rosemarie Keller vivait le plus souvent possible dans son sous-sol. La résidante du village de Hemberg, dans le canton suisse de Saint-Gall, ne pouvait plus profiter des étages supérieurs de sa maison, notamment sa pièce favorite, un jardin d’hiver. C’est qu’elle y ressentait d’intenses et insupportables malaises — céphalées, picotements, bourdonnements, étourdissements, insomnie, etc. —, sans parler de ses plantes qui mouraient les unes après les autres.
Depuis un an et demi, deux douzaines de citoyens de Hemberg se plaignaient de symptômes semblables, apparus après l’installation d’une antenne de téléphonie cellulaire dans le clocher de leur église, à l’automne 2002. Même les oiseaux avaient fui l’endroit, selon eux ! Les citoyens ont porté plainte auprès de l’Autorité de médiation pour la communication mobile et l’environnement, un organisme fédéral.
L’histoire se répéta en 2005 à Hirschberg, village suisse du canton d’Appenzell R.I., où des citoyens attribuaient aux micro-ondes émises par une nouvelle antenne l’apparition soudaine de leurs symptômes d’électrohypersensibilité.
Certaines personnes étaient devenues très agressives, même suicidaires. En deux ans, l’éleveur Werner Räss avait dû abattre 10 vaches malades sur les 20 qu’il possédait. Et ce, au pays du fromage et du chocolat, où les vaches sont quasi sacrées !
« Nous ne pouvions y vivre plus longtemps, déclara le menuisier à la retraite Josef Mazenauer à la chaîne de télévision SF1.
Nous allions faire sauter l’antenne cellulaire jusqu’au ciel et envoyer le tout en enfer. Personne ne nous a aidés. Ibrahim Karim a été le seul à tous nous aider. »
L ’architecte magicien
C’est une députée du parlement suisse, Erika Forster, qui fit appel à cet architecte égyptien. Ayant fait ses études supérieures en Suisse, Ibrahim Karim offrit ses services gracieusement. « Beaucoup d’enfants y étaient devenus épileptiques, raconte-t-il. Une mère avait trois enfants, et chacun avait cinq attaques par jour. »
Seulement une semaine après son intervention, les problèmes des citoyens, végétaux et animaux des deux villages avaient déjà diminué radicalement. 
C’est ce que confirma un suivi réalisé, entre 2002 et 2004 auprès de six familles de Hemberg, par la municipalité et l’Autorité de médiation en collaboration avec l’entreprise Swisscom, propriétaire de l’antenne.
« Les journaux ont dit que le gouvernement avait fait venir un magicien de l’Égypte, que Swisscom avait payé les gens pour se taire ou que c’était l’effet placebo, raconte Ibrahim Karim en souriant. Mais les vaches ne comprennent pas l’arabe ! »
L’histoire s’est répandue comme une trainée de poudre et a fait d’Ibrahim Karim une vedette en Europe et aux États-Unis, où diverses chaînes de télévision (dont CNN) ont raconté ses petits miracles. C’est ainsi que l’Occident découvrit la mystérieuse science appliquée qu’il avait créée dans les années 1970, la biogéométrie (mesure des énergies terrestres vivantes). 
Il la définit comme un nouveau « langage de design » utilisant des formes, des proportions, des angles, des couleurs, des sons, des nombres, des mouvements ainsi que des orientations pour neutraliser subtilement, par une sorte d’alchimie avec l’énergie terrestre, les effets nocifs des champs électromagnétiques (CEM).
Mais qu’avait fait ce sorcier des temps modernes pour ainsi obtenir les félicitations des citoyens et élus locaux, et même une lettre de « profonde gratitude » signée en 2007 de la main du gouverneur d’Appenzell, Bruno Koster ?
Énergies subtiles équilibrantes
L’architecte avait installé d’étranges formes en plastique sur l’antenne, sur les câbles du boîtier émetteur, ainsi que sur le toit de quelques maisons. 
Ces dispositifs, explique-t-il, émettent des radiations subtiles qui sont pointés comme un laser vers des sources éloignées de CEM. Il avait aussi donné aux habitants des médaillons spéciaux qu’ils devaient porter en sortant de la région harmonisée et recharger quotidiennement avec une plaque spéciale.
Enfin, il avait enfoui d’autres formes sur les réseaux telluriques (énergie terrestre) d’une colline, ceci en vue d’harmoniser… une zone de 10 km2 !
Bref, de la poudre à canon pour les sceptiques, qui ont vite fait de le traiter de charlatan du nouvel âge, les sciences modernes ne pouvant expliquer quantitativement le pourquoi et le comment de ses réalisations. 
Son approche, dit-il, est plutôt celle d’une « physique de la qualité ». Elle s’intéresse aux effets produits sur la santé et les sens des êtres humains.
Ibrahim Karim explique que la biogéométrie introduit de l’harmonie dans la qualité du bruit de fond inaudible émis par toute forme d’énergie :
« Elle n’aura pas d’effets quantitatifs sur les ondes électromagnétiques, car elle agit sur les ondes secondaires de compression et de torsion, comme l’écrivait le physicien Claude Swanson dans son livre Life Force : The Scientific Basis (Poseidia Press, 2010). L’effet est donc mesuré sur l’équilibre apporté dans les fonctions biologiques des organes des usagers. »
L’électrosmog omniprésent
L’architecte rappelle que les êtres vivants se sont adaptés depuis des millions d’années à la fréquence 7,8 Hertz à laquelle vibre notre planète. 
Pour lui, la pollution électromagnétique méga et gigahertzienne de l’ère de l’information n’est rien de moins qu’« une bombe cachée qui menace la vie sur Terre. C’est un danger quexiste, mais je ne suis pas là pour trouver un coupable, seulement une solution, expliquait ce Montréalais d’adoption lors d’une conférence donnée dans un hôtel du centre-ville, le 15 juillet 2011. Comme nous ne pouvons pas démanteler les réseaux de télécommunication, il vaut mieux harmoniser la qualité des ondes qu’ils émettent. »
C’est cette attitude conciliante qui lui a permis de rétablir l’harmonie à Hemberg et à Hirschberg avec la pleine collaboration de l’Autorité de médiation et de l’Office fédéral de l’Environnement. L’Office a d’ailleurs convaincu Swisscom, fournisseur de téléphonie cellulaire appartenant à 70 % à l’État suisse, de lancer ce projet pilote.
« L’installation par monsieur Karim d’objets biogéométriques à proximité des antennes concernées a reçu l’approbation de la direction de Swisscom, nous a confirmé le porte-parole de l’entreprise Jürg Studerus. C’est un fait que les gens de Hemberg et de Hirschberg qui disaient souffrir des CEM des antennes de communication mobiles se sont sentis beaucoup mieux à la suite de ces installations. Par la suite, les organismes impliqués ont souhaité que la biogéométrie soit utilisée dans toute la Suisse.
Un premier contrat a été préparé. Toutefois, aucune entente n’a pu être conclue, car monsieur Karim n’a pas accepté certains points du contrat. »
« Les raisons sont confidentielles », explique Ibrahim Karim qui ne veut pas froisser l’État suisse pour qui il réalise encore des mandats ponctuels.
Sagesse ancienne pour tous
L’architecte égyptien dit vouloir ressusciter et démocratiser les connaissances ésotériques appliquées depuis cinq millénaires par les grandes civilisations anciennes. (Le mot ésotérique signifie « enseignement secret ».) De 2000 à 2002, il a animé trois émissions sur la biogéométrie diffusées à la télévision égyptienne, où il est encore fréquemment invité. 
Plus de 2 000 personnes, dont de nombreux architectes, ont suivi une formation en biogéométrie sur divers continents, dont celles données aux États-Unis par l’Institut Vesica (vesica.org).
Ibrahim Karim a notamment présenté un article sur le procédé de formation d’énergie lors du congrès de l’Association internationale de l’architecture tenu à la Bibliothèque d’Alexandrie en mars 2002. Concepteur de bâtiments, de meubles, d’objets et de bijoux biogéométriques, il a été consacré « l’un des 100 designers les plus créatifs du 20e siècle » par un documentaire télévisuel suédois portant sur son travail.
Il s’inspire notamment des travaux d’un grand architecte et designer suisse du 20e siècle, Charles-Édouard Jeanneret dit Le Corbusier.Celui-ci utilisait d’anciens canons architecturaux faisant appel à la « divine proportion » géométrique du nombre d’or — 1,618 — pour établir les dimensions d’un bâtiment en résonance avec la morphologie humaine.
Ibrahim Karim cherche aussi à reproduire la qualité énergétique harmonisante ressentie dans les sites sacrés où ont été bâties pyramides et grandes cathédrales. « L’histoire de l’architecture, dit-il, c’est l’architecture sacrée.
L’important, ce n’est pas le bâtiment, c’est l’endroit qui est sacré. » Une « subtile qualité énergétique harmonisante » soutient et équilibre tout système vivant, explique-t-il. En visitant les tombes égyptiennes de saints chrétiens dans les années 1940, un radiesthésite russe au  pseudonyme d’Enel avait remarqué qu’elles émettaient toutes une qualité vibratoire que les radiesthésistes appellent « vert négatif ». Cette forme de radiation extrêmement puissante, et mortelle si on s’y expose à long terme, serait une onde de communication subtile ouvrant une porte vers d’autres dimensions.Ibrahim Karim dit qu’après plusieurs années de recherches, il identifia deux autres qualités vibratoires subtiles présentes dans les sites sacrés : une harmonique élevée et angélique d’ultraviolet que l’on retrouve à l’aube, ainsi qu’une harmonique supérieure de l’or, comme ce halo qui entoure la tête des saints de plusieurs cultures dans de nombreux tableaux. Ibrahim 
Karim a baptisé ces trois qualités vibratoires “BG3’’ et il affirme pouvoir les reproduire dans les bâtiments et les objets biogéométriques qu’il conçoit.
Confirmation scientifique
En 1993, des tests effectués au Centre national de recherches (CNR) égyptien confirment que ses formes biogéométriques « ont des effets positifs sur les fonctions biologiques ». C’est ce qui permet à l’architecte de faire breveter ses techniques et produits d’harmonisation. Parmi ceux-ci, des diagrammes appelés biosignatures qui entreraient en résonance avec les trajets énergétiques des organes du corps humain pour stimuler leur vitalité.
Les champs d’application de ces produits et techniques semblent illimités. Dans le cadre d’un projet de maîtrise en cours à l’Université du Caire, un étudiant a observé au CNR l’impact de la biogéométrie sur des matériaux de construction faiblement radioactifs. Des souris génétiquement très susceptibles de développer un cancer ont été placées dans des maisonnettes bâties avec ces matériaux. « Au bout de cinq semaines, les souris avaient déjà des tumeurs de la taille d’une balle de golf, explique Ibrahim Karim. Au bout de huit semaines, plusieurs tissus (reins, poumons, foie) étaient ravagés. Chez les souris protégées par des formes biogéométriques, les structures étaient normales. »
Monsieur Karim souhaite ainsi aider les populations bombardées par des armes faiblement radioactives, ou vivant près de centrales nucléaires.
Complément à la Baubiologie
Ibrahim Karim passe encore à l’occasion par Hemberg et Hirscherg pour s’assurer que tout y va toujours aussi bien. Les deux projets pilotes avaient été évalués indépendamment par l’architecte et ingénieur suisse Bosco J. Büeler, ancien membre du parlement du canton de Saint-Gall et directeur de la coopérative GIBBeco, d’information sur la biologie du bâtiment (baubiologie). « Jusqu’à maintenant, nous a confirmé monsieur Büeler par courriel, les gens n’ont pas de problèmes avec la technologie GSM [Global System for Mobile Communications, deuxième génération (2G) de téléphonie cellulaire sur la bande de fréquence 900 mégahertz (MHz)]. Ibrahim a bel et bien éliminé les effets néfastes de la radiation avec ses formes biogéométriques.
Plusieurs clients m’ont donné le même feedback. L’an prochain, Swisscom doit changer pour un réseau UMTS [Universal Mobile Telecommunications System, la troisième génération (3G) sur la bande 2 100 MHz]. Nous avons bon espoir qu’Ibrahim pourra les aider à nouveau. »
Experts dans le domaine des bâtiments sains, les baubiologistes sont spécialistes de la détection et de la mitigation de l’électrosmog.
« La baubiologie réduit les champs électroma-gnétiques (CEM) et la biogéométrie réduit leurs effets nocifs sur la santé, explique Ibrahim Karim. Les deux sont complémentaires. »
« J’appuie le travail d’Ibrahim Karim et je crois qu’il a un effet guérisseur chez les gens, affirme pour sa part l’ingénieur en électronique britannique Alasdair Philips, fondateur de l’excellent site Web powerwatch.org.uk, une référence mondiale en matière d’électrosmog.
Il serait excellent si d’autres études en double aveugle étaient faites [lire l’encadré Qui est Ibrahim Karim ?]. Je ne crois pas qu’il s’agisse d’une panacée. On peut renforcer nos systèmes bioénergétiques internes pour nous aider à nous adapter, mais il faut réduire les CEM. Les deux approches sont nécessaires. »
Aider les Québécois
Partout où il fait découvrir la biogéométrie depuis plus de 40 ans, Ibrahim Karim est évidemment accueilli avec beaucoup de scepticisme. Mais ça ne l’ébranle guère. « Je ne suis pas ici pour convaincre les sceptiques, dit-il, quoi que je serais très intéressé si des chercheurs voulaient collaborer à d’autres études. Il y a de plus en plus d’intérêt académique pour nos divers projets d’études supérieures, en Égypte et ailleurs. »
Pragmatique, l’homme qui vient d’avoir 70 ans conclut : « Les Québécois qui sont affectés par les compteurs intelligents et autres sources de CEM ne veulent pas lire des recherches scientifiques qui se contredisent. La grande controverse entourant ce sujet a réciproquement discrédité les recherches des deux camps. Les gens ordinaires veulent seulement recouvrer leur santé perdue et voir des résultats. La science traditionnelle a toujours attaqué chaque révolution scientifique, mais la qualité de vie est plus importante que l’égo scientifique.
Je voudrais, en tant que nouvel immigrant au Québec, mettre mes connaissances au service du pays qui m’a accueilli, en offrant des solutions régionales pour protéger les communautés affectées par les CEM ou la radioactivité, rendre disponibles des solutions individuelles, et aussi développer des produits pour protéger les consommateurs, tout en poursuivant mes recherches dans tous les domaines. Moi, j’ai une mission et je n’ai pas le droit de perdre mon temps. »

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