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dimanche 28 août 2011

911 Giulietto Chiesa lutte pour la vérité - Zero Enquete sur le 11 septembre VOSTFR

911 Giulietto Chiesa lutte pour la vérité
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Source des extraits suivants: 


 - C'est le premier film non américain qui offre une synthèse sur les  questions préoccupantes que soulèvent les rapports officiels sur les  événements du 11 septembre 2001. Projeté pour la première fois fin  octobre 2007 lors du Festival de Rome, il a été largement commenté et  majoritairement soutenu par la critique italienne. Comme le dit  Giulietto Chiesa : « On ne saura peut-être jamais la vérité sur le 11  Septembre, mais ce qu'on sait, c'est que l'administration américaine a  menti, et qu'il faut une nouvelle enquête indépendante qui permette de  saisir les autorités judiciaires compétentes ».
 - M.  Giulietto Chiesa est député européen - membre de la Commission des  Affaires étrangères, des délégations Afghanistan et Russie (membre de la  Commission temporaire sur l'utilisation de pays européens par la CIA  pour le transport et la détention illégale de prisonniers, enquête  diligentée aux côtés de celle du Conseil de l'Europe sur les vols  secrets de la CIA par le député suisse Dick Marty). Correspondant à  Moscou pour L'Unita de 1980 à 1990 et pour La Stampa depuis 1990 jusqu'à  la fin 2000, actuellement éditorialiste et commentateur politique de ce  journal, d’Il Manifesto et de Galatea, ainsi que d'autres journaux  internationaux. Pour son film ZÉRO, il a reçu l'appui de Beppe Grillo,  premier blogueur national italien (classé dans le top 25 des  personnalités mondiales les plus influentes par le magazine Time) connu  pour ses prises de position politiques et dénonciations de scandales  multiples en Italie.
 - Les constats présentés dans ce  nouveau film, comme les analyses de nombreux auteurs, convergent tous  vers une mise en cause de ce que le professeur Daniele Gänser  (université de Bâle) appelle la "stratégie de la tension". C'est une  tactique que les services secrets appliquent ponctuellement à des fins  politiques et qui consiste à commettre des attentats criminels et à les  attribuer à un autre groupe ou organisation. Ce que Gänser décrit en  Italie dans les années 1970 avec le réseau Gladio pourrait très bien  être à l'origine du 11 septembre 2001… Sujet sensible encore rejeté par  les médias traditionnels, que seule une enquête approfondie sur ces  attentats et leurs dérives pourrait éclaicir,...
 -  ...il est difficile de faire face sereinement aux faisceaux d'indices,  aux graves mensonges et omissions des différents rapports officiels que  des chercheurs américains indépendants ont mis en évidence. Un mouvement  mondial de citoyens de plus en plus nombreux exige une véritable  enquête internationale et indépendante.
 - 16 nations  ont perdu au moins un ressortissant dans les attentats, et sont en droit  de demander des preuves publiques, toujours non produites à ce jour, en  rapport avec les allégations de l'administration américaine, ce à  condition que les parlementaires et leurs médias de ces nations,  veuillent réellement s'informer. le prouve le film ZÉRO.
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Source de l'extrait suivant:
http://video.google.com/videoplay?docid=-1535475743163011421#

« Zéro, enquête sur le 11 Septembre 2001 » VO ITALIEN NON SOUS-TITRE L’équipe de production et de réalisation italienne du film Zéro et l’équipe de l’association française ReOpen911 sont particulièrement heureuses de vous proposer cette projection en complément d’information à l’exposition « WTC, A Global Moment » inaugurée le 5 juin au Mémorial de Caen. Le commanditaire du film, Giulietto Chiesa, eurodéputé italien, sera présent. C’est le premier film non américain qui tente de faire le point sur les recherches factuelles en cours aux USA. Il est le fruit de la collecte de dons financiers de plusieurs centaines de citoyens italiens (dont un village entier du nord de l’Italie) et américains qui veulent faire connaître les arguments des chercheurs indépendants cités et interrogés dans les 90 interviews nouvelles du film. Projeté pour la première fois fin octobre 2007 lors du Festival de Rome, il a été largement commenté et majoritairement soutenu par la critique italienne. Comme le dit Giulietto Chiesa : « On ne saura peut-être jamais la vérité sur le 11 Septembre, mais ce qu’on sait, c’est que l’administration américaine a menti, et qu’il faut une nouvelle enquête indépendante qui permette de saisir les autorités judiciaires compétentes..
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Zero Enquete sur le 11 septembre VOSTFR 1/6
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vendredi 22 avril 2011

9/11 Missing Links - French


Ajoutée par RebeccaSchalom le 22 avril 2011

Missing Links (Chainons manquant) : Enquête sur les attentats du 11 septembre.

samedi 13 novembre 2010

Opérations sous fausse bannière

Le Sénat américain déclassifie les débats sur l’incident du Golfe du Tonkin le 4 août 1964

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Le directeur de l’Agence Centrale de Renseignements américaine (CIA), le général Michael Hayden annonçait le 21 juin 2007 la déclassification de documents, connus dans l’agence sous le nom des "bijoux de famille". Un rapport de 693 pages avait été demandé en 1973 par le directeur d’alors. Il s’agissait de rendre compte de toutes les actions de la CIA commises en violation de la charte de l’agence dans laquelle est bien précisé que les opérations de la CIA sur le sol U.S. sont prohibées. Bien entendu, toute information divulguée au public aura été filtrée au préalable. Comme le note justement Bill Van Auken dans son article paru sur wsw.org, "la publication de documents qui datent de presque 35 ans ressemble à une tentative de détourner l’attention des crimes beaucoup plus récents et sérieux qui sont perpétrés présentement"..

A ce propos, combien d’années pour déclassifier les documents sur le 11/9 ?

Faudra-t-il attendre 56 ans comme pour l’affaire du Golfe du Tonkin pour obtenir la déclassification de données et des débats concernant le 11 septembre? Par exemple les paramètres retenus par le NIST pour effectuer sa simulation d’effondrement de la tour 7 ? Par exemple les "preuves accablantes" de Colin Powell quant à la responsabilité de Oussama Ben Laden ? Par exemple les données des disques durs récupérés dans les tours par le FBI et transmis à Convar à Pirmasens (à la frontière franco-allemande) qui les a restaurées ? Par exemple les 86 bandes videos identifiées dans les archives du FBI autour du Pentagone et à ce jour déclarées non exploitables par l’agent Jacqueline Maguire ?

L’article suivant nous rappelle que la vérité, lorsqu’elle dessert l’éxecutif et ses appuis (judiciaires, financiers, économiques, militaires) a beaucoup de mal à être reconnue par un pouvoir indépendant. La Justice n’y est pour rien dans cette déclassification, ni le Pentagone, ni la Maison Blanche. Ne reste que le Congrès lui-même. C’est bien du Congrés que devrait venir la prise de conscience sur la nécessité de revoir en totalité les faits du 11 septembre. Les Jersey-Girls, si proches du dossier, ne s’étaient pas trompées, et le fait qu’aujourd’hui encore elles contestent le déni de vérité du Congrès est le signe absolument fiable de l’urgence de la situation..



photo: impression d’artiste, le dimanche 2 août 1964,
à l’avant veille de l’incident fictif du mardi 4 août,
le destroyer USS Maddox avait arraisonné 3 vedettes nord-vietnamiennes
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Le secrétaire à la défense Robert Mac Namara, à minuit passé le mardi 4 Août 1964,
fait un point-presse au Pentagone pour expliquer les mouvement de la Navy ce jour-là.

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Les archives soulèvent des doutes sur la crise du Vietnam de 1964
Washington – En écho aux débats sur les renseignements discrédités qui contribuèrent à l’argumentation en faveur de la guerre en Iraq, le comité sénatorial des relations étrangères a publié mercredi (Ndlr. 14 juillet 2010) plus de 1100 pages de transcriptions de la période de la guerre du Vietnam, auparavant classées secrètes, qui montrent les sénateurs de l’époque en train de débattre violemment la question de savoir si la Maison Blanche et le Pentagone leur avaient mentis à propos de l’incident du Golfe du Tonkin en 1964..



« Si ce pays a été induit en erreur, si ce Comité, ce Congrès, ont été induits en erreur par un prétexte pour une guerre au cours de laquelle des milliers de jeunes gens sont morts, et des milliers d’autres ont été rendus infirmes à vie, et à l’issue de laquelle leur pays a perdu son prestige et sa position morale dans le monde, alors les conséquences sont immenses », a dit le Sénateur du Tennessee Albert Gore senior (photo ci-contre), père du futur vice-président, en mars 1968, lors d’une session privée du Comité des relations étrangères.
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Les documents constituent le 20ème volume d’une série normée de divulgations de transcriptions originales du Comité, qui mena la plupart de ses activités lors de sessions de l’exécutif pendant les années 60, avant que le Sénat ne demande au Comité que ces sessions soient publiques. Les documents furent publiés par Donald Ritchie, l’historien du Sénat, et couvrent l’année 1968, lorsque les membres du Comité angoissaient à propos du Vietnam, et que leur relation avec la Maison Blanche de Johnson se détériorait au sujet de la guerre.
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Les historiens ont dit que les transcriptions, qui sont remplies de fuites de la part des Sénateurs sur l’administration Johnson et de frustrations sur leur propre inefficacité, n’ont pas apporté grand-chose de nouveau aux données historiques. Même à cette époque, il y avait un scepticisme généralisé au sujet de l’incident du Golfe du Tonkin, au cours duquel les Nord-Vietnamiens furent désignés comme auteurs de l’attaque des destroyers américains le 4 Août 1964, 2 jours après une autre confrontation..







Le Président Lyndon B. Johnson cita les attaques pour persuader le Congrès d’autoriser une action militaire d’envergure au Vietnam, mais les historiens ont conclu récemment que l’attaque du 4 Août 1964 n’avait jamais eu lieu.
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Pourtant, les transcriptions montrent l’indignation que les sénateurs exprimaient derrière les portes closes. « Dans une démocratie, vous ne pouvez pas espérer que le peuple, dont les fils sont tués et qui sera lui-même tué, exerce son jugement si la vérité leur est cachée », a déclaré le sénateur Frank Church, démocrate de l’Idaho, lors d’une session de l’exécutif en Février 1968.
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Mais les sénateurs se sont aussi inquiétés du fait que diffuser une enquête de l’équipe du Comité qui soulevait des doutes sur l’incident du Tonkin ne ferait qu’enflammer davantage le pays.
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Comme le dit le sénateur Mike Mansfield, démocrate, Montana, « Vous allez donner aux gens qui ne s’intéressent pas aux faits une opportunité de les exploiter et de les mettre en valeur au-delà de toutes proportions. ».




A un autre moment, le président du Comité, le Sénateur William Fullbright, démocrate de l’Arkansas (couverture Time ci-contre), fit part de ses inquiétudes si les sénateurs ne prenaient pas position sur la guerre, « [alors nous serions] simplement un appendice inutile des structures gouvernementales ».
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Le Président en exercice du Comité, le sénateur John Kerry, démocrate du Massachusetts, a dit mercredi ( Ndlr. 14 juillet 2010) au cours d’une interview que les transcriptions étaient pour lui particulièrement révélatrices. En février 1968, lorsque se déroulaient les débats parmi les plus intenses, M. Kerry était à bord d’un navire en route pour le Vietnam.
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« La publication de ces documents » a-t-il déclaré, « montre ces gars en train de se battre avec la complexité [du dossier] au moment où notre génération s’en occupait d’une façon très personnelle. »
Il a ajouté « Nous n’aurions jamais imaginé que dans cette salle du Capitole, ces politiciens s’épuisaient sur ce sujet de cette façon, et avaient ces terribles discussions. »
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A la fin cependant, les sénateurs ne donnèrent pas suite à leurs doutes. Comme M. Church l’a exprimé au cours d’une session qui était centrée sur cet épisode du rapport de l’équipe, si le Comité en était arrivé à exhumer une preuve que l’attaque n’avait jamais eu lieu, « nous aurions là un cas propre à discréditer l’armée des Etats-Unis, et discréditer et probablement détruire le Président ».
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Il ajouta qu’à moins que le Comité ait disposé des pièces à conviction pour alimenter les accusations, « les grandes forces de ce pays qui ont le plus d’influence et gèrent la plupart des journaux et sont favorables au Président ne perdront pas une minute pour discréditer violemment ce Comité ».
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Robert J. Hanyok, un historien retraité de l’agence de sécurité nationale (NSA, National Security Agency, l’oreille du Pentagone, Ndlr), a dit mercredi (Ndlr 14 juillet 2010) qu’ « il y avait des doutes, mais que personne ne voulait remonter aux origines de ces doutes », peut-être « parce qu’ils avaient le sentiment d’être allés trop loin dans cette direction ».
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M. Hanyok concluait en 2001 que des officiels de la NSA avaient délibérément falsifié des communications interceptées au cours de l’incident pour faire croire qu’une attaque le 4 août 1964 avait eu lieu, bien qu’il ait déclaré qu’ils avaient fai cela sans but politique, mais pour couvrir des erreurs antérieures.
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Beaucoup d’historiens disent que le Président Johnson aurait pu trouver des raisons pour entreprendre une escalade militaire contre le Nord-Vietnam même sans la crise du Golfe du Tonkin, et qu’apparemment il avait ses propres doutes. Les historiens remarquent que quelques jours après les attaques supposées, il rapporta à George W. Ball, sous secrétaire d’Etat, « Nom de d… , ces idiots, ces stupides marins ne faisaient que tirer sur des poissons volants ! »
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Cet article a été révisé pour apporter la correction suivante :
Correction : 16 juillet 2010
Un article ce mercredi à propos de la publication de transcriptions classées secrêts d’échanges au Sénat en relation avec l’épisode du Golfe du Tonkin a mal retranscrit le statut professionnel de Robert J. Hanyok, considéré comme un expert sur cet incident. Il est historien retraité de l’Agence de Sécurité Nationale (National Security Agency, NSA) ; il n’occupe plus ce poste aujourd’hui..


Les conséquences immédiates de l’incident des 2 et 4 août 1964:




Le porte-avion CV14 "USS Ticonderoga" vint en aide au destroyer USS Maddox le 2 août. Ses avions détruisirent une vedette lance-torpille nord-vietnamienne et endommagèrent les 2 autres. Les jours suivants, l’activité nord-vietnamienne se cantonna au sauvetage des 3 vedettes, tandis que le Président Johnson ordonnait une riposte sur 5 objectifs terrestres stratégiques tous détruits le 7 août.
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Le 7 Août, le Congrès américain vota à une majorité écrasante le résolution HJ RES 1145 du Comité joint de la chambre (des représentants) et du Sénat communément appelée "la résolution du Golfe du Tonkin". De façon significative, elle autorisait "le Président, en tant qu Commandant en Chef, à prendre toutes mesures nécessaires pour répliquer à toute attaque armée contre les forces américaines et à se prémunir d’autres agressions". Elle continuait par ces mots, "Les Etats-Unis sont donc préparés, comme le Président le détermine ici, à prendre toutes mesures nécessaires, y compris l’usage des forces armées, pour assister tout état membre ou [participant] protocolaire du traité de défense collectif de l’Asie du Sud-ouest qui demanderait assistance pour la défense de sa liberté." Cette autorisation à recourir à la force laissée ouverte pour le Président fut la base de l’intervention à venir à grande échelle des Etats-Unis au Vietnam..
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Elisabeth Bumiller

vendredi 12 novembre 2010

9/11 Preuve d'utilisation d'Armes Laser




































AVERTISSEMENT Cette vidéo contient une piste audio dont l'utilisation n'a pas été autorisée par WMG. Le son a par conséquent été désactivé.














































































































samedi 6 novembre 2010

Le Mouvement pour la vérité sur le 11 septembre a-t-il été neutralisé?


par Pascal Sacré

Mondialisation.ca, Le 5 octobre 2010



« Wishful Thinking », cette expression anglo-saxonne signifie « prendre ses désirs pour la réalité ». Pour n’importe quel sujet, de l’authenticité ou non du Suaire de Turin [1] aux attentats du 11 septembre 2001, comment  s’approcher de la vérité, sans prendre ses désirs pour la réalité ?
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En Occident, dans les pays dit développés, et dans les pays riches par opposition au Tiers-Monde, une conviction indiscutable est l’impossibilité qu’un de nos gouvernements, ou une de nos institutions officielles soient criminelles ou puissent couvrir des activités criminelles. « Cela peut arriver en République Démocratique du Congo, en Iran, en Afghanistan mais pas chez nous, en Occident. » Il peut y avoir une pomme pourrie [2], ou quelques-unes, mais cela ne concerne jamais tout le système et de toute façon, ces pommes pourries finissent par être éliminées.  « Nous avons un système de contrôle et de correction digne de foi. » C’est un credo profondément enfoui dans notre inconscient que pourtant aucune recherche honnête (lectures, analyses, réflexions) ne viendra confirmer. Que du contraire, malheureusement.

Cette conviction, que notre système, hormis des exceptions, est fondamentalement sain, n’est bâtie sur aucune confirmation objective, mais sur une croyance qui nous éloigne irrémédiablement de la vérité.

L’élection de Barack Obama en 2008 à la présidence des Etats-Unis est un parfait exemple du « wishful thinking » [3]. Sans rien connaître de son passé, de ses fréquentations, de ses bailleurs de fond, pour tous ces millions de gens, le premier président noir de ce pays ne pouvait être, forcément, que quelqu’un de bien (a good guy) qui s’efforcerait obligatoirement de réparer les pots cassés par l’administration précédente. C’était possible, effectivement, et l’espérer était une chose. Mais en quoi était-ce évident ?  Parce qu’il est noir, et souriant ? Beau parleur et encensé par toute la presse ? Démocrate et la bouche remplie de promesses correspondant exactement à ce que tout le monde voulait  entendre ?

Les expériences chimiques (gaz moutarde et gaz urticant) menées par le Pentagone sur 60000 militaires étatsuniens dans les années 40 ne sont pas une légende urbaine. La source de cette information ne vient pas d’un site internet anti-nouvel ordre mondial, mais du Congrès des Etats-Unis lui-même, dans un rapport de 1994 [4]. Ce rapport précise que la plupart des cobayes ne furent pas informés de la nature de l’expérience et que parmi ceux qui l’on su, certains furent menacés d’emprisonnement s’ils en parlaient avec quiconque, y compris leurs épouses, leurs parents ou leurs médecins de famille. Le Pentagone et les responsables de cette expérience nièrent avoir ordonné ces recherches pendant des dizaines d’années [5]. Cela n’est pas une preuve irréfutable que tous les gouvernements nous mentent tout le temps, ou que si le Pentagone a déjà été criminel, c’est qu’il est forcément derrière les attentats du 11 septembre 2001, mais cela prouve que ces institutions officielles peuvent être criminelles, peuvent mentir sur de graves sujets et très longtemps.

La journaliste April Oliver, son intégrité professionnelle lui ayant coûté sa place à CNN, a rapporté les détails de l’opération Tailwind, durant la guerre du Vietnam, où l’armée US avait fait usage de gaz innervants pour éliminer ses soldats qui avaient fui au Laos [6]. Ce n’est toujours pas la preuve que le gouvernement ou que des institutions officielles d’un pays comme les Etats-Unis ont nécessairement  joué un double jeu le 11 septembre 2001, s’attaquant à leur propre population, mais cela montre qu’elles peuvent en avoir la volonté et qu’elles en ont la capacité.

L’expérience de Tuskegee menée de 1932 à 1972 sur la syphilis affectant des Noirs en Alabama [7], l’opération Northwoods en 1962 [8] seulement déclassifiée en avril 2001, le mensonge de l’administration Johnson sur l’incident fabriqué du Golfe du Tonkin [9] , un mensonge qui a entraîné les États-Unis dans une « opération de police » désastreuse qui allait durer 10 ans, et coûter la vie à plus de deux millions de personnes, ne sont encore et toujours pas des preuves formelles d’une implication de responsables étatsuniens dans les attentats de 2001, mais prouvent que cela n’a rien d’impossible et qu’il n’y a rien d’outrageant, de délirant ni de stupide dans cette hypothèse.

« Nous avons une tendance naturelle à rechercher les opinions et les faits qui confirment nos propres opinions et hypothèses et à ignorer ceux qui les infirment. Nous retenons les éléments qui nous confortent dans notre vision ou notre choix, les exemples qui nous arrangent par rapport aux contre-exemples qui nous dérangent.

On fait plus confiance à la météo quand elle annonce du beau temps. Les journaux financiers se vendent mieux quand la Bourse monte. […] Cet effet est encore amplifié lorsque nous avons intérêt à croire ce que nous croyons. » [10]

Concernant les attentats du 11 septembre, pour certains (appelons-les « les croyants »), accepter sans broncher la version officielle du gouvernement n’était pas suffisant. Il fallait également décourager, violemment si nécessaire, toute contestation de cette version. La mauvaise foi, la sélection des données, le sarcasme, l’emploi de qualificatifs réducteurs et méprisants, l’acharnement sur les points faibles des thèses contestataires, tout a été utilisé.

Thermate utilisée dans le explosions
thermate-wtc-11SEPTEMBRE2001

Alors que, ayant accès à toutes les pièces et pouvant interroger tous les protagonistes, les institutions officielles (Commission nationale, NIST, FEMA, Pentagone) elles-mêmes avaient échoué à prouver tout ce qu’elles avançaient, il a été reproché aux citoyens contestataires de proposer des hypothèses dont ils n’avaient aucune preuve !

Un des arguments massues des « croyants » est la conviction fondamentale qu’un gouvernement occidental comme celui des Etats-Unis, même aussi imparfait et brutal que l’administration Bush-Cheney, ne pourrait s’en prendre à sa propre population. De même qu’il serait tout aussi impensable que n’importe quelle structure, dans nos pays civilisés, y compris l’impitoyable complexe militaro-industriel, puisse s’en prendre à des civils, des innocents, des compatriotes. Ce serait évident lorsqu’il s’agit de musulmans faisant exploser un bus bondé de leurs congénères, mais irréaliste lorsque nous parlons de l’Occident.

Thierry Meyssan, journaliste et analyste politique français, a publié en 2002 la première étude contradictoire et structurée de l’attentat contre le Pentagone [11], critiquant avec documents à l’appui les explications lacunaires de l’administration Bush. Cette première étude n’était peut-être pas parfaite ni exempte de faiblesses, mais elle a eu le mérite de faire voler en éclats l’inviolabilité indiscutable de la version officielle du gouvernement des Etats-Unis, défendue becs et ongles par certains détracteurs hystériques de Thierry Meyssan [12-13]. D’autres auteurs, comme Nafeez Mosaddeq Ahmed, universitaire à la tête de l’Institute for Policy Research & Development de Brighton, dans son livre « La Guerre contre la liberté » [14] ont étayé et complété les travaux de Meyssan.

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Ces publications et ces premières recherches, discutant du problème aussi bien dans son actualité que dans son contexte général, avec des dizaines de pages de références, bousculant nos croyances toutes faites, ont donné le point de départ au Mouvement pour la vérité sur le 11 septembre 2001 (9/11 Truth Movement), comptant par la suite des défenseurs comme le professeur émérite de philosophie des religions et de théologie de l’Université de Claremont, de renommée internationale, David Ray Griffin [15], le professeur d’économie à l’Université d’Ottawa Michel Chossudovsky [16], mais aussi des ingénieurs, des architectes, un professeur de physique de l’Université Brigham Young, des pilotes de ligne, des chimistes, des agents de l’administration et d’organes militaires US [17].

La naissance décalée du 9/11 Truth Movement, son développement progressif, avec des relais naissant dans tous les pays, en France avec le site ReOpen 911 [18], en Italie avec le film Zero de Franco Fracassi [19], était une réaction aux propres lacunes, incohérences, mensonges de la version officielle des Etats-Unis, de ses commission et instituts (NIST, FEMA) [20], et en aucun de ces cas un délire spontané et sans objet, qui aurait fusé en septembre 2001. Le 9/11 Truth Movement n’est pas un groupe antigouvernemental par nature, par sport, ou par hobby, une association de paranoïaques incurables qui auraient trouvé dans l’idée de complot gouvernemental un réconfort (sic) psychologique et un moyen de se rendre intéressant [21].

A cet égard, l’aveu de David Ray Griffin dans l’introduction d’un de ses livres, est un camouflet pour toutes ces personnes de Popular Mechanics (9/11 : Debunking the Myths, 2005), de la revue Skeptic (États-Unis, Vol.12, Numéro 4, 2006) ou pour Alexander Cockburn (traduit dans Le Monde diplomatique, décembre 2006) [22], aveu que ces derniers se gardent bien de citer lorsqu’ils construisent leur théorie selon laquelle tous les membres du 9/11 Truth Movement seraient des paranoïaques se méfiant instinctivement et sans raisons de l’Etat, préférant vivre dans le fantasme rassurant d’un complot gouvernemental (sic), que dans celui d’un complot mené par Ben Laden.

Trouvez-vous, vous aussi, comme la revue Skeptic, qu’il soit plus rassurant d’imaginer de vivre dans un pays dont le gouvernement pourrait être aussi malfaisant, plutôt que de se laisser bercer par la version officielle qui nous désigne le méchant musulman barbu comme coupable ?

Dans cet aveu, « Ma propre histoire », Griffin relate avec humilité et honnêteté les différentes étapes de son changement de point de vue sur les attentats [23]. Il a commencé, comme tous les autres, par accepter la thèse officielle, sans éprouver la nécessité maladive (et tant pis pour Cockburn et Cie) de chercher par lui-même une autre explication. Griffin avait admis l’interprétation selon laquelle les attentats étaient le contrecoup de la politique étrangère des Etats-Unis, en particulier dans le monde arabe et musulman.

Les connaissances particulières de Griffin, notamment sur les guerres menées contre le Mexique, les Philippines et le Vietnam par son pays, lui avaient cependant mis la puce à l’oreille sur la capacité au mensonge de son gouvernement. Comme il le dit : « Mais le fait d’en être conscient ne m’a pas immédiatement conduit à conclure que le 11 Septembre avait lui aussi été orchestré pour servir de prétexte. Cette pensée m’avait bien traversé l’esprit, mais je ne l’avais pas prise au sérieux. »

Lorsqu’un professeur d’un autre pays le confronta à cette éventualité, en 2002, Griffin lui a répondu qu’il ne croyait « pas l’administration Bush –même l’administration Bush- capable d’un acte aussi odieux. » Griffin finit par visiter quelques sites internet renseignés par son ami professeur mais ne les trouva pas convaincants et retourna à ses certitudes rassurantes car conforme à ses croyances de base, celles d’un gouvernement fondamentalement bon, même imparfait.

Ce n’est qu’une fois aiguillé sur le site de Paul Thomson, qui reprend en détails l’énorme chronologie de tous les événements du 11 septembre 2001 [24], que Griffin, pris de doutes inconfortables, commença à réellement chercher par lui-même, non pas une façon de confirmer, conforter à tout prix ses croyances de base, mais de s’approcher de la vérité, quelle qu’elle soit. Il s’est mis à lire aussi bien des auteurs comme Nafeez Mosaddeq Ahmed, que des documents officiels du gouvernement comme le rapport de la Commission Kean-Hamilton. Vous connaissez la suite [25].

L’évolution des croyances de David Ray Griffin vis-à-vis des attentats de 2001 est la même que celle de la plupart des citoyens qui ont fini par rejeter la version officielle. Intéressez-vous vraiment, et personnellement (ceux qui l’ont fait comprendront) à la version officielle servie par les Etats-Unis, dans tous ses aspects, et inévitablement, vous évoluerez comme David Ray Griffin.

Cette évolution ne procède pas d’une paranoïa instinctive qui pousserait à trouver dans les théories du complot selon Cockburn et Cie un réconfort psychologique, ni d’un goût maladif pour le « conspirationnisme », mais bien de la prise de conscience, une fois qu’on y réfléchit, en mettant de côté les dogmes, les codes, et les croyances, de l’impossibilité de la version officielle, en tout cas de son caractère incomplet, mensonger et orienté dans tous ses aspects principaux. Comme le dit honnêtement Griffin, tant qu’il n’y a pas réfléchi, vraiment, l’esprit ouvert et lucide, il s’est contenté de ses croyances de base notamment celle d’un gouvernement occidental normalement incapable de telles vilenies, évidence pourtant infirmée par les faits précités et par toute l’Histoire.

La réaction des délégations étatsunienne et européenne à l’intervention du président iranien Ahmadinejad à la tribune de l’ONU, tout récemment [26-27], montre bien, neuf ans après les attentats, combien ces croyances limitantes de base sont encore à l’œuvre aujourd’hui. Certains représentants occidentaux ont même justifié leur attitude puérile [28] en invoquant l’insulte faite aux familles des victimes du 11 septembre par le discours prétendument provocateur d’Ahmadinejad. Cela est en contradiction parfaite avec le fait que ce sont les familles de certaines victimes du 11 septembre elles-mêmes qui ont le plus critiqué la version officielle de l’administration étatsunienne, en en soulignant tous les manquements et toutes les contradictions [29].
C’est parmi les familles des victimes du 11 septembre 2001 que se trouvent les témoignages les plus virulents de tous à l’encontre de leur gouvernement, de leur administration et de leur enquête officielle à propos des attentats.

Ceux qui tentent de se libérer de leurs croyances infondées, de ne plus prendre leurs désirs pour la réalité, et qui abordent la version officielle du 11 septembre 2001 avec un esprit critique et non rempli de préjugés, en « portant un nouveau regard », comme le dit l’édition du 11 septembre 2009 du Time magazine elle-même [30], augmentent leurs chances d’approcher la vérité. Nos croyances, qui ne sont en rien des preuves, ni des vérités, mais des généralisations issues de nos multiples conditionnements, sont bien les plus grands obstacles entre nous et la réalité.

Passeport de Néo dans 'LA MATRICE' (le film est sorti en 1999)

Pourquoi, après un bon départ, le Mouvement pour la vérité sur le 11 septembre stagne-t-il toujours, neuf ans après, même si le doute se répand de plus en plus et si de nouveaux mouvements naissent tous les ans [31] (Scientists for 9/11 Truth, US Military Officers for 9/11 Truth, Actors & Artists for 9/11 Truth) ?

La routine s’est-elle installée ? Des documents sont ajoutés, des rappels publiés, des manifestations et conférences ponctuelles, programmées… Certains des membres du 9/11 Truth Movement finissent par utiliser les mêmes armes que leurs détracteurs : sarcasmes, insultes, attachement excessif à leurs théories du moment. Est-ce dû à  l’infiltration promise de ces mouvements [32] suivie de leur neutralisation par des provocations et des débats stériles où les idées de chacun ne sont là que pour annuler celles des autres ?

De nombreuses illusions entourent toujours ce drame, illusions dont se servent encore les leaders occidentaux pour justifier leur attitude et leur lâcheté, comme en témoigne leur fuite à l’ONU face aux questions de Mahmoud Ahmadinejad [33], questions déjà posées par les familles de certaines victimes du 11 septembre à leurs institutions et à leur gouvernement, le comble !
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Ce dernier, caché derrière des croyances qui ne sont pas des preuves et préférant la technique de l’outrage, n’a toujours pas daigné répondre, ni à l’un, ni aux autres. Les responsables, non pas du drame du 11 septembre, car cela reste encore à prouver, mais de l’enquête sur ce drame, ne vous ont toujours pas répondu..


Sources

[1] Pourquoi le « suaire » de Turin est une imposture http://www.zetetique.ldh.org/suaire.html, L'authenticité du Saint Suaire prouvée par les sciences, http://www.crc-resurrection.org/Contre-Reforme_catholique/Saint-Suaire/Saint-Suaire_authentique.php
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[2] Allusion à l’expression utilisée aux Etats-Unis, Bad Apple, pour stigmatiser la corruption dans les entreprises en isolant quelques éléments afin de faire diversion sur la corruption de l’ensemble du système : Madoff, Enron, WorldCom…

[3] La victoire d'Obama soulève espoir et enthousiasme dans tous les camps : http://afp.google.com/article/ALeqM5hYTZT1q7ghzpJw2V43h4M9hbaj2w

[4] Commission du Sénat des Affaires des Anciens Combattants, « Is Military Research Hazardous to Veterans’Health ? Lessons Spanning Half a Century », 8 décembre 1994, p.5

[5] « L’Etat voyou », William Blum, ancien fonctionnaire du département d’Etat US, Editions Parangon, 2002, pp.30-31.

[6] Black List, quinze grands journalistes américains brisent la loi du silence, Kristina Borjesson, Editions Les Arènes, 2003, pp. 115-123.


[7] L'ethique a rude epreuve Tuskegee 1932 1972 , par Patrick Berche, Doyen de la Faculté de médecine Paris Descartes : Connaissez-vous Tuskegee ? Un petite ville tranquille dans l’Alabama, d’à peine 10 000 habitants dans les années 1930, qui fut le siège d'un drame qui dura quarante années : une expérience sur l'évolution naturelle de la syphilis dans la population noire.

[8] Opération Northwoods: l’US Army projetait d'utiliser le terrorisme



US Naval Historical Center USS Maddox (DD-731), 1944-1972, "Actions in the Gulf of Tonkin," August 1964.

[10] “Petite Philosophie de nos erreurs quotidiennes”, Luc De Brabandere et Anne Mikolajczak, Editions Eyrolles, 2009, pp.54-55.

[11] Dissection d’un mensonge de guerre http://www.pentagate.info/spip.php?article31

[12] « Il n'y a pas de question, il n'y a aucun doute sur ce qui s'est passé ce jour. Et je pense que c'est inacceptable que quelqu'un puisse tenter de diffuser ce genre de mythe. Je pense également que c'est inacceptable pour quiconque de donner à ce genre de personne quelque forme de publicité que ce soit. »

Déclaration de Victoria Clarke, porte-parole du département de la Défense, le 25 juin 2002.

[13] Guillaume DASQUIE et Jean GUISNEL, « L’effroyable mensonge. Thèses et foutaises sur les attentats du 11 septembre. »

[14] « La Guerre contre la Vérité, 11 Septembre, désinformation et anatomie du terrorisme », Nafeez Mosaddeq Ahmed, Editions Demi-Lune, Collection Résistances, 2006

[15] Qui est David Ray Griffin ?



[17] Architects & Engineers for 9/11 Truth, Association représentée par Richard Gage.

Tom Sullivan, technicien expert en démolition contrôlée et ex-employé de Controlled Demolition Inc.

Niels Harrit, chimiste maître de conférences à l’Université de Copenhague.

Kevin Ryan, chimiste, directeur de laboratoire chez Underwriters Laboratories et licencié en 2004 pour avoir remis en question le rapport du NIST sur les résultats des tests concernant l’effondrement des Tours du WTC 1 et 2.

Washington Times : 1000 Architectes & Ingénieurs demandent une nouvelle enquête sur le 11-Septembre http://www.washingtontimes.com/news/2010/feb/22/inside-the-beltway-70128635/



[20] 9/11: Looking for Truth in Credentials: The Peculiar WTC “Experts”: http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=5071

[21] Type d’argumentation fallacieuse utilisée par la revue US Skeptic dans un dossier de 2006 contre les « théories conspirationnistes », http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article786#nb2 (traduction française)

[22] Le complot du 11-Septembre n’aura pas lieu, http://www.monde-diplomatique.fr/2006/12/COCKBURN/14270

[23] « 11 Septembre, la faillite des médias, une conspiration du silence », David Ray Griffin, Editions Demi-Lune, Collection Résistances, 2007, pp.11-13


[25] « Omissions et Manipulations de la Commission d’enquête sur le 11 Septembre », David Ray Griffin, Editions Demi-Lune, Collection Résistances, 2006


[27] http://www.lalibre.be/actu/international/article/611894/ahmadinejad-provoque-un-incident-a-l-onu.html

[28] Le discours d'Ahmadinejad provoque le départ des délégations occidentales  http://www.france24.com/fr/20100923-nouvelle-provocation-ahmadinejad-suscite-indignation-etats-unis-onu-11-septembre

[29] Après les attentats du 11 Septembre, un petit groupe de familles en deuil mena une bataille tenace contre ceux qui cherchaient à dissimuler la vérité sur ces évènements. A leur grande surprise, Le président Bush fut de ceux-là. Dans 9/11 PRESS FOR TRUTH, six membres de ces familles, dont trois des fameuses "Jersey Girls", racontent pour la première fois comment ils ont affronté les grandes puissances de Washington - et gagné- en les contraignant à la mise en place d'une commission d'enquête qui très vite s'avéra incapable de répondre à la plupart de leurs questions.http://www.reopen911.info/video/9-11-press-for-truth-vo-st-fr.html

[30] A New Look At the 9/11 Commission,  http://www.time.com/time/nation/article/0,8599,1921659,00.html

[31] http://www.reuters.com/article/idUS204116+09-Sep-2010+PRN20100909

[32] Un membre de l’administration Obama réclame «l’infiltration cognitive» des «groupes de conspiration sur le 11 septembre», http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=17419

M. Sunstein a par ailleurs soutenu que « le gouvernement pourrait employer des tactiques (légales) pour briser les groupes cognitifs serrés qui mettent de l’avant des théories extrêmes ». Il a suggéré que les « agents du gouvernement (et leurs alliés) se joignent à des forums de discussion, à des réseaux sociaux en ligne ou même à des groupes en espaces réels et tentent de miner des théories de conspiration en propagation en soulevant des doutes à propos de leurs fondements factuels, de leur logique causale ou de leur incidence pour l’action politique »


1. N’aurait-il pas été sensé qu’une enquête solide soit conduite par des groupes indépendants pour identifier de façon concluante les éléments impliqués dans les attentats, puis de dresser un plan rationnel de mesures à prendre contre eux ?

2. Si nous prenons en compte le point de vue états-unien, est-il rationnel de lancer une guerre conventionnelle par le biais d’un large déploiement de troupes qui a mené à la mort de centaines de milliers de personnes pour contrer un groupe terroriste ?

3. N’était-il pas possible d’agir comme l’Iran l’a fait pour contrer le groupe terroriste de Riggi, qui a tué 400 innocents en Iran ? Lors des opérations iraniennes, aucune personne innocente n’a été blessée.


Pour aller plus loin :

Le livre de Michel Chossudovsky, Guerre et mondialisation,La vérité derrière le 11 septembre

et son article Qui est Oussama ben Laden ? La vérité derrière le 11 septembre 2001



Pascal Sacré est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Pascal Sacré publiés par Mondialisation.ca
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source: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=21322

samedi 11 septembre 2010

Un membre de l’administration Obama réclame «l’infiltration cognitive» des «groupes de conspiration sur le 11 septembre»


Mondialisation.ca, Le 4 février 2010


Dans un article académique de 2008, la personne nommée par le président Barack Obama à la tête de l’Office of Information and Regulatory Affairs (Bureau de l’Information et des Affaires réglementaires) a recommandé l’« infiltration cognitive » des groupes qui mettaient en oeuvre la promotion des « théories de conspiration » comme celles entourant le 11 septembre.
Cass Sunstein, professeur de droit à Harvard, est le co-auteur de cet article intitulé « Conspiracy Theories: Causes and Cures » (Les théories de conspiration : les causes et les remèdes), dans lequel il soutient que le gouvernement devrait infiltrer furtivement les groupes présentant des théories alternatives sur des événements historiques par le biais des « forums de discussion, des réseaux sociaux en ligne ou même des groupes en espaces réels et tenter de miner » ces groupes.
À titre de directeur de l’Office of Information and Regulatory Affairs, M. Sunstein est responsable de la « supervision des politiques liées à la vie privée, de la qualité de l’information et des programmes statistiques », selon le site Web de la Maison-Blanche.


M. Sunstein
L’article de M. Sunstein, publié dans le Journal of Political Philosphy en 2008 et découvert récemment par le blogueur Marc Estrin, stipule : « [N]otre principale affirmation est que les théories de conspiration découlent non pas de l’irrationalité ou de la maladie mentale, mais d’une “épistémologie invalide”, venant sous la forme d’un nombre extrêmement limité de sources informationnelles (pertinentes) ».
Par « épistémologie invalide », M. Sunstein veut dire que les personnes croyant aux théories de conspiration ont un nombre limité de sources d’information auxquelles elles font confiance. Par conséquent, M. Sunstein avance dans l’article que le simple fait de réfuter les théories de conspiration en public ne fonctionnerait pas : il faudrait infiltrer les sources mêmes en lesquelles les théoriciens de conspiration croient.
M. Sunstein, dont l’article se concentre largement sur les théories de conspiration du 11 septembre, suggère que le gouvernement « enrôle des représentants non gouvernementaux afin de réfuter ces théories. Cela pourrait garantir que ce sont des experts indépendants crédibles qui présentent la contestation plutôt que des administrateurs gouvernementaux. Il existe toutefois un compromis entre la crédibilité et le contrôle. Le prix de la crédibilité est que l’on ne peut pas voir que le gouvernement contrôle les experts indépendants.
Téléchargez l’article en PDF ici.
M. Sunstein a par ailleurs soutenu que « le gouvernement pourrait employer des tactiques (légales) pour briser les groupes cognitifs serrés qui mettent de l’avant des théories extrêmes ». Il a suggéré que les « agents du gouvernement (et leurs alliés) se joignent à des forums de discussion, à des réseaux sociaux en ligne ou même à des groupes en espaces réels et tentent de miner des théories de conspiration en propagation en soulevant des doutes à propos de leurs fondements factuels, de leur logique causale ou de leur incidence pour l’action politique ».
« Nous nous attendons à de telles tactiques de la part d’agents d’infiltration ou du FBI, écrit M. Estrin sur Rag Blog, exprimant sa surprise quant à l’appui d’une telle stratégie par un « conseiller présidentiel de haut rang ».
M. Estrin souligne que, M. Sunstein préconise l’infiltration de groupes « extrémistes » afin de saper la confiance de ces groupes au point où « les nouvelles recrues seront suspectes et les participants des réseaux virtuels de ces groupes douteront de la bonne foi l’un de l’autre ».
M. Sunstein a été lui-même la cible de nombreuse « théories de conspiration », principalement de la chambre d’écho politique de droite et des émissions de chaises conservatrices prétendant qu’il est en faveur du décret d’un “second Bill of Rights”, lequel abolirait le deuxième amendement. Le dernier livre de M. Sunstein, « On Rumors: How Falsehoods Spread, Why We Believe Them, What Can Be Done » (Les rumeurs : comment les mensonges se propagent, pourquoi nous les croyons, ce que nous pouvons faire) a été critiqué par certaines personnes de droite et qualifié de « plan directeur pour la censure en ligne ».
M. Sunstein « désire détenir des blogues et des hébergeurs Web responsables des remarques des commentateurs sur les sites Web, tout en changeant les lois sur la diffamation afin qu’il soit plus facile d’intenter un procès pour propagation de “rumeurs”, écrit Ed Lasky sur American Thinker.

Article en anglais : Obama Staffer Calls for "Cognitive Infiltration" of " 9/11 Conspiracy Groups", publication originale, le 15 janvier 2010.

Traduction de l'anglais : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca. 

Daniel Tencer est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de Daniel Tencer publiés par Mondialisation.ca
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PS:
(Mala)

La liberté de penser et les mensonges de notre époque

12 conférences de Rudolf Steiner faites à Berlin du 13 février au 30 mai 1916.

" Il ne faudra pas attendre longtemps après l'an 2000 pour que l'humanité ait à vivre des choses fort étranges qui se préparent déjà lentement.

La plus grande partie de l'humanité sera sous l'influence de l'ouest. Les prémices idéalistes que nous percevons déjà sont bien sympathiques en comparaison de ce qui vient. On verra apparaître, venant d'Amérique, une sorte d'interdiction de penser, non pas directe mais indirecte; une loi qui aura pour but de réprimer tout penser individuel.

On assistera à une oppression généralisée de la pensée dans le monde. Et c'est dans cette perspective qu'il faut travailler grâce à la science de l'esprit. Il faut que 1'apport des découvertes soit tel - et il le sera - qu'un contrepoids suffisant puisse être introduit dans l'évolution du monde. .." Rudolf Steiner (1916)

GA 167 - broché 14x21 - 320 pages - Traduction de Raymond Burlotte. Editions Triades - 25,29 €

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dimanche 11 juillet 2010

Plus importante conférence sur les événements du 11 septembre au Canada

David Ray Griffin et Richard Gage à Montréal le 3 mai 2010

For English version, click here.
Lien direct pour la page de conférence: W9T.org/montreal
Mise à jour: Notre réponse au journal La Presse

Plus importante conférence sur les événements du 11 septembre au Canada

MONTRÉAL, QC — Montréal sera l’hôte de la plus grande conférence canadienne à propos des événements du 11 septembre 2001. Richard Gage, AIA et Dr. David Ray Griffin donneront une présentation spéciale devant 730 personnes à Montréal (UQAM, Salle Marie-Gérin-Lajoie) le lundi 3 mai 2010.
Plus de 1 200 architectes et ingénieurs réclament une nouvelle enquête indépendante sur l’effondrement des trois (3) tours du World Trade Center. Des preuves de destruction par démolition contrôlée des Tours Jumelles et de la Tour 7 ont incité leur pétition à tous les membres du Congrès américain. La plupart des gens ne connaissent pas l’existence de la chute de la Tour 7. Ce gratte-ciel de 47 étages, la même hauteur que la Place Ville-Marie de Montréal, n’a jamais été percuté par un avion. Il s’est pourtant effondré sur lui-même à 17 h 20 le 11 septembre 2001, en seulement 6,5 secondes.
Richard Gage, AIA (American Institute of Architects), fondateur de l’organisme à but non lucratif Architects & Engineers for 9/11 Truth (AE911Truth), exposera une collection de preuves supportant la thèse de ce groupe dans sa présentation multimédia ayant acquis une renommée internationale. Gage est un architecte de la région de San Francisco ayant plus de 22 années d’expérience. Ses analyses scientifiques ont été partagées avec des miliers de personnes alors qu’il poursuit sa tournée mondiale qui l’a conduit dans plus de 14 pays, incluant le Canada, le Japon, l’Allemagne, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la France.
“Richard Gage présente une théorie intéressante appuyée par des recherches et analyses approfondies.”
— FBI Michael J. Heimbach, Directeur-assistant, Division du contre-terrorisme
Tel que rapporté par The Fifth Estate sur CBC dans le cadre du documentaire The Unofficial Story1 — dans lequel Gage et Griffin on été interviewés — des sondages récents démontrent qu’une majorité d’américains et qu’un tiers des canadiens croient que l’administration Bush avait des connaissances anticipées des attaques et qu’ils auraient alloué leur exécution.
Dr. David Ray Griffin, auteur du best-seller The New Pearl Harbor 
et double nominé pour le prix Nobel de la Paix(2008-2009)
The New Pearl Harbor
nous présente son dernier exposé intitulé “La guerre en Afghanistan est-elle justifiée par le 11 septembre?”. Plus de 140 soldats canadiens ont été tués dans cette guerre depuis 2001. Un récent sondage EKOS2 démontre que 68% des québécois rejettent un prolongement de la mission militaire canadienne en Afghanistan au-delà de juillet 2011. Les guerres résultant des attaques du 11 septembre, en Irak et en Afghanistan, ont provoqué la mort de plus d’un million de personnes, la plupart étant des civils. S’agit-il de guerres immorales ou illégales? Le Canada devrait-il retirer ses troupes d’Afghanistan?
Mise à jour: Interview avec Dr. David Ray Griffin sur CKUT 90.3 FM,  la radio de l’Université McGill
World for 9/11 Truth (World911Truth.org) est fier de présenter deux des conférenciers les plus respectés du 9/11 truth movement à Montréal, pour un soir seulement. Chaque présentation sera suivie d’une session de questions/réponses — un événement historique pour la population montréalaise souhaitant mieux comprendre la motivation et les preuves scientifiques derrière cette attaque géopolitique.
Venez voir les vraies raisons pour lesquelles le 9/11 truth movement poursuit sa croissance mondiale.
Note: David Ray Griffin et Richard Gage donneront également une conférence à  L’université de Toronto le 2 mai.


À propos de Richard Gage, AIA

Richard Gage, AIA 
Fondateur de: Architects & Engineers for 9/11 Truth
Site Internet: AE911Truth.org
Expérience: 22 années d’expérience en tant qu’architecte, membre du American Institute of Architect.
Suite à l’étude prudente des explications officielles, incluant l’information d’analyse légale omise des rapports officiels, ces professionnels ont conclu qu’une nouvelle enquête indépendante sur ces mystérieux effondrements de tours est nécessaire.  Leur pétition à été envoyé à tous les membres du Congrès américain par les membres signataires d’AE911Truth à travers les États-Unis.
Les conclusions d’AE911Truth sont partagées par des milliers de scientifiques, des militaires, des agent officiels du gouvernement et d’intelligence,  des pilotes et autre professionnels de l’aviation, des pompiers, des chercheurs et professeurs d’université, des survivants des attaques du 9-11 et des familles de victimes. Les implications sont énormes et pourraient avoir un impact significatif dans le cadre du procès à venir de Khalid Sheikh Mohammed.

Entrevue avec Richard Gage, AIA sur la télé nationale de Nouvelle-Zélande

 

À propos de David Ray Griffin

David Ray Griffin - CBC The Fifth Estate Dr. David Ray Griffin, double nominé pour le Prix Nobel de la Paix (2008 et 2009), et classé #41 dans le palmarès des “50 personnes importantes aujourd’hui” du convoité magazine Britanique  New Statesman est professeur émérite de philosophie de la religion et théologie à la Claremont School of Theology et Claremont Graduate University, et co-directeur du Center for Process Studies.
Il est l’auteur de 36 livres dont neuf portent sur le 11 septembre. Sa plus complète déclaration sur le 9-11, The New Pearl Harbor Revisited, a été le “choix de la semaine” par Publishers Weekly en novembre 2008. Son plus récent livre est The Mysterious Collapse of World Trade Center 7: Why the Final Official Report about 9/11 Is Unscientific and False.
Vedette récente de plusieurs documentaires importants sur la BBC en Europe et la CBC au Canada, Dr. Griffin parcours 15 villes nord-américaines afin d’y donner sa plus récente conférence intitulée “Est-ce que la guerre d’Afghanistan est justifiée par le 9-11?” .
Dans ses propres mots:
“Alors qu’il est vastement reconnu que la guerre portée par les États-Unis en Afgnanistan est illégale sous les lois internationales car elle n’a jamais été autorisée par le Conseil de sécurité de l’ONU, la plus part des américains qu’elle était une réponse justifiée des attaques du 11 septembre 2001 et plusieurs croient toujours qu’elle est justifiée, étant un moyen névessaire pour prévenir d’autres attaques provenant de cette région.
“Ma conférence présentera la preuve que ces deux croyances sont fausses, afin que le le mouvement pour la vérité sur le 9-11 et les traditionnels mouvement anti-guerre et pour la paix puissent combiner leurs forces afin d’opposer cette guerre illégale et immorale.”