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jeudi 2 décembre 2010

Pine Gap, Australie

                                      Pine Gap, Australie


Tapie dans une petite vallée au pied des montagnes, au sud de la chaîne de Macdonnell, à environ 19 km en avion du centre de l'Australie, se trouve l'une des merveilles du monde moderne. Les entrées de surface apparentes de cette retraite supertechnologique se situent par 23 degrés 48 min sud sur 133 degrés 43 min est. C'est en Australie, l'une des trois plus importantes bases ultra-secrètes que finance le gouvernement des Etats-Unis.
Remarque : Je n'ai pas l'intention ici de créer un nouveau soulèvement pour qu'on enlève ces installations secrètes. Je veux tout simplement démontrer à quel point la technologie moderne de pointe peut être avancée. Une fois que l'on a compris combien sont avancées ces découvertes secrètes, on est forcé de se rendre compte de la futilité d'essayer de discuter avec ceux qui possèdent une telle connaissance, une telle puissance, sans au moins jouir de l'appui d'une puissance équivalente... (elle est disponible,...mais nous en reparlerons).
La base de Pine Gap, comme on l'appelle communément, porte officiellement le nom de Joint Defence Space Research Facility (base conjointe de recherches spatiales de défense). Toutefois, les Australiens, eux, disent "Pine Gap". La base de Pine Gap a eu plusieurs fonctions. A l'origine, elle a servi à la recherche et au développement de la technologie spatiale de défense. La responsabilité première de la base revenait à la U.S. Defence Advanced Research Projects Agency (DARPA) située au USA, au 1400 Wilson Boulevard, Arlington, Virginie 22209, Architect Building (tiens donc! de nouveau la même bande, j'invite le lecteur à aller sur internet, sélectionner n'importe quel moteur de recherche, tapez DARPA et bienvenue sur leur Web Site, vous pourrez contempler leurs programmes de recherches actuellement en cours et encore c'est ce qu'ils sont autorisés à montrer, faut pas rêver ! Il faut également savoir que les meilleurs cerveaux scientifiques de la planète, travaillent pour cette agence, néanmoins attention, il y a un lien avec le Pentagone... Ils localisent instantanément toute personne qui se connecte, alors pas de conneries !

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A voir sur le site du C.A.R.L. La guerre des virus, Sida et Ebola, qui dénonce l'implication de la DARPA dans le programme du Sida, note du C.A.R.L.  E. Xedah)
Au cours des premières étapes d'implantation de Pine Gap, le Directeur de la DARPA était Stephen J. Lukasik. Les membres-clés de son personnel étaient : 1) Kent Kresa, adjoint spécial pour la technologie de guerre sous-marine et directeur de la technologie tactique, 2) Lawrence G. Roberts, directeur des techniques de traitement des informations, 3) Eric H. Willis, directeur de la recherche de surveillance nucléaire, 4) David E. Mann, directeur de la technologie stratégique et 5) le lieutenant colonel Austin W. Kibler, directeur de la division de recherche sur les ressources humaines.
Pine Gap est installée sur ce que l'on croit être le puits d'eau le plus profond et le plus droit qui fut jamais foré en Australie. Il a une profondeur d'au moins 8.535 mètres (8,5 km).
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Ce puits pourrait aussi servir d'antenne souterraine pour la diffusion d'électricité à très basse fréquence. Etant donné que Pine Gap mène apparemment des recherches autant sur la haute atmosphère que sur le sous-sol, il est très probable, à moins que ce ne soit pour une autre raison, que l'antenne du puits serve à synthoniser un énorme champ d'onde stationnaire autour de la planète !Un système de ce genre pourrait facilement être synthonisé sur des fréquences allant de, disons 9000 cycles par secondes à 14.336 cycles par secondes ou hertz, soit suffisamment pour produire un champ résonnant électrique à une altitude de 400 km. Toutefois, nous explorerons cette possibilite un peu plus à fond, plus loin.
On a aussi entendu dire que Pine Gap possédait une centrale nucléaire très grande pour alimenter son énorme émetteur-récepteur. Au nombre des autres projets que la rumeur a fait circuler, citons des accélérateurs à plasma à haute tension et à haute énergie... utilisés probablements dans de nouvelles méthodes de production d'énergie, un rayon de la mort, ou canon à plasma et même des émissions spécialisées d'énergie servant à recharger les sous-marins électriques loin dans l'océan Indien. Il est à peu près certain que les premières versions de l'émetteur-récepteur à très basse fréquence de Pine Gap, près de la Baie d'Exmouth en Australie, servait et sert encore à la transmission de courants électriques sous-marins très puissants aux sous-marins américains qui remorquent de longues antennes derrière eux. On sait, aussi, que l'électricité transmise de cette manière peut être suffisamment puissante pour recharger les batteries de bord à haute tension appelées cellules d'emmagasinage de plasma dynamique.





Le Nation Review, un journal national australien, disait certaines choses intéressantes sur Pine Gap, dans son numéro du 17 et 23 mai 1974 :
La base de recherche de Pine Gap, près d'Alice Springs, a réussi à tenir secret jusqu'à ce jour l'un des projets de recherches les plus incroyables du monde.
Les Etats-Unis mènent des recherches continues sur la propulsion électromagnétique (PEM) à Pine Gap depuis sa création en 1966.





Nixon (ancient président des Etats-Unis) annonçait l'an dernier que 1975 était la date cible pour le parachèvement du projet. A ce moment, cette réalisation devait estomper la crise du pétrole.
On m'a fait entendre que des défauts de dernière minute dans la conception et le fonctionnement des véhicules PEM auraient probablements repoussé la date de quatre autres années (note de l'auteur)
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Pour des raisons de sécurité, le projet PEM comprenait des clés hypnotiques et post-hypnotiques implantées chez le personnel avant qu'il ne soit reçu dans le projet. Il est fort probable, toutefois, que cette technique ait été remplacée, à présent que l'on sait que l'un des effets secondaires du LSD et d'autres hallucinogènes est justement d'affaiblir partiellement les effets hypnotiques.
J'ai écrit au Nation Review pour avoir des renseignements supplémentaires de l'auteur de l'article cité ci-dessus : William H. Martin. Sa secrétaire m'envoya une réponse qui demandait davantage de renseignements qu'elle n'en donnait. Il semblerait que William H. Martin soit un nom de plume. Je n'ai tenté aucune autre communication.
Selon beaucoup de témoins oculaires, des disques blancs d'environ 9 mètres de diamètre portant les inscriptions "U.S. Air Force" ont été livrés en Australie dans de gros avions militaires... qui ont attéri à l'un ou l'autre des deux aéroports qui desservent Pine Gap. D'autres témoins disent avoir vu ces mêmes avions décharger une quantité phénoménale de meubles modernes, de nourriture et d'autres provisions que l'on s'attendrait ordinairement à voir dans un hotel "rupin". Se pourrait-il que près de la très évidente base Pine Gap il y ait une ville souterraine construite sur plusieurs niveaux ?...
Se pourrait-il que Pine Gap soit aussi ce qu'il est convenu d'appeler un abri destiné à recevoir le personnel-clé des Etats-Unis en cas de catastrophes météorologique naturelle ou d'attaque nucléaire à l'échelle mondiale dont le nom de code serait Noah's Ark (l'arche de Noé)?...Sait-on jamais...
Si quelqu'un doute du degré de surveillance orbital qu'il est possible d'atteindre aujourd'hui, un communiqué de presse de 1973 sur les autres fonctions de Pine Gap devrait le convaincre. Le communiqué indiquait que Pine Gap et sa station soeur, Guam, entretenaient des satellites photographiques dans le cadre de ce qui fut appelé Operation Big Bird (opération grand oiseau). Chacun de ces "oiseaux" pesait 9 tonnes, mesurait 16 mètres de longueur sur 3 mètres de largeurs, pouvait balayer la surface entière de la terre toutes les 24 heures et pouvait modifier son altitude sur 160 à 320 km pour prendre des photos rapprochées de secteurs intéressants. Chaque fois que le centre de contrôle demandait à "l'oiseau" de prendre une vue rapprochée ou une photographie à haute résolution d'une zone stratégique donnée, il utilisait un énorme appareil Perkin-Elmer pour prendre une photographie à basse altitude de l'objectif. Les photos que l'on tirait étaient tellement claires que des objets de quelque 30 cm de largeur étaient identifiables.
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Les "oiseaux", de même que les premiers satellites du programme 647, utilisaient des capteurs à infra-rouges et des films. Il est à peu près certain que les russes ont des systèmes équivalents en opération. Big Brother nous regarde...
Au Transvaal, en Afrique du Sud, se trouve une station similaire à Pine Gap. Mais il est difficile d'obtenir des renseignements à son sujet. La plupart des employés qui y travaillent se font passer pour des employés consulaires américains. Cependant, un personnel consulaire de 1200 personnes, c'est pour le moins excessif. Comment s'appelle cette station ?... est-ce Krugersdorp ou Koedespoort...?  Cet endroit aurait aussi un lien avec une autre station de TBF (très basses fréquences) au pôle Sud. L'opération Deep Freeze (opération surgelé)?... n'est-ce pas une étrange coïncidence que les deux grilles dont parlait le capitaine Bruce Cathie (dans son ouvrage intitulé : Harmonic 695) aient des pôles situés au pôle Sud aussi?...
Certains des principaux entrepreneurs et fournisseurs de Pine Gap ont été Collins Radio, Ling-Tempco-Vought (L.T.V.), tous deux du Texas, McMahon Construction et I.B.M.
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Le bruit court aussi qu'au fond du puits, sous la base, des supersystèmes informatiques IBM reposeraient sur une plate-forme.
L'existence d'un émetteur-récepteur d'énergie à TBF et des machines volantes électriques n'est pas si difficile à croire. On se souviendra que L.T.V. est une société aérospatiale qui constitue un conglomérat de filiales dans la fabrication d'appareils électroniques et d'avions. IBM a aussi, il y a longtemps, mis au point des ordinateurs géants comportant des unités de mémoire principale cristallines et refroidies à l'extrême. Ces ordinateurs sont capables de reconnaître la voix et des formes visuelles. La capacité de leur mémoire principale serait supérieure à 2 milliards d'octets (caractères)! N'est-il pas possible qu'il y ait certains secrets que le gouvernement invisible de la Terre ait cachés à ses sujets?...
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Il faut se rappeler qu'il y avait plus de 100.000 personnes qui travaillaient au Projet Manhattan pour produire la première bombe atomique. Ce secret a-t-il filtré pour aider les Japonais?...
La pointe d'un compas placée sur Pine gap et l'autre s'étendant jusqu'à Perth, formera, lorsque l'on trace le cercle, un cercle autour de l'Australie qui passe par les secteurs suivants : Perth, l'émetteur-récepteur TBF d'Exmouth, Brisbane, Canberra, Sydney, Melbourne (le long de la péninsule de Mornington et une zone un peu au large du Cap Otway entre le cap et l'île King.
Soit dit en passant, Darwin et Adelaïde tombent sur un cercle autour de Pine Gap dont le rayon est de quelque 1200 km et des poussières alors que la zone dont il était question plus haut donne un rayon d'un peu plus de 1900 km. Le ministère des Transports (qui s'appelait ministère de l'Aviation civile auparavant) enregistre Pine Gap comme R233 sur les cartes de navigation pour cette zone. R233 est un espace aérien limité réservé à la recherche spatiale (c'est-à-dire, ne volez pas dans la zone indiquée sur la carte). L'espace R233 est un cercle d'un rayon de cinq milles miles marins dont le centre est Pine gap.
Qui était Mendelov?
The Mendelov Conspiracy par Martin Caidin fut publié en 1972. Martin Caidin a écrit six autres livres qui se vendent très bien. Le seul de ses septs livres qui fut, soit retiré du marché, soit rendu extrêmement difficile à obtenir, est The Mendelov Conspiracy (La conspiration de Mendelov). Les personnes qui ont eu la chance de lire ce livre savent évidemment pourquoi. Il s'agit d'un récit de faits légèrement transformés en science- fiction relatant un complot visant à maîtriser le monde. La conspiration a à sa tête Vadim Mendelov (un physicien dont les traits biographiques ressemblent de très près à ceux d'Edward Teller ou du russe Andrei Sakharov... Sakharov...Mendelov, tiens donc!...).
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Les conspirateurs sont démasqués par un journaliste américain qui travaille pour un grand journal (vous rappelez-vous de Ansel E. Talbert?). Le journaliste, Bradi, écrit une serie d'articles, sur l'antigravité, les OVNIs et l'électrogravitation. Après son troisième article, le journal le met à la porte... (Talbert aussi n'a écrit que trois articles, pourtant, dans ses premiers articles, il écrivait que ce serait le premier et le second d'une serie!).
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Le fait incroyable est que les OVNIs du livre étaient construits sur un principe qui techniquement existe présentement. Les noms des personnages-clés et les grandes sociétés d'aéronautique dans le livre furent changés de façon si subtile qu'ils contiennent les vrais noms des conspirateurs, que Caidin, même, avait de toute évidence déjà démasqués. Pourquoi Martin Caidin a-t-il écrit ce livre? Pourquoi est-il devenu si rare alors que la demande était si grande?
Science au Secret
En 1971, Oleg Jefimenko, un savant de la West Virginia University, annançait la mise au point du premier moteur alimenté par le champ électrique de la Terre. Il avançait que son moteur pouvait servir à écarter la pénurie d'énergie qui frappait alors l'occident.
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Il avait raison. Cependant, les détails de son invention furent vite mis sous silence.
On sait que son système faisait appel à un moteur électrostatique pour produire du mouvement et, donc, de l'énergie. Son premier générateur aurait fonctionné avec un câble soulevé par un ballon qui devait servir à court-cicuiter les différences de tensions révélèes à la surface de la Terre et à une altitude de 500 mètres.
Son système produisait environ 75 watts d'énergie continuelle avec comme seule source d'énergie le champ éléctrique de la Terre. Les seules traces d'illustrations que je pu trouver de la technique de Jefimenko furent publié dans la revue Scientific American.
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Malheureusement, cette revue ne m'a pas donné la permission de reproduire les articles ou les planches du générateurs de Jefimenko. Alors, le lecteur devra faire sa propre recherche : Scientific American, octobre 1974, p. 126 à 131, et mars 1972, p. 57
Le lecteur devrait aussi se procurer un exemplaire des documents suivants, soit auprès Wright Air Development Centre à la Wright-Patterson Air Force Base en Ohio, ou à l'University of North Carolina Physics Department à Chapel Hill, North Carolina: Conférence on the Role of Gravitation in Physics (conférence sur le rôle de la gravitation en physique), WADC Technical Report 57-216 (mars 1957) ou ASTIA document n° AD118180. Ce rapport donne 167 pages de résumé des actes d'une conférence à laquelle ont assistés les 44 meilleurs physiciens du monde venus d'Angleterre, du Danemark, de France, de Turquie, de Suède, du Japon, de Suisse et d'Amérique.
En 1972, un physicien d'origine yougoslave, Bogdan Maglich, annonçait la venue d'une nouvelle source d'énergie pour le foyer. M. Maglich fit cette annonce lorsqu'il quitta l'Université Rutgers où il était professeur. Les détails de sa nouvelle source d'énergie étaient contenus dans un document présenté à la Société américaine de physique (American Physical Society). Cette source d'énergie tenait la place d'un climatiseur domestique. Elle faisait appel à la collision de faisceaux de deutérons (les noyaux d'hydrogène lourd) enfermés dans un champ magnétique pour produire l'énergie. L'appareil pouvait créer son propre carburant tout en produisant de l'électricité directement sans turbine à vapeur ou autre intérmédiaire... qu'est-il donc advenu du système de M. Maglich?
Le lecteur peut se procurer un trésor de renseignements sur des projets de recherches secrètes auprès de la Smithsonian  Science Information Exchange situé à Washington DC (20036) Room 300, 1730 M Street, N.W. Tout ce que le lecteur a à faire, c'est de devenir membre de l'organisme (pour un très faible coût) et demander alors un "Notice of Research Report" (avis de rapport de recherche) sur le sujet qu'il désire. J'ai moi-même fais la demande sur des systèmes à propulsion électrogravifique pour les avions et les vaisseaux spatiaux depuis 1975. J'ai reçu, par retour du courrier, une brique de 30 résumés de projets dont voici quelques exemples :
a) Pulsed Electromagnetic Gas Acceleration (accélération électromagnétique pulsée de gaz), financé par une section indéterminée de la N.A.S.A. à Washington; crédits annuels dépassant 160.000 $; recherche menée par la School of Engineering and Applied Sciences à l'University Princeton, Box 430, Princeton, New Jersey 08540... la recerche consiste à étudier des dispositifs de jets de plasma pour le vol spatial de même que pour les lasers dynamiques à plasma.
b) Properties and Behaviour of Explosion Filds and Plasma Flows (propriétés et comportement de champs d'explosion et d'écoulement de plasma), financé par le département americain de la défense pour l'armée de l'air sous le n° de contrat DF024930  et F44620-75-C-0021; crédits de 30.730 $ pour l'exercice financier de 1977; développement par la Air Vehicle Corporation de San Diegio, Californie; ... la recherche porte sur le développement d'un moteur à propulsion électrique plasmadynamique évolué comportant des dispositifs dont le taux de conversion d'énergie est très élevé. Ces techniques doivent servir pour la surveillance des satellites et un appui aérien proche.
c) Magnetic Field Annihilation of Impulsive Plasma Current Sheets (élimination de champ magnétique de feuilles chargées de plasma impulsive) financé par le département américain de la défense pour l'armée de l'air sous les n° de contrat DF 029200 et F44620-71-C-0031; développement par la Thompson Ramo Woolridge Inc. du 1 Space Park à Redondo Beach, Californie 90278; crédits de 60.508 $ pour l'exercice financier de 1976; ... le projet porte sur l'étude de la conversion de l'énergie magnétique en énergie cinétique plasmatique par l'élimination de champs magnétiques antiparallèles. En outre, elle porte sur l'étude de la mise au point de grands dispositifs d'accéleration à impulsion totale utilisant des réacteurs à plasma pulsé pour atteindre une orbite et la maintenir.
d) Mechanisms of Magnetoplasmadynamic Arc Jet Acceleration Proccesses
(méchanismes des propulseurs à réacteur magnétoplasmadynamique à arc) financé par le département américain de la défense pour l'armée de l'air sous les n° de contrat DF037860 et F44620-74-C-0017; crédits annuels de 15.475 $ pour l'exercice financier de 1977; développement par Technion Inc. de Newport Beach, en Californie; ... ayant pour principale objet l'utilisation du milieu atmosphèrique comme source de combustible de réacteur à arc pour un propulseur spatial magnétoplasmadynamique à arc;... auquel on pourrait donner le nom de code SERJ (pour space elecric ramjet / réacteur spatial électrique).
e) Experimental Research on Fluid Dynamic Energy Conversion and Transfer Processes
(recherche expérimentales sur la conversion d'énergie de fluide dynamique et sur les processus de transfert), financé par le département américain de la défense pour l'armée de l'air sous le numéro de contrat DF136500 et F33615-73-C-4053; crédits de 313.098 $ por l'exercice financier de 1977; développement par la Universal  Energy Systems , Inc. de Medway, Ohio, 45341 sous la surveillance du Flight Dynamics Laboratory, Base de l'armée de l'air de la Wright-Patterson et aussi en Ohio; ... objet : mettre au point de nouveaux systèmes de propulsion aérospatiaux et des armes électromagnétiques.
f) New Horizons in Propulsion ( nouveaux horizons dans le domaine de la propulsion), financé par le bureau de sciences de l'espace du Jet Propulsion Lab. au California Institute of Technology de Pasadena, Californie 91109; crédits non communiqués; ce projet fut mis sur pied pour explorer plusieurs voies nouvelles dans le domaine de la propulsion :
1) la production et l'emmagasinage d'antimatière de même que l'utilisation de l'élimination matière-antimatière comme source de propulsion,
2) l'étude de nouvelles méthodes pour obtenir de l'énergie de l'interaction entre un fluide conducteur d'électricité en mouvement turbulent à bord d'un vaisseau spatial et le champ  magnétique fluctuant d'une planète proche,
3) l'utilisation de diverses atmosphères planétaires comme systèmes de propulsion,
4) la conception d'un système servant à convertir des sources de densité d'énergie élevée en poussée,
5) l'utilisation de lasers comme systèmes de propultion.
Et beaucoup d'autres encore. Pourquoi le gouvernement américain a-t-il déclaré qu'il n'avait pas le rayon de la mort au cours de la controverse de 1977 ? On doit se poser la question, car chacun sait, en Australie, que pas plus tard qu'en 1973, les Etats-Unis avaient détruit un avion-cible australien à une distance de 8 km à l'aide d'un canon à plasma ("Sky-cannon") monté à bord d'un navire qui ne pouvait être filmé qu'avec des caméras spéciales ultra-rapides fonctionnant à plus de 50.000 images/sec.
Voyez ce que déclara Stanton T. Friedman (un physicien nucléaire très connu). Il dit qu'il avait personnellement contribué à diverses étapes de la mise au point de moteurs ioniques pour de "petites" sociétés comme la Westinghouse, la General  Eletric, et la General Motors. En fait, il déclara que la Westinghouse avait déjà fait l'essai d'un moteur ionique de 1100 mégawatts un peu avant 1970. La preuve est omniprésente, mais pourquoi le lecteur n'a-t-il pas été informé ?... Il faudra répondre à cette question.