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jeudi 23 juin 2011

Jan Van Helsing - Les Sociétés Secrètes et leur POUVOIR au 20ième SIÈCLE / Partie 2/3


Les sociétés secrètes 
et leur pouvoir au 20ième siècle

par
Jan Van Helsing
(1995)

Les Illuminati


Un fil conducteur à travers l'enchevêtrement des loges, de la haute finance et de la politique.
Commission trilatérale, Bilderberger, CFR, ONU



Comment mettre en scène une guerre mondiale ?

L'alliance des États allemands sous Bismarck troubla l' "équilibre des forces" qui existait depuis plus de deux siècles en Europe. Jusqu'en 1871, l'Angleterre avait régné sur le continent européen, cette suprématie avait été maintes fois remise en cause par l'Espagne et la France mais l'Angleterre en était toujours sortie victorieuse. Les Allemands qui devenaient plus puissants par l'acquisition de colonies et aussi par l'extension de leur force militaire, représentaient une lourde menace économique et militaire pour les Illuminati et aussi pour l'Angleterre et sa suprématie en Europe.

Pour y remédier, les banquiers internationaux, qui étaient exclus à cette époque du développement économique de l'Allemagne, recherchèrent par tous les moyens possibles à freiner son essor et à la contrôler. Entre 1894 et 1907, on signa traité sur traité pour que la Russie, la France, l'Angleterre et d'autres nations se liguent en cas de guerre contre l'Allemagne. (61) De plus, la tâche du "Comité des 300" était d'entamer les préparatifs scéniques pour la Première Guerre mondiale. Une organisation de front surgit du groupe de la "ROUND TABLE", le "RIIA" (Royal Institute for International Affairs = Institut royal pour les affaires internationales). (62) Le RIIA, connue aussi sous le nom de "Chatham-House", avait parmi ses membres fondateurs, entre autres, Albert Lord Grey, l'écrivain H.G. Wells, Lord Tynbee, l'éminence grise du MI6, Lord Alfred Milner, le dirigeant de la "Round Table" et H.J. Mackinder, l'inventeur de géopolitique. Le RIIA fut mandaté par le "Comité des 300" pour étudier en détail la mise en scène de cette guerre. En furent personnellement chargés Lord Northcliff, Lord Rothmere, tous deux membres du "Comité des 300" et Arnold Toynbee du MI6. Ce travail fut mené à la "WELLINGTON HOUSE" où se déroulaient des séances de brainstorming : on y développait les techniques qui devait modifier l'opinion du peuple et l'amener à faire la guerre. Des "spécialistes" américains tels qu'Edward Bernays et Walter Lippman étaient de la partie. Lord Rothmere se servait du journal qu'il éditait pour tester leurs techniques du "social conditioning" sur le peuple. Au bout d'une période de test de six mois, ils constatèrent que 87% du public s'était fait une opinion à partir du journal, sans manifester de réflexion ou de critique personnelles. C'était ce qu'ils voulaient. Peu après ils soumirent la classe ouvrière anglaise à des techniques de propagande raffinées. Leur dessein était de convaincre ces ouvriers d'envoyer par milliers leurs fils à la mort. (63) Du côté américain, le président Théodore Roosevelt (26ième président) disait dans son programme électoral de 1912 : "Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité au peuple et ne se reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l'homme d'État". (Dieter Rüggeberg : "Gehimpolitik", p. 75) (64)


La Première Guerre mondiale vue par les Illuminati

Vu de l'extérieur, le monde se trouvait en paix au début du 20ième siècle. Mais ce n'était qu'en apparence, car depuis longtemps, on préparait, en coulisse, un bain de sang que le monde n'allait pas oublier de sitôt. Les Illuminati avaient compris que pour mener à bien leur plan visant à un "Nouvel Ordre mondial", ravages et cruautés s'avérèrent nécessaires et n'épargneraient aucune nation. La plupart des historiens sont d'accord sur le fait que la cause de la guerre n'avait été qu'un simple différent entre l'Autriche et la Serbie. L'assassinat de l'archiduc Franz Ferdinand qui devait succéder au trône d'Autriche et de sa femme Sophie, exécuté par des Serbes de la société secrète occulte la "MAIN NOIRE" à Sarajevo déclencha la première Guerre mondiale. Les puissances invisibles utilisèrent cet attentat pour réaliser la guerre mondiale qu'Albert Pike avait annoncée plus de 40 ans plus tôt. Nous connaissons dans l'ensemble le déroulement des bailles, je ne vais donc examiner que ce qui se passa du côté russe. La Russie, bien qu'elle posséda la plus grande armée du monde, avait un équipement de misère pour faire face à un grand conflit. Avant que n'éclate la guerre de 1914, la COURONNE BRITANNIOUE avait assuré la Russie de son aide totale et de son soutien militaire en cas de guerre. Au début de la guerre, cette assistance se trouva réduite à 10% des aides données avant-guerre. Il est évident que les détenteurs des monopoles d'argent, en parfait accord avec le plan décrit par Pike, voulaient plonger la Russie dans une situation très dangereuse. Dans le même temps, alors que des millions de Russes étaient déjà tombés dans les batailles, les agents des ROTHSCHILD avaient accompli un bon travail en accentuant la situation déjà désastreuse des Russes. La philosophie des Illuminati de repaît de misère et d'insécurité et leurs efforts se virent gratifiés : la scène était libre pour une révolution qui devait survenir à la suite de la défaite subie par les Allemands.

La Révolution éclata en février 1917, le tsar fut renversé et le prince Georgi Luwow se chargea des affaires de l'État dans un gouvernement provisoire qui ne réussit, cependant, pas a empêcher le pays de sombrer dans la décadence. (65) Je voudrai présentement reprendre le chapitre "la révolution bolchevique et ses dessous" au moment ou TROTSKI et ses rebelles viennent de quitter New York sur le S.S. Kristianiafjord avec 20 millions de dollars en or. Le vapeur affrété par JACOB SCHIFF fut arrêté le 3 avril 1917 par les autorités canadiennes à Halifax, en Nouvelle-Écosse. On aurait pu croire que le plan des Illuminati était condamné à l'échec. Mais Jacob Schiff usa de son influence et de celle de ses amis les Illuminati dans le gouvernement américain et en Angleterre si bien que le voyage put reprendre peu après. Arrivé en Europe, Trotski alla directement en Suisse pour y rencontrer Lénine, Staline, Kagonowitch et Litwinow afin de mettre au point les détails de leur stratégie. Il est intéressant de remarquer ici que les représentants éminents et les agents de toutes les nations participant à la guerre pouvaient se rencontrer ouvertement en pays neutre, la Suisse. La Suisse existe, dans sa forme actuelle, depuis 1815, année du congrès de Vienne où on l'avait assurée d'une neutralité permanente. Un hasard ? Ou alors un lieu si sûr et si petit au centre de l'Europe ne se prête-t-il pas parfaitement aux plans de ceux qui vivent de la guerre ?

Les conspirateurs se virent alors obligés de résoudre le problème suivant : comment se rendre de Suisse en Russie avec les rebelles et leur armement ? La solution fut donnée par l'agent des ROTHSCHILD, dirigeant de la police secrète allemande : MAX WARBURG. Il les entassa tous dans un wagon de chemin de fer scellé et prit en charge leur traversée jusqu'à la frontière russe. Lorsque le train s'arrêta pour la première fois en Allemagne, deux officiers allemands y montèrent pour l'escorter, ils en avaient reçu l'ordre du général ERICH LUDENDORFE. Max Warburg était le frère de Paul Warburg, premier président de la "Federal Reserve Bank". En juillet 1917, le complot soutenu par les banquiers internationaux subit un début de revers de fortune, LÉNINE dut s'enfuir avec quelques autres en Finlande. Par contre, en novembre 1917, leurs efforts furent définitivement couronnés de succès. Si nous prenons en considération le soutien financier qui s'ajoutait à la formation reçue à New York, il n'y a plus de quoi s'en étonner. Lors de la sanglante guerre civile qui succéda à la révolution bolchevique, Lénine était le chef incontesté des activités politiques et Trotski fut chargé de la partie militaire de l'organisation qui était, en fait, l' "Armée rouge". Ce nom d' "Armée rouge" n'était pas un nom donné à tort ou trouvé par hasard. L' "Armée rouge" bolchevique sous la direction de Trotski était l'instrument mortel des banquiers internationaux, eux-mêmes sous la domination des Rothschild (traduction littérale de ce mot : enseigne rouge). Que cette armée porte l'emblème ou l'enseigne rouge, cela ne pouvait être qu'adéquat. Entre-temps, et c'est devenu un fait historique, la plupart des rebelles sous la conduite de Lénine étaient des Juifs. Le Times écrit aussi le 29 mars 1919 qu' "une des caractéristiques les plus intéressantes du mouvement bolchevique est le haut pourcentage d'hommes non russes dans l'équipe dirigeante. Sur environ trente commissaires ou dirigeants qui forment l'appareil central bolchevique, 75% pour le moins sont des Juifs".


D'après les écrits du général A. Nechvolodov, les services secrets français ont constaté que Jacob Schiff avait donné directement douze autres millions de dollars aux révolutionnaires russes. Ce général cite comme autres financiers de la révolution bolchevique : Felix Warburg, Otto Khan, Mortimer Schiff, Jerome H. Hanauer, Max Breitung aux États-Unis et Max Warburg, Olaf Aschburg et Jivlovsky en Europe. L'embassadeur de l'Empire russe aux États-Unis, Bakhmetiev explique qu'après la victoire bolchevique, 600 millions de roubles en or furent transférés de Russie à la "Khun Loeb Bank" à New York entre 1918 et 1922. Le livre "Der piombierte Zug" (Le train plombé) de Michael Pearson prouve que les Allemands avaient mis à disposition (d'après les données du ministère des Affaires étrangères), jusqu'au 5 février 1918, 40 580 997 Marks allemands pour la propagande en Russie et pour des "buts particuliers". Dans le même document, il est dit que le Trésor allemand avait libéré environ 15 millions de marks pour la Russie le jour suivant la prise de pouvoir de Lénine. Le massacre sanglant subi par des millions de Russes et l'esclavage de millions d'autres hommes n'a que peu intéressé les banquiers internationaux qui n'avaient qu'un seul but en tête : la domination du monde. (66)


L'Ochrana (ex-service secret russe)

La révolution bolchevique ne fut, cependant, pas seulement soutenue par les États-Unis et l'Allemagne. L' "OCHRANA", les services secrets fondés par le dernier tsar, comportaient plusieurs organisations qui assumaient toutes les fonctions usuelles avec leurs agents secrets, leurs agents doubles, leur police secrète, leurs mouchards. L'Ochrana était, pourtant, une association subversive et criminelle, ce qui simplifiait le travail des Illuminati. D'énormes sommes d'argent passaient entre les mains des banquiers internationaux — notamment dans celles d'ALFRED MILNER qui fut responsable, plus tard, du groupe secret de la "Round Table" — pour aller dans le service de l'Ochrana dont beaucoup de membres s'étaient introduits dans le mouvement bolchevique. Des agents de l'Ochrana s'infiltrèrent dans les cercles les plus intimes du parti bolchevique et dirigèrent beaucoup de leurs activités. L'infiltration fut si importante qu'en 1908, quatre membres sur les cinq du comité du parti bolchevique de Saint-Pétersbourg appartenaient à l'Ochrana. Ceux-ci faisaient passer l'argent qu'ils recevaient des banquiers internationaux aux bolcheviques qui pouvaient alors facilement opprimer les plus forts de leurs adversaires, les mencheviks ainsi que le parti socialiste. Deux agents de l'Ochrana qui travaillaient pour la Pravda, l'un comme éditeur et l'autre comme directeur financier, les soutinrent à leurs débuts. Comme on le dit, JOSEF STALINE fut membre aussi de l'Ochrana, il fut, en effet, un agent de liaison important entre la police tsariste et les bolcheviques.

Après la chute du tsar en 1917, l'Ochrana fut officiellement dissoute mais elle fut remaniée, jusqu'en 1921, sous le nom de TSCHEKA, en un service secret qui comportait dix fois plus de membres que l'Ochrana auparavant. En 1920, on lui donna le nouveau nom de GPU, puis OGPU et en 1934 celui de NKWD (Commission du peuple pour les affaires intérieures). Le NKWD avait sous son contrôle le système russe des camps de concentration, érigé sous Lénine et qui eut son apogée sous Staline. Les camps étaient une partie de l'économie soviétique et presque la moitié de l'exploitation de l'or et du chrome était basée sur le travail obligatoire des occupants des camps. Jusqu'en 1950, les camps de concentration coûtèrent la vie à environ quatre millions d'hommes. La seule Première Guerre mondiale a entraîné la mort de 10 millions de soldats russes, sans parler des millions de civils. On a enregistré, jusqu'en 1950, environ 40 millions de morts dûs au système communiste. Cela représente au total autant de morts que la ex-RFA comptait de vivants. Et ce sont seulement les chiffres officiellement déclarés. Le KGB actuel fut issu, en fin de compte, du NKWD. Avec ses 90 000 officiers supérieurs et une troupe frontalière forte de 175 000 hommes, il était, en 1982, le grand service secret du monde et devait le rester encore 10 ans.

La "GOSBANK", la banque centrale russe, avait un fonctionnement identique à celui de la "Federal Reserve Bank". Comme celle-ci, elle puisait l'argent du "rien" et représentait le rêve de tout capitaliste financier. La Goshank contrôlait les transactions financières soviétiques de plus près encore que les banques centrales ne le font dans les pays de l'Ouest. En effet, toutes les transactions entre les entreprises soviétiques passaient par la Gosbank qui pouvait, ainsi, surveiller. (67)


Le pétrole russe

La "Standard Oil" (de Rockefeller) acheta aux Russes, après la révolution bolchevique, 50% des immenses champs pétrolifères caucasiens, bien qu'ils fussent officiellement nationalisés. En 1927, la Standard Oil construisit la première raffinerie en Russie, passa ensuite un accord avec les russes pour écouler leur pétrole sur les marchés européens et fit passer 75 millions de dollars aux bolcheviques. (68) Le développement impétueux du progrès technique — développement des forces productives et des systèmes cosmiques de liaisons planétaires, informatisation, robotisation et automatisation de la production, etc. — évincent de plus en plus l'homme de la sphère de la production matérielle, abaissant inexorablement par ce fait même à la norme du profit et dépouillant LE CAPITAL du sens de son existence (K. Marx).

Dans ses tentatives de prolonger son siècle, l'impérialisme moderne organise des guerres locales toujours nouvelles pour s'accaparer les ressources énergétiques d'autrui (et avant tout de leur pétrole) et repartager le monde déjà maintes fois partagé. Pour les financiers juifs le fait décisif fut le refus du tsar d'accepter en 1905 la création sur le sol russe d'une Banque centrale, comme cela arriverait en 1913 avec la Federal Reserve aux États-Unis d'Amérique, banque qui, au moyen du contrôle du crédit, leur aurait permis de contrôler l'économie russe. À partir de 1905, la Banque Kuhn and Loeb commença à soutenir financièrement la révolution russe en fournissant son appui à Lénine, Trotsky et Zinoviev. Entre 1918 et 1922, selon l'écrivain et journaliste Jacques Bordiot, Lénine aurait remboursé à la Banque Kuhn and Loeb, environ 600 millions de roubles-or, correspondant à environ 450 millions de dollars, tandis que la Standard Oil of New Jersey, propriété des Rockfeller, achetait de son côté au lendemain de la révolution bolchevique 50% des gigantesques gisements pétrolifères du Caucase, bien qu'ils fussent officiellement propriété d'État.

Dans la seule période 1924-1926, Wall Street et la City de Londres, c'est-à-dire la National City Bank, la Chase Manhattan Bank, la Morgan Bank, la Kuhn and Loeb Bank, la Standard Oil (Rockfeller), la General Motors, la Paul Warburg transféreront à l'économie allemande 975 millions de dollars, dont 170 pour la création de trois grands cartels : — Vereinigte Stahlwerke (acier) — I.G. Farben (chimie), dirigé par la puissante famille juive des Warburg, qui, à elle seule, contrôlait en 1938 en Allemagne plus de 380 entreprises. — A.E.G. (secteur électrique). En 1939 les deux premiers assureront de 50 à 95% de la production de guerre allemande dans leurs secteurs d'activité respectifs, tandis que l'A.E.G. (homologue allemand de la General Electric américaine) fournira la partie électromécanique. Adolf Hitler, pour son accession au pouvoir, recevra de la Pilgrim's Society, rien qu'entre 1929 et 1933, trente-deux millions de dollars. Le problème des usines d'armement et de l'entraînement des troupes est plus complexe : tout ne pouvait être fait au grand jour : le jeu pour réussir ne devait pas être trop découvert et il était donné seulement à très peu de le connaître à fond. Or, il y avait sur le sol allemand des commissions interalliées pour le contrôle du respect des clauses contre le réarmement contenues dans le traité de Versailles. Pour les éviter on recourut dès 1922, c'est-à-dire bien avant l'accession au pouvoir de Hitler, à la complicité de la Russie communiste.

La collaboration entre entreprises américaines et allemandes fut très étroite au point que Standard Oil et General Motors, par exemple, mirent à la disposition de l'I.G. Farben en 1917 leurs laboratoires du New Jersey et du Texas pour la fabrication de gaz (dont le Zyklon-B) à usage militaire. La Bendix Aviation, contrôlée par la Banque Morgan, fournit par le truchement de la Siemens tous les systèmes de pilotage et les tableaux de bord des avions allemands, et ceci jusqu'en 1940. Londres, de son côté, dans la seule période 1934-1935, envoya en Allemagne douze mille moteurs d'avion ultra-modernes, alors que la Luftwaffe recevait mensuellement de Washington des équipements et accessoires pour 100 avions. Les deux principales usines de blindés et de chars furent réalisées par Opel, filiale de la General Motors et de la Ford, tandis que l'I.T.T qui à travers le cartel A.E.G. contrôlait toutes les communications allemandes, cessera seulement en 1944 de travailler pour les armements du Reich. La géographie des bombardements anglo-américains qui, en 1944-1945 raseront au sol Dresde et Cologne est instructive à plus d'un titre : dans presque aucun cas les secteurs où se trouvaient les usines à capitaux anglo-américains ne subirent des dommages importants. Une étude interalliée établira que les pertes en équipement de l'industrie allemande ne dépassaient pas, au début de 1946, 12% du potentiel du Reich (alors que la France était ruinée : on peut se poser la question si Albert Lebrun, Président de la République en 1939, ne déclara la guerre à l'Allemagne qu'à la demande de ses coreligionnaires juifs banquiers de New York qui voyaient ainsi une belle occasion de faire de bonnes affaires en ruinant la France.

Les commissions de contrôle du traité de Versailles ne voyaient rien : et comment auraient-elles pu voir si le principal polygone de tir où s'entraînaient les artilleurs allemands se trouvait à Luga, près de Léningrad ? Ou si les soldats des chars d'assaut des Panzer-divisionen apprenaient à piloter leurs blindés fabriqués par la Krupp et par la Rheinmetall en territoire russe, à Katorg près de Moscou ? Tous les aviateurs allemands qui combattirent sur les fronts de guerre entre 1939 et 1942 furent formés sur les terrains de Lipetsk, Saratov et de la Crimée. Le traité de Rapallo, au fond, confirme cette simple vérité : sans Staline, Hitler n'aurait pas été possible, ni Staline sans Hitler, Washington et Londres dirigeaient... Il suffit seulement de penser qu'en 1939 Norman Montagu, à la tête de la Banque d'Angleterre, permit à la Reichsbank de s'approprier le trésor tchécoslovaque déposé à Londres... Le pivot des manoeuvres de la Haute Finance en Allemagne ne fut pas Hitler mais le banquier protestant et franc-maçon Hjalmar Horace Greeley Schacht, Président de la Reichsbank et ensuite ministre des Finances. Lié au Mouvement Paneuropéen de Coudenhove-Kalergi et aux milieux de Wall Street et de la City (en particulier au banquier Norman Montagu, Gouverneur de la Banque d'Angleterre, descendant d'une famille de banquiers et membre de la Pilgrims), il s'embarque en septembre 1930 pour les États-Unis où il rencontre à titre privé les chefs de la Haute Finance. Il y retourne par la suite en 1933 pour obtenir de Roosevelt la garantie de neutralité des États-Unis en cas de réarmement de l'Allemagne. Mais alors , on se demande comment fut possible le renversement ultérieur des positions ? Ce fut la même manoeuvre qu'en 14, quand les élites anglo-américaines étaient germanophiles, mais qu'en même temps elles signaient un accord secret en sens contraire avec la France. En fait, les principales concentrations de la City (dirigées par les juifs allemands Baring, Schroeder, Goschen, Kleinwort, Erlanger, Seligman, Japhet, Rothschild) devinrent adversaires de Hitler seulement en 1938, quand il fit arrêter un des leurs, demandant une forte rançon pour sa libération (Louis de Rotschild). Les temps étaient évidemment mûrs pour le 33ième Roosevelt et son entourage de conseillers, tous membres de la Pilgrim's Society et de la Round Table, qui hâtèrent les préparatifs de la guerre.


La déclaration Balfour

L'instauration du régime de marionnettes sous LLOYD GEORGE à Londres provoqua un revirement dans la politique officielle envers le sionisme. Cela rapporta gros lorsque le nouveau ministre des Affaires étrangères, ARTHUR BALFOUR, écrivit la lettre suivante, le 2 novembre 1917, à LIONEL ROTHSCHILD :

    « Cher Baron Rothschild,

    J'ai le plaisir de vous transmettre au nom du gouvernement de Sa Majesté sa marque de sympathie pour les aspirations juives sionistes présentées à l'assentiment du cabinet qui les a approuvées. Le gouvernement de Sa Majesté envisage favorablement l'établissement en Palestine d'un Foyer national pour le peuple juif et emploiera tous ses effets pour faciliter la réalisation de cet objectif, étant entendu que rien ne sera fait qui pourrait porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, ainsi qu'aux droits et au statut politique dont les juifs pourraient jouir dans tout autre pays. Je vous serais reconnaissant de porter cette déclaration à la connaissance de l'Organisation sioniste.

    Avec mes sincères salutations.

    Arthur James Balfour »

Il est intéressant de savoir qu'au moment où la lettre fut écrite, la Palestine était encore territoire turc. Voilà une nation qui promet un pays qui est la propriété d'une deuxième nation à une troisième nation. Quelques années plus tard, les turcs furent vaincus et l'Angleterre obtint le contrôle sur l'Égypte et la Palestine, la France sur le Liban et la Syrie. Rothschild prit une part active dans cette transaction : il se servit de son influence aux États-Unis pour impliquer ceux-ci, aux côtés des Alliés, dans la Première guerre mondiale, et cela à une époque où les Alliés ne se trouvaient pas dans une position de force par rapport à l'Allemagne et la Turquie. (69)


Les Américains aussi "veulent" participer à la guerre

Le siège central des sionistes à Berlin fut transféré à New York sous la direction du juge Louis D. Brandeis. Le COLONEL EDWARD M. HOUSE. et BERNARD BARUCH furent d'autres agents importants de la BANQUE ROTHSCHILD. Prêtez une attention particulière à ces noms, ils joueront encore souvent un rôle important. BARUCH fut l'instrument de la campagne des présidentielles de WOODROW WILSON qui fut couronnée de succès. Quant au COLONEL HOUSE, il fut le plus proche conseiller du président Wilson, il organisa le cabinet d'après les intérêt des Rothschild et dirigea pratiquement tout le Département d'État. Ce n'était un secret pour personne : le président Wilson était sous la coupe du colonel HOUSE et devint la marionnette idéale entre les mains des Rothschild. Il en donna la preuve concrète en n'opposant aucun veto à la création de la "Federal Reserve" et en demandant l'accord du Congrès pour partir en guerre contre l'Allemagne. (70) Le Congrès donna aussi son accord à cause de la "forte pression" du peuple. Celui-ci avait été, en fait, manipulé avec les mêmes techniques de propagande, avec le même "social conditioning" propre au WELLINGTON HOUSE du RIIA qui avaient été appliqués au peuple anglais auparavant. (Le sujet des "machines à laver le cerveau" est parfaitement décrit dans les différents livres du scientifique Thomas E. Bearden et dans le livre de Preston B. Nichol "The Montauk Project", en particulier avec la chaise Moutauk qui fut élaborée grâce à la technique développée par ITT) Le COLONEL HOUSE participa aussi à cette propagande. En 1916, il usa de sa forte influence — en accord avec les actionnaires de la "Federal Reserve" — pour convaincre le peuple américain, grâce à la propagande et à l'aide du président Wilson (marionnette des Rothschild), qu'il avait le devoir sacré de se servir de la démocratie pour apporter "la sécurité" au monde. Peu après, les Américains entraient en guerre. Les Illuminati firent accepter le président Wilson par le peuple américain en lui collant l'étiquette du représentant de la liberté."

La Première Guerre mondiale fut pour les banquiers illuminés une très bonne affaire, Bernard Baruch qui devint président de la "commission de l'industrie de guerre" vit sa fortune initiale passer de 1 million à 200 millions de dollars. L'action suivante de Woodrow Wilson, sur l'ordre du colonel House, fut de faire comprendre au Congrès la nécessité de former la "SOCIÉTÉ DES NATIONS" (League of Nations) qui devait devenir, plus tard, l'ONU. (71) C'était un pas décisif de plus des Illuminai sur la voie qui devait les conduire à la domination du monde. Des Griffin décrit la Première Guerre mondiale telle que la voient les Illuminati comme suit :

1. La politique étrangère américaine de neutralité dont George Washington s'était fait le champion dans son message d'adieux et qui fut reprise dans la doctrine de Monroe, cette politique là était lettre morte. Un précédent avait été, ainsi, créé grâce à une imposture énorme qui permettait aux banquiers internationaux de se servir de l'Amérique comme outil militaire.
2. La Russie tsariste, souci permanent depuis beaucoup d'années pour les manitous financiers, avait été balayée avec succès de la scène mondiale. Quarante-sept ans plus tôt, le grand Illuminé Albert Pike l'avait prédit dans sa fameuse lettre à Mazzini.
3. La Première Guerre Mondiale avait causé aux États impliqués une dette d'un montant astronomique. Ces dettes avaient été contractées auprès des banquiers internationaux qui, nous l'avons vu, avaient tout organisé et tout mis en scène dès le début. Des "lieux où se joue la guerre" se sont toujours révélés des plus lucratifs pour leurs managers et pour ceux qui les financent." ("Die Absteiger", p. 147)


Il était évident que les accords de Versailles se déroulaient aussi selon les plans des Rothschild. Du côté américain se trouvaient Woodrow Wilson, la marionnette des ROTHSCHILD, avec ses conseillers et les agents de ROTHSCHILD : le colonel House et BERNARD BARUCH. Du côté anglais, plus exactement du côté de la "Couronne", il y avait Lloyd George, membre du "Comité des 300" avec son conseiller SIR PHILIP SASSOON, descendant direct d'Amschel Rothschild et membre du Conseil d'État secret anglais, le "Privy Council". La délégation française était représentée par le Premier ministre Clemenceau et GEORGE MANDEL. Mandel, né JEROBEAM ROTHSCHILD, qui fut souvent désigné comme le "Disraeli" français, complétait bien le tableau. C'est vers le colonel House, à l'apogée de sa puissance à ce moment-là, que se tournèrent les regards lors de la conférence de la paix à Versailles. Clemenceau se rendit, un jour, chez House alors que justement le président Wilson s'y trouvait. Wilson dut quitter les lieux pour ne pas les déranger et leur permettre d'échanger en toute tranquillité. (72) Le traité de Versailles est décrit ainsi par Philip Snowden : "Le traité devrait satisfaire les brigands, les impérialistes et les militaristes. Il porte un coup mortel à tous ceux qui avaient espéré que la fin de la guerre apporterait la paix. Ce n'est pas un contrat de paix mais, au contraire, la déclaration d'une autre guerre. Il trahit la démocratie et tous ceux qui sont morts à la guerre. Le traité dévoile les vrais buts des Alliés". (Empire of "The City", p. 42) Lloyd George affirme à ce sujet : "Nous avons un document écrit qui nous garantit une guerre dans vingt ans. S'ils imposent des conditions à un peuple (l'Allemagne) qui est dans l'impossibilité de les remplir, ils l'obligent alors soit à rompre le traité, soit à faire la guerre." Et nous connaissons, depuis, ceux qui avaient manigancé les accords de Versailles et les buts qu'ils poursuivaient. Quelques ignorants peuvent, peut-être, continuer à nier l'authenticité des "Protocoles des Sages de Sion" mais même avec la meilleure volonté, on ne peut pas dire que c'est par hasard que les agents de ROTHSCHILD se trouvaient présents lors du traité de Versailles.


Le ministère-Rockefeller pour les Affaires étrangères (CFR)

Les Illuminati provoquèrent la Première Guerre mondiale pour constituer leur gouvernement mondial qui en découlerait inexorablement. S'il leur avait été possible de le créer après la Première Guerre mondiale, ils auraient pu s'épargner les suivantes. Après l'armistice du 11 novembre 1918, WOODROW WILSON et son conseiller, le COLONEL HOUSE, vinrent en Europe avec l'espoir de pouvoir y former un gouvernement mondial en le présentant sous forme de la Société des Nations. Les 14 points de Wilson n'eurent, cependant, pas l'effet escompté, car la faute fut répartie également entre tous, et le plan échoua. C'est pourquoi House rencontra les membres de l'organisation secrète britannique "THE ROUND TABLE" en 1919. Il était devenu évident que pour atteindre leur but, les Illuminati devaient étendre leur réseau. Le RIIA une fois créé en Angleterre, on prit la décision de créer aussi aux États-Unis une organisation de front. Pendant la conférence de la Paix à Paris en 1919, le colonel House, hôte alors du groupe de la "ROUND TABLE", rassembla les esprits les plus éclairés du "Brain Trust" de Wilson pour former un groupe qui aurait à s'occuper des affaires internationales. (73) Ce groupe quitta alors Paris pour revenir à New York et devint en 1921 le "COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS" (CFR). Le CFR est constitué d'Américains et comme pour le RIIA, son noyau central est le groupe de la "ROUND TABLE". Le CFR et la "COMMISSION TRILATÉRALE" sont, aujourd'hui, tout en restant dans l'ombre, les organisations les plus influentes aux États-Unis. De même, le CFR et le groupe de la "Round Table" tirent les ficelles de la "J.P. Morgan & Co. Bank". Il n'est donc pas étonnant que J.P. Morgan lui-même ait joué un rôle important à la fondation. Le "cercle le plus intime" du CFR est l'ordre "SKULL & BONES". (74)


Les préparatifs pour la Deuxième Guerre mondiale

Le 6 février 1929, MONTAGU NORMAN, président de la "BANQUE D'ANGLETERRE", vint à Washington pour "tenir conseil" avec le ministre des Finances américain ANDREW MELLON. À la suite de quoi la "Federal Reserve" augmenta son taux d'intérêt. Le 9 mars 1929, Paul Warburg communiqua dans la revue des finances "Financial Chronnicles" : "S'il est permis de spéculer sans se mettre des limites, (...) alors l'effondrement total est sûr et certain". Ceux qui comprirent se retirèrent de la Bourse sur la pointe des pieds et investiront dans l'or et l'argent. Des Griffin écrit à ce sujet : "Le temps était venu, c'était l'automne 1929, où les banquiers internationaux devaient appuyer sur le bouton qui allait déclencher la Deuxième Guerre mondiale. Après avoir trahi même leurs agents et leurs amis en provoquant artificiellement un boom d'actions, ils détruisirent la base du système et précipitèrent les États-Unis dans une profonde crise. Les années suivantes virent le développement économique se ralentir dans le monde entier jusqu'à ce que, pratiquement, plus rien ne marchât". ("Die Absteiger", P. 177) Les Illuminati se servirent très adroitement du désespoir général causé par la crise pour racheter à bas prix des terrains et des sociétés. Ce fut aussi pour eux une bonne occasion d'accroître leur influence sur le gouvernement américain. Le CFR se mit, comme prévu, à attirer dans ses rangs des éminences du gouvernement, des patrons de l'économie, des managers de la presse et des militaires hauts placés. (75)


Adolf Hitler offre ses services

Ainsi que nous venons de l'examiner, le devenir de l'Allemagne était déjà déterminé après le traité de Versailles qui obligeait l'Allemagne à payer des réparations d'un montant de 123 milliards de mark-or et à donner annuellement 26% de la valeur de ses exportations. L'effondrement de la monnaie allemande suite à l'exigence des paiements de réparations était donc prévisible : on allait vers l'inflation chronique ! Dans ce chaos, l'Allemagne demanda un ajournement pour tous les paiements de réparation en argent liquide pour les deux années à venir. Les vainqueurs refusèrent la requête. Ils votèrent le 9 janvier 1923 à trois contre un (l'Angleterre vota "non" sur l'ordre de la "City") pour déclarer que le Reich allemand était en retard dans ses paiements de réparations. Deux jours plus tard, les troupes françaises et belges occupèrent la Ruhr. Mais les ouvriers allemands en appelèrent à une grève générale dans cette région et l'occupation des Alliés s'avéra être un échec. Les troupes sortirent de cette impasse lorsque l'Allemagne déclara être d'accord pour accepter le compromis connu sous le nom de plan DAWES.

Le "plan Dawes" avait été élaboré par J.P. Morgan, collègue des Rothschild, et devait concéder à l'Allemagne des crédits de 800 millions de dollars les quatre premières années. Le "plan Dawes" échoua lorsque les paiements des réparations de l'Allemagne s'accrurent. Il fut remplacé par le "plan Young" (d'après le nom de l'agent de Morgan, Owen Young). Pour mieux dévaliser le pays, les banquiers internationaux créèrent en Suisse la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". Cela faciliterait les paiements de réparations des dettes de la Première Guerre mondiale : il suffisait d'effectuer un virement du compte d'un pays sur le compte d'un autre pays dans la mesure ou les deux pays avaient un compte dans cette banque. Dans ce cas aussi, les banquiers se sucrèrent une fois de plus en prélevant des frais et des commissions pour eux. (76) Le professeur Quigley rapporte : "Il faut noter que ce système (les plans Dawes et Young) fut instauré par les banquiers internationaux et que le prêt d'argent à l'Allemagne leur rapportait très gros". C'est une des meilleures démonstrations du système de Machiavel. D'un côté, les banquiers soutinrent tous les partis qui firent la guerre et d'un autre, ils prêtèrent aussi de l'argent aux Allemands pour les paiements des réparations. Quoi que puisse faire l'Allemagne, on savait bien à qui elle s'adresserait pour emprunter l'argent. C'était exactement le même groupement qui avait programmé la Première Guerre mondiale, qui l'avait financée, dirigée et qui s'était rempli les poches.

Mais le jeu alla plus loin. Il fallait réaliser encore de grands projets et poursuivre des buts importants. C'était le tour de la Deuxième Guerre mondiale ! Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes" et du "plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre. Ainsi que l'expose Dr Anthony C. Sutton dans "Wall Street and the Rise of Hitler", "l'apport fourni à l'Allemagne avant 1940, par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l'Allemagne. Des preuves permettent de comprendre que le secteur influent de l'économie américaine était, certes, lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, pleinement conscient que cela finirait par une guerre ou seraient impliqués l'Europe et les États-Unis. (...) "En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les commissions du Sénat et du Congrès enquêtant, que la propagande nazie (House Subcommintee to Investigate Nazi Propaganda) en 1934, par les rapports sur les cartels publiés en 1941 par la Commission économique provisoire nationale du Congrès (House Temporary National Economic Commitee), ainsi que par le sous-comité du Sénat pour la mobilisation en 1946 (Senate Subcommitee on War Mobilization 1946)".

Une partie de cette histoire fascinante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel "INTERNATIONAL" qui avait son siège central en Allemagne, qui contrôlait l'industrie chimique et pharmaceutique dans le monde entier et auxquels 93 pays coopéraient. C'était une force politique et économique puissante dans certaines parties de la Terre. Ce cartel s'appelait I.G. FARBEN. Les initiales I.G. (Interessengemeinshaft : groupement d'intérêt) signifient simplement qu'il s'agit d'un cartel. (...) Jusqu'à la déclaration de la Deuxième Guerre mondiale, le groupe I.G. Farben était devenu le konzen industriel le plus important en Europe et l'entreprise de chimie la plus importante du monde. Il faisait partie d'un cartel d'une puissance et d'une grandeur gigantesques, fait unique dans toute l'histoire". I.G. Farben avait développé, en 1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du charbon et conclut donc en 1949 un contrat de licence avec la "STANDARD OIL" (de Rockefeller). Cette dernière donna à I.G. Farben 546 000 de leurs actions ordinaires d'une valeur de plus de 30 millions de dollars. Deux ans plus Lard, I.G. Farben signait le contrat ALIG avec Alcoa-Aluminium. I.G. Farben produisait environ la moitié de l'essence allemande et, plus tard, construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz.

Le groupe I.G. Farben était un des plus importants konzerns contrôlés par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent énormes dans l'économie allemande et particulièrement aux futurs SS. Le comité directeur d'I.G. Farben comptait parmi ses membres MAX et PAUL WARBURG (de la Federal Reserve) qui possédaient des grandes banques en Allemagne et aux États-Unis. Deux autres membres du Conseil d'administration furent C.E. MITCHELL membre du conseil d'administration de la "Federal Reserve" et de la "National Oil Bank", et H.A. METZ de la "Bank of Manhattan". HERMANN SCHMITZ, président de I.G. Farben faisait partie, en même temps, du comité directeur de la "DEUTSCHE BANK" et de la "BANQUE POUR LE RÈGLEMENT INTERNATIONAL DES COMPTES". (77) Les frères Averell et Roland HARRIMAN (initiés en 1917 à Skull & Bones) contribuèrent fortement à financer, par l'UNION BANK, les nazis. De même, les filiales d'ITT et de General Electric soutinrent directement les SS du Reich. James Martin, chef du service des affaires concernant la guerre économique au ministère de la Justice, fit des recherches sur l'organisation concernant l'industrie nazie et a rapporté les faits suivants dans "All Honorable Men" (p. 70) : "Le principal agent de liaison entre Hitler et les barons argentés de "Wall Street" fut HJALMAR HORACE GREELY SCHACHT, président de la banque du Reich, dont la famille était étroitement liée à l'élite des finances internationales. Schacht fut le cerveau du "plan Young" (plan de reconstruction par l'intermédiaire de l'argent Morgan Owen Young) et aussi de la "Banque pour le règlement international des comptes". Le plan conçu par Schacht fonctionna à la perfection et contribua à rendre explosifs les événements dans la république de Weimar. DR FRITZ THYSSEN, l'industriel allemand, expliqua qu'il ne s'était tourné vers le parti nazi que lorsqu'il dut constater que pour empêcher l'effondrement total de l'Allemagne, il faudrait lutter contre le plan Young. (...) L'acceptation du plan Young et de ses principes financiers accentua de plus en plus le chômage, on compta bientôt un million de chômeurs".

Voilà un sol fertile que la "SOCIÉTÉ THULÉ" n'avait plus qu'à utiliser en se servant de l'outil dont elle disposait en la personne d'Adolf Hitler. Après le krach en 1931, l'industrie allemande frôla la banqueroute. Frits Thyssen adhéra officiellement au parti nazi et soutint Adolf Hitler. La plus grande part de sa fortune s'écoula à travers la "BANK VOOR HANDEL" qui, à son tour, contrôla l' "UNION-BANK". L' "Union-Bank" était une alliance de Thyssen et Harriman. Jetons un coup d'oeil sur la liste des directeurs : quatre sur huit étaient membres de "SKULL & BONES" et deux étaient des nazis. Harriman finançait, en même temps, les Soviétiques et les nazis par l'intermédiaire de la "BROWN BROS HARRIMAN BANK". Un de ses plus proches collaborateurs fut PRESCOTT BUSH, père de GEORGE BUSH, ex-président des États-Unis. Prescott et Bush sont, tous deux, membres de "SKULL & BONES". Jusqu'en 1936, plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres la General Motors, Ford, International Harvester et Du Pont. Les investisseurs ne visaient, en tout cas, pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n'avaient pas le droit de sortir un pfening d'Allemagne. (78) Les profits ne débuteraient que cinq ans plus tard lorsque les Japonais attaqueraient Perl Harbour, entraînant, par ce fait, les États-Unis dans la guerre. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans le moindre détail. Cependant, seuls les initiés étaient au courant. Des Griffin résume les derniers événements ainsi : "Les banquiers internationaux et leurs agents sont à l'origine de la situation qui a conduit à la Première Guerre ; ils en retirèrent un bon butin ; ils financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays ; ils manipulèrent les événements dans l'Europe d'après-guerre de façon à "provoquer une situation" (selon les propres mots d'Edward Stanton) qui les amena, financièrement parlant, "au septième ciel" ; ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d'empocher d'énormes commission pour "équiper l'industrie allemande d'installations techniques de pointe" et l'amena, ainsi, "largement à la seconde place au rang mondial". Ces vautours sans scrupule qui détenaient les monopoles ont manipulé et utilisé les Allemands, ils les ont tant et si bien exploités qu'ils auraient mérité leur haine à tout jamais. Pendant qu'ils mettaient sur pied l'industrie allemande tout en luttant dans le même temps contre le peuple allemand, ils allaient permettre à un homme fort d'entrer sur la scène politique. Celui-ci, à son coup gagnerait les masses à sa "cause" en leur promettant de les libérer des rapaces financiers internationaux. L'Allemagne des années trente était une bombe à retardement, fabriquée par les banquiers internationaux. Elle était dans l'attente d'une personne telle qu'Hitler qui allait entrer en scène et prendre le pouvoir. (Des Griffin : "Die Absteiger" p. 176)


Adolf Schicklgruber et la Société Thulé

Pour apposer un peu plus d'éclairage sur le "troisième Reich" entouré de mystère et sur le rôle joué par Adolf Hitler, je dois remonter un peu plus loin dans le temps. En tant qu'Allemands, nous sommes sans cesse assimilés au troisième Reich partout dans le monde et particulièrement après les dernières attaques contre les foyers de demandeurs d'asile politique. Cependant, peu de personnes connaissent les vrais motifs d'alors. On entend parler partout de la "doctrine de la race d'élite aryenne" et des "chambres à gaz pour les juifs" mais personne ne connaît l'origine de ces faits. Dans les livres scolaires, on parle aux écoliers du méchant Adolf Hitler soutenu par une propagande bien ciblée et par l'hypnose des masses, est, selon toutes les apparences, l'unique responsable de ces événements. Mais on ne leur raconte pas de qui il tenait son idéologie, on ne leur dit pas qui l'avait placé dans cette position, et surtout par qui il était financé. Des livres qui auraient pu dévoiler ces choses furent volontairement soustraits par les Alliés et il fut même défendu de les lire. Cela a contribué aussi a maintenir jusqu'à nos jours un sombre voile de mysticisme sur le passé des Allemands. C'est pourquoi je pense qu'il est plus que nécessaire d'éclairer ce qui est resté dans l'ombre, même si les thèses des SS peuvent apparaître à plus d'un comme incroyables. Vous allez trouver ici "véritable matière" à discussion.

Entre 1880 et 1890, beaucoup de personnalités et, parmi elles, quelques têtes des plus éminentes d'Angleterre, se retrouvèrent pour former secrètement l' "ORDRE HERMÉTIQUE DE L'AUBE DORÉE" (The Hermetic Order of the Golden Dawn). Les membres du "Golden Dawn" étaient recrutés, en premier lieu, dans la Grande loge de la FRANC-MAÇONNERIE anglaise (loge mère) et dans l'ORDRE DES ROSE-CROIX. Ce "Golden Dawn" était, en quelque sorte, à la pointe de la franc-maçonnerie "ésotérique anglaise de cette époque et constituait son noyau le plus intime et le plus secret. Étaient, entre autres, membres : FLORENCE FARR ; W.E. YEATS, prix Nobel de littérature ; BRAM STOKER (auteur de "Dracula") ; GUSTAV MEYRINK (auteur des livres "Der Golem" et "Das Grüne Gesicht") ; ALEISTER CROWLEY (le magicien le plus connu des cent dernières années qui passa, plus tard, à la magie noire, fondateur de l'Église Thelenna et franc-maçon 33ième degré du Rite écossais) ; RUDOLF STEINER (fondateur de l'anthroposophie, franc-maçon du 33ième degré du Rite Écossais, dirigeant de la "Société théosophique" en Allemagne, grand maître de l'ordre des Illuminés "ORDO TEMPLI ORIENTIS" (OTO) et grand maître de la branche"MYSTERIA MYSTICA AETERNA". Il quitta, cependant, plus tard le "Golden Dawn" pour divergences de vues. (79) Steiner refusa d'accepter au "Golden Dawn" l'occultisme Trebisch-Lincoln, on le lui revaudra plus tard. En 1917, les personnes suivantes se rencontrèrent à Vienne : l'occultiste BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF, le disciple de Gurdjeff KARL HAUSHOFER, l'aviateur de combat LOTHAR WAIZ, le PRÉLAT GERNOT de la "Société des héritiers des templiers" (Societas Templi Marcioni) et MARIA ORSITSCH (Orsic), un médium de Zagreb. Ces personnes avaient beaucoup étudié les doctrines et les rituels du "Golden Dawn" et étaient particulièrement renseignées sur les loges secrètes asiatiques. Sebottendorf et Haushofer, en particulier, étaient des voyageurs expérimentés de l'Inde et du Tibet, très imprégnés des doctrines et des mythes de ces pays. Haushofer noua des contacts pendant la Première Guerre avec une des plus influentes sociétés secrètes de l'Asie, celle des "BONNETS JAUNES". Celle-ci fut fondée en 1409 par le réformateur bouddhiste Tsongkhapa. Haushofer y fut initié et jura de se suicider si sa "mission" devait échouer. Suite à ces contacts, des communautés tibétaines se formèrent en Allemagne dans les années vingt.

Lors de la réunion à Vienne, les quatre jeunes gens espéraient apprendre quelque chose sur les textes de révélations secrètes des TEMPLIERS ainsi que sur la confrérie secrète "LES MAÎTRES DE LA PIERRE NOIRE". Le prélat Gernot appartenait à la "SOCIÉTÉ DES HÉRITIERS DES TEMPLIERS " qui, à ma connaissance, est l'unique vraie société templière. Il s'agit des successeurs des templiers de 1307 qui se sont transmis leurs secrets de père en fils — jusqu'à aujourd'hui. Le prélat Gernot leur aurait parlé de l'arrivée d'une ère nouvelle — du passage de l'ère des Poissons à l'ère du Verseau. On y échangeait sur le fait que notre année solaire correspondant aux douze révolutions de la Lune est divisée en douze mois de même que la révolution de notre Soleil autour du gros soleil central (le "soleil noir" dont parlent des anciens mythes) est divisée en douze parties. C'est tout cela, sans oublier la précession du mouvement conique de la Terre sur elle-même due à l'inclinaison de son axe, qui détermine les ères. Selon ces données, un "mois cosmique" dure 2 155 années, une "année cosmique" dure environ 25 860 années. D'après les dires des templiers, nous sommes non seulement au seuil d'une ère nouvelle (comme c'est le cas tous les 2 155 ans), mais aussi à la fin d'une année cosmique et au seuil d'une autre. Ayant accompli ses 25 860 années, la Terre reçoit les derniers faibles rayons de l'ère des Poissons avant d'entrer dans l'ère du Verseau au fort rayonnement. Elle quitte, selon la définition indo-aryenne, l'époque du "Kali Yuga", ère du péché. Tous les changements d'ère ont conduit à des bouleversements politiques, religieux, sociaux et même géologiques de très grande ampleur. Cette phase de transformation de l'ancien vers le nouvel âge est désignée dans la doctrine de la Mésopotamie duquel est attendue sur Terre l'arrivée du rayon ILU, du rayon divin. (80) Après de savants calculs, les templiers désignèrent le 4 février 1962 comme date de l'apparition de ce rayon. C'est ainsi qu'on connut la date correspondant à la moitié de cette période de transformation de 168 années et que des évènements particulièrement importants furent prévus pour les années 1934 et 1990.

On peut supposer que le sujet principal de la conversation entre les personnes mentionnées plus haut concernait les sous-entendus d'un passage du Nouveau Testament de Mathieu 21:43 ou Jésus s'adresse aux JUIFS : « le royaume de Dieu vous sera ôté et sera donné à un AUTRE peuple qui produira les fruits ». Le texte originel complet à ce sujet qui se trouve dans les archives de la "Societas Templi Marcioni" en parle de façon beaucoup plus claire : En fait, Jésus a dit concrètement de quel "autre peuple" il s'agit puisqu'il parle à des Germains qui servent dans une légion romaine et leur dit que ce sera LEUR peuple. C'était ce que Sebottendorf et ses amis avaient voulu définitivement savoir : le peuple germain, donc allemand, avait été missionné pour créer le royaume de lumière sur Terre. On avait annoncé que le rayon pénétrerait la Terre au mont Untersberg, près de Salzbourg. Fin septembre 1917, Sebottendorf rencontra les membres de la société "LES MAÎTRES DE LA PIERRE NOIRE" au mont Untersberg pour recevoir le pouvoir de la pierre violet-noir, nom dont s'était inspirée la société secrète. "Les maîtres de la pierre-noire", issus en 1221 de la société des Templiers marcionistes et dirigés par Hubertus Koch, s'étaient donnés pour but de combattre le mal dans ce monde et de participer à la construction du royaume de lumière du Christ. Cette force sombre qu'il fallait combattre s'était manifestée dans le prétendu "Ancien Testament" de la Bible comme "Dieu" à travers Moïse et d'autres médiums. Yahvé s'adresse ainsi à Abraham avec les mots hébreux : "Ani ha El Schaddaï", traduit par "Je Suis El Schaddaï" (le Dieu Tout-Puissant) — "le grand ange déchu (Schaddaï El) — le Satan" (voir la traduction originale de la Bible : Genèse 17:1). Sebottendorf avait trouvé réponse à sa question : Le Schaddaï, le Dieu de l'Ancien Testament, était le corrupteur, l'adversaire de Dieu. Ses adeptes participaient donc à la destruction de la Terre, de la nature, des hommes. C'étaient les Hébreux, le peuple juif. Jésus explique sans détours dans l'Évangile de Jean 8:30-45 quand il dit aux Juifs : « Ils (les Juifs) répondirent et lui dirent : Abraham est notre père. Jésus leur dit : Si vous étiez enfants d'Abraham, vous feriez les oeuvres d'Abraham ; mais maintenant vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que j'ai ouïe de Dieu : Abraham n'a pas fait cela. Vous, vous faites les oeuvres de votre PÈRE. Ils lui dirent donc : Nous ne sommes pas nés de la fornication, nous avons un père, Dieu. Jésus leur dit : Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui ; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé. Pourquoi n'entendez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas ouïr ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier depuis le commencement, et il n'a pas persévéré dans la vérité, car il n'y a pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. »

Beaucoup demandent toujours naïvement : pourquoi Hitler s'attaqua-t-il précisément aux Juifs ? J'espère que les lignes ci-dessus vous ont éclairés. D'après la SOCIÉTÉ THULÉ, d'où sont issus, plus tard, le DAP, le NSDAP, les SS, etc. le peuple juif missionné par le Dieu "YAHVÉ" de l'Ancien Testament pour "créer l'enfer sur Terre" était la cause des guerres et des discordes sur Terre. Les gens de Thulé savaient pertinemment ce qu'il en était des systèmes bancaires juifs, c'est-à-dire de Rothschild et compagnie ainsi que des protocoles des Sages de Sion. Ils se sentaient mandatés, en accord avec la révélation de Sajaha, pour combattre ce peuple et particulièrement le système des loges juives et de leurs banques afin de créer le royaume de lumière sur Terre.

Remarque de l'auteur :  

Comme vous pouvez le constater, ces hommes étaient tout autant incapables de s'attaquer aux causes, comme leur maître Jésus-Christ le leur avait enseigné, et de transformer le monde par l'amour de soi, de la création et de son prochain (et le prochain peut appartenir à une autre race ou religion). Ils ont rejeté leur propre responsabilité et se sont déchargés sur un coupable, SATAN. Leur haine les a rendus si aveugles qu'ils ne se sont même pas rendu compte qu'ils utilisaient les mêmes armes que le soi-disant Dieu satanique YAHVÉ qu'ils voulaient combattre. Ces gens-là devaient, pourtant, savoir que la paix ne s'obtient pas en faisant la guerre.

Autour du BARON RUDOLF VON SEBOTTENDORF se forma un cercle qui passa de l' "ordre germain" à la "SOCIÉTÉ THULÉ" en 1918 à Bad Aibling. Outre les pratiques du "Golden Dawn", telles que le tantrisme, le yoga et les méditations orientales, ils s'adonnaient à la Magie, à l'astrologie, à l'occultisme, décryptaient le savoir des templiers et ils essayaient d'établir un lien entre ces domaines et la politique. La Société Thulé croyait, selon la révélation d'Isaïe, à la venue d'un Messie, le "troisième Sargon", qui devrait apporter la gloire et une nouvelle culture aryenne à l'Allemagne. Les membres les plus importants nommés par Dictrich Bronder dans son livre "Bevor Hitler kain" (Avant la venue d'Hitler) et par E.R. Carmin dans "Guru Hitler" (Le gourou Hitler) sont les suivants :

1. Baron Rudolf von Sebottendorf grand maître de l'ordre ;
2. Guido von List maître de l'ordre ;
3. Jörg Lanz von Liebenfels maître de l'ordre ;
4. Adolf Hitler Führer, chancelier du Reich et chef suprême des SS ;
5. Rodolf Hess adjoint au Führer ;
6. Hermann Göring maréchal du Reich et grand chef des SS ;
7. Henrich Himmler chef des SS du Reich et ministre du Reich ;
8. Alfred Rosenberg ministre du Reich et dirigeant des nationaux-socialistes ;
9. Dr Hans Frank dirigeant des nationaux-socialistes et gouverneur général de Pologne ;
10. Julius Streicher grand chef des SA et dirigeant de la région de Franconie ;
11. Dr Karl Hausholer général de brigade en retraite ;
12. Dr Gottfried Feder secrétaire d'État en retraite ;
13. Dietrich Eckart rédacteur en chef du "Völkisher Beobachter" ;
14. Bernhard Stempfle confesseur d'Hitler et son ami intime ;
15. Theo Morell médecin personnel d'Hitler ;
16. Franz Gürtner chef de la police de Münich ;
17. Rudolf Steiner fondateur de la doctrine anthroposophique ;
18. W.O. Schumann Dr et professeur à la faculté des sciences de Münich ;
19. Trebisch-Lincoln occultiste et voyageur de l'Himalaya ;
20. Comtesse Westrap et d'autres...

La Société Thulé se divisa, plus tard, en deux branches, la branche ésotérique (le mot grec esoteros signifie l'intérieur) dont Rudolf Steiner faisait partie, et la branche exotérique (exoteros en grec signifie l'extérieur) dont Hitler prit, plus tard, la direction. Certains affirment que les exotéristes auraient, entre autres, tenu des débats judiciaires et condamné des hommes à mort. En tout cas, Hitler fit poursuivre, plus tard, Steiner et ses disciples et fit mettre à mort ceux dont il put s'emparer. (81) Quelques-unes des doctrines capitales qui ont marqué fortement la société Thulé furent la religion germano-aryenne "Wihinai" élaborée par le philosophe Guido von List, la glaciologie du monde de Hans Hörbiger et le christianisme originel des adeptes de Marcion qui s'oppose à l'Ancien Testament. Le cercle le plus intime s'était, en tout cas, ligué contre les Juifs du monde entier et contre la franc-maçonnerie et ses loges. Beaucoup d'auteurs prétendent, cependant, que la Société Thulé aurait eu, en plus, une autre idéologie. Je ne veux pas vous la cacher même s'il ne s'agit pas forcément d'une réalité inébranlable. Que le lecteur juge !

L'histoire de Thulé en bref : "ULTIMA THULE" aurait été la capitale du premier continent colonisé par les Aryens. Celui-ci s'appelait "Hyperborée" et aurait été plus vieux que la Lémurie et l'Atlantide (continents engloutis, habités jadis par de grandes civilisations). En Scandinavie il y a une légende autour de l' "Ultima Thule", ce pays merveilleux dans le Grand Nord où le soleil ne se coucherait jamais et ou vivraient les ancêtres de la race aryenne.

Le continent "Hyperborée" aurait été situé dans la mer du Nord et aurait été englouti lors d'une époque glaciaire. On suppose que ses habitants vinrent jadis du système solaire d'Aldébaran qui est l'astre principal dans la constellation du Taureau : ils mesuraient environ quatre mètres, avaient la peau blanche et étaient blonds aux yeux bleus. Ils ne connaissaient pas les guerres et ils étaient végétariens (Hitler aussi, d'ailleurs). D'après les prétendus textes de Thulé, les Hyperboréens étaient très en avance dans leur technologie et ils se seraient servis des "Vril-ya", engins volants que nous désignons aujourd'hui du nom d' "OVNIs". Grâce à l'existence de deux champs magnétiques inversement rotatifs, ces disques volants auraient été capables de lévitation, ils auraient atteint des vitesses énormes et accompli des manoeuvres en vol, performances que nous observons également chez les OVNIs. Ils auraient utilisé la force Vril comme potentiel énergétique, c'est-à-dire comme carburant (Vril = éther, ou prana, chi, force cosmique, orgon... Mais ce mot est dérivé aussi du "vri-IL" akkadien qui signifie "semblable à la plus grande divinité" ou "égal à Dieu".) Ils soustrayaient donc de l'énergie (qui ne coûtait rien) au champ magnétique terrestre, comme le font les convertisseurs à tachyons du commandant Hans Coler ou le moteur à "espace quanta" développé par Oliver Crane. Lorsque le continent HYPERBORÉE commença à s'enfoncer, les habitants se seraient mis à creuser des tunnels gigantesques dans la croûte terrestre avec de grosses machines et ils se seraient établis sous la région de l'Himalaya. Ce royaume souterrain a le nom d' "AGARTHA" ou "AGARTHI", et sa capitale s'appelle "SHAMBALLAH". Les Perses appelèrent ce royaume souterrain "Ariana" ou "Arianne", le pays d'origine des Aryens. Précisons ici que Karl Haushofer affirma que Thulé était en fait, l'Atlantide et il disait, contrairement à tous les autres chercheurs du Tibet et de I'Inde, que les survivants de Thulé-Arlantide s'étaient partagés en deux groupes, un bon et un méchant. Les bons qui, d'après leur oracle, prirent le nom d'Agarthi s'installèrent dans la région de l'Himalaya, les méchants qui s'appelaient, d'après Haushofer les Shamballah et qui voulaient réduire les hommes à l'esclavage se dirigèrent vers l'Ouest. Haushofer affirmait qu'un combat durait depuis des d'années entre ceux d'Agarthi et ceux de Shamballah, combat que reprit à son compte la Société de Thulé avec le troisième Reich représentant ceux d'Agarthi contre ceux de Shamballah, les francs-maçons et les sionistes. C'était probablement aussi la mission de Haushofer. Le souverain de ce royaume serait "Rigden lyepo", le roi du monde, et son représentant sur Terre serait le dalaï-lama. Haushofer était persuadé que ce royaume souterrain sous l'Himalaya était le lieu d'origine de la race aryenne. Il en aurait soi-disant eu la preuve lors de ses nombreux voyages au Tibet et en lnde. Le signe distinctif de Thulé aurait été la svastika aux branches tournées vers la gauche. Selon les dires de lamas tibétains et du dalaï-lama en personne, les gens d'Agarthi existent encore aujourd'hui. Le royaume souterrain, qui est bien ancré dans presque tous les enseignements orientaux, se serait répandu au long des millénaires sous toute là surface de la Terre avec des centres immenses sous le Sahara, sous la montagne du Matto Grosso et sous la montagne Santa Catarina au Brésil, sous le Yucatan au Mexique, sous le mont Shasta en Californie, en Angleterre, en Égypte et en Tchécoslovaquie... (82)

Hitler aurait eu particulièrement à coeur de trouver les entrées du royaume souterrain d'Agartha et d'entrer en contact avec les descendants des "hommes-Dieu" aryens d'Aldébaran-Hyperborée. Dans les légendes et les traditions de ce royaume souterrain, on rapporte, entre autres, qu'il y aura sur notre globe une méchante guerre mondiale (la troisième) qui prendra fin à cause de tremblements de terre et d'autres catastrophes naturelles y compris le renversement des pôles qui entraîneront la mort des deux tiers de l'humanité. Après cette "dernière" guerre, les différentes races de l'intérieur de la Terre se réuniront de nouveau avec les survivants de la surface du globe et introduiront l' "ÂGE D'OR" millénaire (l'ère du Verseau). Hitler voulait créer un "Agartha" ou l' "Ariana" à la surface de la Terre avec la race des maîtres aryens, et ce lieu devait être l'Allemagne. Durant le Troisième Reich, il y eut deux grandes expéditions des SS dans les Himalayas pour trouver des entrées du royaume souterrain. D'autres expéditions eurent lieu dans les Andes, dans les montagnes du Matto Grosso et de Santa Catarina au Brésil, en Tchécoslovaquie et en Angleterre. Et puis certains auteurs affirment que les gens de Thulé croyaient qu'indépendamment du système de tunnels et de villes souterraines, la Terre était CREUSE, avec deux grandes entrées, l'une au pôle Nord et l'autre au pôle Sud. On s'en référa aux lois de la nature : "tel le microcosme, tel le macrocosme". Qu'il s'agisse d'une cellule du sang, d'une cellule du corps ou d'un ovule, d'une comète ou d'un atome, ils ont tous un noyau et une cavité entourée d'une enveloppe, la "corona radiata", la vie propre se passe donc à l'intérieur. Les gens de Thulé en avaient conclu que la Terre devait être constituée selon le même principe. Même les druses confirmaient ce fait, car se sont des cavités rocheuses dont la vie propre, c'est-à-dire les minéraux et cristaux, se trouve à l'intérieur. La Terre devrait, par conséquent, être creuse aussi — ce qui correspondrait, d'ailleurs, aux dires des lamas tibétains et du dalaï-lama — et elle devrait avoir un noyau, c'est-à-dire un soleil central qui confère à son intérieur un climat régulier et une lumière solaire permanente. La vraie vie de notre planète se passerait à l'intérieur de celle-ci, la race des maîtres vivrait au-dedans et les mutants à la surface. Ce serait la raison qui explique pourquoi nous ne pouvons découvrir aucune vie sur les autres planètes de notre système solaire puisque les habitants y vivraient aussi à l'intérieur. Les entrées principales seraient au pôle Nord et au pôle Sud, pôles traversés par la lumière du soleil central qui crée les "aurores boréales", les prétendues lumières des pôles. La masse solide occuperait plus de volume à l'intérieur de notre planète que la masse des eaux. D'après l'explorateur des pôles Olaf Jansen et d'autres explorateurs, l'eau à l'intérieur serait de l'eau douce, ce qui expliquerait que la glace de l'Arctique et de l'Antarctique n'est pas constituée d'eau salée mais d'eau douce. Cette thèse sur la constitution de notre Terre est étayée par les témoignages des explorateurs des pôles Cook, Peary, Amundsen, Nansen, Kane et aussi par l'amiral E. Byrd. Ils eurent tous les mêmes expériences étranges qui ne concordent pas avec les théories "scientifiques" établies : Tous constataient que le vent s'échauffait au-dessus du 76ième degré de latitude, que les oiseaux volaient au-dessus de la glace en direction du Nord et que des animaux, tels que les renards, se dirigeaient dans la même direction, qu'on trouvait de la neige colorée et grise qui, en fondant, livrait un pollen de fleurs multicolores ou de la cendre volcanique. La question se pose : D'où vient le pollen de fleurs qui se trouve au pôle Nord ? D'où vient la poussière volcanique puisque aucun volcan n'est signalé sur les cartes officielles disponibles ? De plus, il arrivait à certains des chercheurs de se trouver parfois dans une mer d'eau douce, et tous relatent avoir aperçu deux soleils à un certain moment du voyage. En outre, ils trouvèrent des mammouths à la chair encore fraîche et dont l'estomac contenait, parfois, de l'herbe fraîche. (Si vous voulez en savoir plus sur la Terre creuse et si les différentes expériences des explorateurs des pôles vous intéressent, vous trouverez quelques livres sur ce sujet dans la Littérature complémentaire).

Remarque de l'auteur :  

Que la Terre soit creuse, ce n'est, jusqu'à nos jours, qu'une théorie pour le public bien que certains explorateurs des pôles affirment y avoir été. L'amiral E. Byrd aurait même pris de nombreuses photos. Il est indéniable que tous les explorateurs eurent de très étranges expériences qui sont restées inexpliquées jusqu'à aujourd'hui, ce qui prouve qu'il se passe de bien curieuses choses là-bas. De même que ce n'est qu'une théorie d'affirmer que la Terre posséderait un noyau en fusion. Par contre, c'est un fait qu'il existe des systèmes de tunnel et de cavernes souterrains construits par des hommes. On les trouve dans presque tous les pays de la Terre, ils témoignent d'une technique hautement développée, d'une ancienne culture remontant à des millions d'années. Ils sont, pour la plupart, éclairés par une source de lumière (une lueur verdâtre qui s'éclaircit au fur et à mesure que l'on y pénètre), ils ont des parois taillées lisses et recèlent des machines inconnues, telles que celles qui ont été retirées au Boynton Canyon, à Sedona, en Arizona (à la fin du livre, il y a des titres d'ouvrages se rapportant à ce sujet).

Pour les gens de Thulé, ces mythes sur la "Terre creuse" étaient, manifestement, assez étoffés pour être pris au sérieux. Une expédition au moins, eut lieu, pendant la Deuxième Guerre mondiale, en Antarctique (Plus de détails par la suite). Pour montrer que l'histoire des Hyperboréens aryens n'est pas sans fondement, voici deux exemples : Lorsqu'en 1532 les conquérants espagnols sous la direction de Pizarro arrivèrent en Amérique du Sud, les indigènes les appelèrent les Vicarochas (maîtres blancs). Dans leur légende, il est question d'une race de maîtres géants à la peau blanche qui, des siècles plus tôt, descendaient du ciel avec des "disques volants". Ces derniers avaient régné longtemps sur une partie de leurs villes et avaient ensuite disparu, après avoir promis de revenir. Les indigènes crurent voir le retour des Vicarochas dans les Espagnols à la peau claire et leur remirent donc, au début, leur or. Il se passa la même chose au Tibet et dans d'autres régions des Himalayas lorsque les premiers voyageurs blancs arrivèrent. Les Tibétains les regardaient médusés en leur demandant pourquoi ils venaient d'en bas (du pied des montagnes) puisqu'ils arrivaient d'habitude d'en haut. Vous, amis lecteurs, n'en avez-vous jamais entendu parler ? Non ? C'est bien regrettable, car l'idéologie des dirigeants allemands du Reich était, en fait, basée sur le thème d'El Schaddaï qui eut pour conséquence la persécution des Juifs, sur la révélation d'Isaïe, sur le savoir des templiers et peut-être aussi sur ce que je viens de relater. Ces thèmes étaient sous-jacents dans toutes les actions entreprises, y compris dans le déclenchement de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a deux façons de concevoir tout cela : Soit vous pensez que toute l'élite du troisième Reich avait l'esprit dérangé et qu'elle se droguait et vous ignorez tout de la chose. Soit vous vous donnez la peine de chercher si ces histoires ne contiennent pas une vérité. Ce n'est, cependant pas en Allemagne que vous trouverez des livres sur ce sujet puisque toute la littérature s'y rapportant a été radicalement éliminée par les Alliés.

Remarque de l'auteur :  

Eu égard aux activités d'extrême droite en RFA, il était certainement opportun d'interdire certains écrits qui en appelaient ouvertement et parfois aussi d'une façon assez primitive à un racisme violent. Mais si on veut restituer fidèlement les événements politiques et religieux du passé et du présent, il ne faut pas omettre cette information. Mais nous n'en avons pas fini avec ces mystères. Comme je vais vous le démontrer, c'est en se référant à ces mythes que l'élite Allemande du Reich passa à l'action.

Fin octobre 1918, Sebottendorf donna la mission aux frères de loge KARL HARRER et ANTON DREXLER de former un cercle de travailleurs. Celui-ci devint, plus tard, le parti des travailleurs allemands, le DAP (Deutsche Arbeiterpartei). La revue de la Société Thulé était le "Völkischer Beobachler" (l'Observateur du peuple). Il fut directement repris par le NSDAP qui se forma à partir de la DAP. En octobre 1918, le jeune occultiste et ésotériste ADOLF HITLER (qui s'appelait, en fait, Adolf Schicklgruber ; Hitler était le nom de jeune fille de sa mère) rentre dans le DAP, le parti de Thulé, et il est remarqué pour ses talents d'orateur. Trevor Ravenscroft décrit dans "Der Speer des Schicksals" (L'épée du destin) ce qu'a aussi rapporté un ami de jeunesse d'Hitler, WAUFER JOHANNES STEIN qui devint, plus tard, le conseiller du franc-maçon WINSTON CHURCHILL : Hitler, déjà grand adepte du mysticisme à l'âge de 20 ans, essaya d'atteindre des niveaux de conscience élevés à l'aide de drogues. Par l'intermédiaire du libraire PRETZSCHE à Vienne, adepte du mysticisme germanique et de la doctrine de la race des maîtres aryens qui en découlait, Hitler se forgea les bases de sa vision future du monde et avec son aide, il fit usage du "peyolt", drogue hallucinogène pour accéder à l'illumination mystique. À cette époque-là, Hitler eut aussi connaissance des "PROTOCOLES DES SAGES DE SION", ce qui le renforça dans son aversion pour les juifs". Il n'est pas étonnant qu'Hitler, déjà dépendant de drogues quand il était jeune homme, prit de forts narcotiques toute sa vie. D'après le journal de bord de son médecin personnel, THÉODOR MORELL, Hitler reçut pendant les six ans que dura la guerre des injections de différents calmants, de strychnine, de cocaïne, de dérivés morphiniques et d'autres drogues. (83)

Hitler fut engagé par le DAP, le parti de Thulé, comme orateur électoral et apprit, plus tard, à bien lire et écrire grâce à DIETRICH ECKART, anti-bolchevique et frère de la Société Thulé. Eckart fit de lui la personnalité que nous connûmes plus tard. Il l'introduisit dans les cercles munichois et berlinois, et Hitler adopta presque en totalité les conceptions de la Société Thulé. En 1924, lorsque Hitler se trouva en prison à Landsberg à la suite du putsch munichois manqué, Haushofer passa plusieurs heures par jour avec lui à lui transmettre ses théories et ses projets. Il lui passa, entre autres, le livre de Lord Bulwer-Lytton "THE COMING RACE" (La race à venir). La description de Bulwer-Lytton d'une race aryenne hautement développée qui vit sous terre est presque identique à celle que nous venons de parler. Dans son livre les vaisseaux en forme de soucoupe jouent un rôle essentiel. Il y eut, de plus, la publication du livre de Ferdinand Ossendowski "Bêtes, hommes et dieux" qui dévoila les légendes d'Agartha et de Shamballah. Hitler était, de fait complètement absorbé par sa recherche du royaume souterrain et par la doctrine de la race aryenne propre aux membres de la Société Thulé. HAUSHOFER et HESS prirent en charge l'instruction politique d'Hitler. À Landsberg, Hitler écrivit "MEIN KAMPF" en faisant un amalgame des théories de Haushofer, des pensées de Rosenberg et de la propagande politique. Rudolf Hess s'occupait de la formulation exacte et tapait le texte à la machine. (84)

L'influence de KARL HAUSHOFER désigné comme le "grand magicien du troisième Reich" montre quel rôle jouèrent le mysticisme et l'occultisme dans le Reich. On prêtait à Haushofer le "don de prophétie", c'est la précision de ses prédictions qui lui fit bénéficier d'une ascension fulgurante dans les milieux influents occultes de l'époque d'avant-guerre en Allemagne. Jack Fisherman écrit à ce sujet dans "The Seven Men of Spandau" que RUDOLF HESS, entre autres, était complètement obnubilé par les idées et les théories de Haushofer. Son voyage étrange en Angleterre le prouve. Haushofer avait en effet, fait un rêve ou "il apercevait Rudolf Hess traversant les couloirs de châteaux anglais et apportait la paix aux deux plus grandes nations nordiques". Et comme Hess était persuadé de la justesse des prophéties de Haushofer, il suivit ce rêve à la lettre.

Nous allons nous rendre compte à quel point les dirigeants du troisième Reich prirent à leur compte, l' "équipement" magique de la Société Thulé. Le salut de Thulé "Heil und Sieg" (Salut et victoire) fut repris par Hitler qui le transforma en "Sieg Heil." Ce salut, en liaison avec le bras levé, est un rituel magique utilisé pour la formation de voltes. Franz Bardon a décrit en détail les voltes magiques et leurs utilisations. (85) Franz Bardon, appelé aussi Frabato, fut, pour moi, le magicien allemand le plus connu (1909-1958). Hitler lui proposa des postes élevés dans le gouvernement à condition qu'il mette à sa disposition ses talents de magicien pour l'aider à gagner la guerre. En outre, Bardon devait révéler à Hitler les adresses des 98 autres "99ième loges" répandues sur Terre. Lorsque celui-ci refusa de l'aider, il fut soumis aux pires tortures ("Frabalo", Franz Bardon, p. 173). Mais les Allemands ne furent pas les seuls à utiliser les rites magiques à des fins politiques. Le "signe de la victoire" des Anglais, signe avec les doigts écartés (connu aussi comme le "Peace Sign" (signe de paix) du temps des hippies), ne fut connu jusqu'en 1940 que par les plus grands des initiés des hauts grades franc-maçonniques. Lorsque WINSTON CHURCHILL, franc-maçon d'un grade élevé, craignit, en 1940, que l'Angleterre ne soit ensorcelée par le signe magique d'Hitler qui avait, apparemment, du succès (le salut à Hitler), son mentor en magie, le sataniste Alister Crowley, lui conseilla de contrecarrer ce danger par le signe magique des doigts écartés.

Les SS appelés aussi l' "ORDRE NOIR" n'était nullement un régiment de police mais un véritable ordre religieux avec une structure hiérarchique. Qui aurait pu penser que ce brutal parti nazi était un ordre sacré ? Une telle affirmation peut paraître ridicule après coup mais ce n'est pas la première fois dans l'histoire qu'un ordre sacré est responsable d'actes d'une atrocité sans nom. Les Jésuites, mais aussi les Dominicains qui dirigeaient l'inquisition au Moyen Âge, en sont des exemples éclatants. L'ORDRE NOIR était la manifestation concrète des conceptions ésotériques et occultes de la Société Thulé. À l'intérieur des SS se trouvait une autre société secrète, l'élite, le cercle le plus intime des SS, les SS "SOLEIL NOIR". Notre soleil tournerait autour du soleil noir, c'est-à-dire d'un grand soleil central, le soleil PRIMORDIAL qui est représenté, par la croix aux branches isocèles. Cette croix fut dessinée sur les avions et les chars du troisième Reich. Les templiers, les Rose-Croix et beaucoup d'autres anciennes loges l'emploient encore dans cette même optique. (86) La Société Thulé et ceux qui allaient devenir, plus tard, les SS "Soleil noir" travaillèrent en étroite collaboration non seulement avec la colonie tibétaine à Berlin, mais aussi avec un ordre de magie noire tibétain. Hitler était en contact permanent avec un moine tibétain aux gants verts qui était désigné comme le "gardien de la clef" et qui aurait su où se trouvait l'entrée de l'Agartha (l'Ariana). (87) Le 25 avril 1945, les Russes découvrirent les cadavres de six Tibétains disposés en cercle dans une cave berlinoise, au milieu se trouvait celui de l'homme aux gants verts. On aurait dit un suicide collectif. Le 2 mai 1945, après l'entrée des Russes à Berlin, on trouva plus de 1000 hommes morts qui étaient, sans aucun doute, originaires des régions himalayennes et avaient combattu avec les Allemands. Que diable faisaient donc des Tibétains à des milliers de kilomètres de chez eux dans des uniformes allemands ? (88) D'innombrables jeunes hommes furent formés par le "Soleil noir" pendant le troisième Reich, ils étaient consacrés dans le château-fort de Wewelsburg et envoyés au Tibet pour y continuer à survivre et se préparer à affronter le grand combat final de cette fin de siècle.

D'après les dires de Fraftz Bardon, Adolf Hitler était aussi membre d'un loge "F.O.G.C." (ordre franc-maçonnique de la centurie d'or), connue, en fait, comme la 99ième loge. En ce qui concerne les 99ièmes loges, il y en a 99 disséminées dans le monde et chacune est composée de 99 membres. Chaque loge est sous la domination d'un démon et chaque membre a un propre "démon" bien à lui. Le démon aide la personne à acquérir argent et puissance mais, en échange, l'âme de cette personne est tenue de servir ce démon après sa mort. De plus, chaque année, un membre se voit sacrifier au démon de la loge, en vertu de quoi un nouveau membre est admis. Les membres des 99ièmes loges sont aussi des dirigeants très influents dans l'économie et la finance et sont plus présents aujourd'hui que jamais. Les loges F.O.G.C., c'est-à-dire les 99ièmes loges, sont, à ma connaissance, le pire des dangers ; à côté d'elles, le satanisme, auquel se réfère l' "église de Satan" d'Anton La Vey, dont on parle dans les médias, est bien inoffensif ! Franz Bardon confirma qu'Hitler et l'ordre de Thulé ne furent qu'un instrument entre les mains d'un groupe de magiciens noirs tibétains. Seul celui qui sait cela est en mesure de comprendre la phrase d'Hitler lors de son discours du 30 janvier 1945 : "Ce n'est pas "I'Asie centrale" qui sortira victorieuse de cette guerre mais l'Europe et à la pointe de celle-ci la nation qui, depuis 1500 ans, s'est révélée comme la puissance prédominante capable de représenter l'Europe contre l'Est et qui la représentera aussi dans l'avenir : je parle de notre grand Reich allemand, la nation allemande !" (extrait de "Hitler-Reden und Proklamationen 1932-1945" — Discours et proclamations d'Hitler de 1932 à 1945 — de Max Domarus).

Ce qu'est devenu Hitler a suscité beaucoup de mythes. D'après les dires de Franz Bardon et Miquel Serranos (ex-embassadeur chilien en Autriche), Hitler s'est enfui en Amérique du Sud avec l'aide de la 99ième loge. On dit même que le cadavre que l'on trouva et dont la denture a été identifiée comme étant fausse par le dentiste d'Hitler aurait été placé là par la 99ième loge. Un journal allemand à grand tirage publia le 5 mars 1979 que l'on avait trouvé l'avion privé d'Hitler dans la jungle en Amérique du Sud. Joseph Greiner (auteur de "Das Ende des Hitler-Mythos" (La fin du mythe Hitler)) affirme qu'Hitler a décollé avec son avion le 30 avril 1945 de l'aéroport de Tempelhof à Berlin. Ce qui me semble, cependant, le plus probable, au cas ou il a survécu, c'est qu'il s'est servi des engins volants développés par la "Société Vril", qui seront décrits dans le chapitre suivant, pour quitter l'Allemagne. Qu'Hitler soit mort ou non à cette époque-là, depuis lors, en tout cas, c'est certain ! Karl Haushofer, après avoir échoué dans sa "mission", a, d'abord, assassiné sa femme le 14 mars 1946 avant de se faire "Hara-kiri" ainsi qu'il l'avait juré aux "BONNETS JAUNES". C'est à l'instigation de la SOCIÉTÉ THULÉ que s'est construit tout l'arsenal théorique et pratique du troisième Reich. Les banquiers internationaux leur fournirent les fonds. La terre d'où tout est sorti est toujours fertile puisque des rejetons de la Société Thulé sont toujours vivants. Il y eut aussi une autre société secrète qui annonça la venue d'un Messie aryen, la "SOCIÉTÉ EDELWEISS". Hermann Göring, le responsable des finances des nazis, en était membre. Mais il est inutile d'en parler plus longuement ici. (89)


La Société Vril

Au premier abord, la Société VRIL ne devrait pas rentrer dans le cadre de notre sujet qui relève plus de la politique mais elle est une des sociétés secrètes les plus intéressantes qui ait jamais existé. C'est pourquoi il nous FAUT absolument la mentionner. Il n'y a pas un seul livre en Allemagne sur cette Société Vril et tout autre document qui aurait pu renvoyer à ce nom a été bel et bien soustrait par les Alliés. Mais, comme vous vous en apercevrez, tout n'a pas disparu. Et j'éprouve un certain plaisir tout particulier à vous dévoiler ici ce thème. En effet, vous allez constater quels sont les milieux influents "non allemands" qui tiennent à cacher la vérité aux Allemands.

Karl Haushofer fonda, avant 1919, un deuxième ordre, les "FRÈRES DE LA LUMIÈRE" qui prit, plus tard, le nom de "SOCIÉTÉ VRIL". Dans celle-ci se retrouvèrent aussi "LES MAÎTRES DE LA PIERRE NOIRE" (DHvSS), une nouvelle fondation des templiers, issue de l'ordre Germain en 1917, et les "CHEVALIERS NOIRS" du "SOLEIL NOIR", élite de la Société Thulé et des SS. Si nous comparons la Société Vril avec la société Thulé, la différence peut se résumer ainsi : la Société Thulé s'occupait de choses matérielles et politiques tandis que la Société Vril avait des occupations qui concernaient surtout l'AU-DELÀ. Mais elles avaient quand même quelques points communs. Toutes deux étudiaient l'Atlantide, Thulé, l' "Îls des Bienheureux" de Gilgamesh, les rapports originels entre les Germains et les Mésopotamiens ainsi que les anciens sanctuaires comme Stonehenge avec ses pierres dressées. (90) En décembre 1919, une maison forestière fut louée dans le Ramsau, près de Berchtesgaden, ou se rencontrèrent quelques personnes des Sociétés Thulé, DHvSS et Vril. Parmi elles, les médium Maria Orsitsch et Sigrun. Maria avait capté des informations dans une écriture secrète des templiers — une langue tout a fait inconnue pour elle avec des précisions techniques pour construire un engin volant. Ces messages télépathiques étaient transmis, d'après les écrits de la Société Vril, du système solaire d'Aldébaran situé dans la constellation du Taureau.

Je voudrais, à cet endroit de mon récit, vous présenter un résumé des messages qui ont été reçus pendant des années par les télépathes de la Société Vril et qui ont été à la base des actions entreprises par cette dernière. Le système solaire d'Aldébaran serait a 68 années-lumière de la Terre et deux planètes habitées qui constitueraient le royaume de "SUMÉRAN" tourneraient autour de son soleil. Les habitants de ce système solaire, seraient subdivisés en un peuple de maîtres, d'hommes-Dieu blancs (Aryens) et en différentes autres races humaines. Celles-ci se seraient développées à cause de changements climatiques sur les planètes isolées et seraient le résultat d'une dégénérescence de ces "hommes-Dieu". Ces mutants auraient eu un développement spirituel inférieur aux "hommes-Dieu". Plus les races se mélangeaient, plus leur développement spirituel se dégradait. Par conséquent, lorsque le soleil d'Aldébaran se mit à grandir, ils ne purent plus faire des voyages interplanétaires comme leurs ancêtres, il leur était devenu impossible de quitter leurs planètes. C'est ainsi que les races inférieures, totalement dépendantes de la race des maîtres, auraient été évacuées dans des vaisseaux spatiaux et amenées sur d'autres planètes habitables. Malgré ces différences, le respect était de mise entre ces deux races, elles n'empiétaient pas sur l'espace vital de l'autre. Chaque race respectait le développement de l'autre (contrairement à ce qui se passe chez les terriens). La race des maîtres, les "hommes-Dieu blancs", aurait commencé à coloniser d'autres planètes similaires à la Terre il y a quelques 500 millions d'années, suite à l'expansion du soleil d'Aldébaran et de la chaleur grandissante qui en résulta et qui rendit les planètes inhabitables. On dit qu'ils auraient colonisé dans notre système solaire d'abord la planète Mallona (nommée aussi Maldek, Marduk ou bien Phaeton chez les Russes) qui aurait existé, à l'époque, entre Mars et Jupiter, là où se trouvent les astéroïdes aujourd'hui. Ce fut, après, au tour de Mars dont les grandes villes pyramidales et le visage martien bien connu, photographiés en 1976 par la sonde Viking, témoignent du haut niveau de développement de ses habitants. D'ou la supposition que les hommes-Dieu de Sumeran-Aldébaran vinrent à cette époque-là pour la première fois sur Terre. De vieilles traces d'un soulier fossilisé remontant à environ 500 millions d'années en témoignent, ainsi qu'un trilobite fossilisé piétiné avec le talon de ce soulier. Cette écrevisse primitive vivait alors sur Terre et a disparu il y a 400 millions d'années.

Les membres de la Société Vril pensaient que les Aldébariens atterrirent, plus tard, lorsque la Terre devint peu à peu habitable, en Mésopotamie et qu'ils formèrent la caste dominante des SUMÉRIENS. On appela ces Aldébariens "hommes-Dieu blancs". De plus, les télépathes de Vril reçurent l'information suivante : la langue des Sumériens était non seulement identique à celle des Aldébariens, mais elle avait aussi des sonorités semblables à l'allemand et la fréquence de ces deux langues était presque identique. Cela correspond-il à la réalité ? Disons simplement que les plans de construction et les renseignements techniques reçus par les télépathes — d'où qu'ils viennent — étaient si précis que naquit l'idée la plus fantastique jamais conçue par l'homme : la construction de la "machine vers l'au-delà" ! Le concept d'une "autre science" mûrit dans les esprits (on emploierait, de nos jours, le terme de "formes d'énergies alternatives"). Il fallut trois ans pour que le projet soit mis en place. Dans cette première phase d'une "autre technique" ou d'une "autre science", le Dr W.O. Schumann, membre des Sociétés Thulé et Vril, fit un exposé à la Faculté des sciences de Munich. En voici un extrait : "Dans tous les domaines, il y a deux principes qui déterminent les événements : la lumière et l'ombre, le bien et le mal, la création et la destruction, comme le plus et le moins en électricité. Il s'agit toujours d'une façon ou d'une autre ! Ces deux derniers principes — désignons-les concrètement comme les principes créateurs et destructeurs — déterminent aussi nos moyens techniques. (...) Le principe destructeur qui est l'oeuvre du diable, le principe créateur l'oeuvre de Dieu. (...) Toute technique basée sur le principe de l'explosion ou de la combustion peut être cataloguée de technique satanique. La nouvelle ère qui arrive sera l'ère d'une technique nouvelle, positive et divine ! (...) (extrait des archives secrètes des SS).

À la même période, le scientifique VIKTOR SCHAUBERGER travaillait à un projet similaire. Il avait fait sien l'enseignement de Johannes Kepler qui était en possession de la doctrine secrète des pythagoriciens, reprise et tenue secrète par les TEMPLIERS. Cela concernait le savoir sur l' "IMPLOSION" (dans ce cas, cela signifie l'utilisation du potentiel des mondes intérieurs dans le monde extérieur). Hitler et tous les autres membres des Sociétés Thulé et Vril savaient que le principe divin est toujours créateur, c'est-à-dire constructif. Une, technologie qui, par contre, repose sur l'explosion est donc, de ce fait, destructeur, opposée au principe divin. On voulut alors créer une technologie reposant sur l'IMPLOSION. La doctrine de l'oscillation de Schauberger (le principe de la série des harmoniques = monocorde) part du savoir sur l'implosion. Disons plus simplement : l'IMPLOSION à la place de l'EXPLOSION ! Au moyen des trajectoires de l'énergie du monocorde et de la technique de l'implosion, on pénètre dans le domaine de l'antimatière et on dissout, ainsi, la pesanteur. Le premier vaisseau en forme de soucoupe fut construit l'été 1922, sa propulsion était basée sur la technique de l'implosion (la machine vers l'au-delà). Il comprenait un disque de 8 m de diamètre, surhaussé d'un disque parallèle de 6.5 m de diamètre et flanqué en dessous d'un autre disque de 6 m de diamètre. Ces trois disques avaient dans leur centre un orifice de 1.80 m de diamètre où l'on monta le propulseur de 2.40 m de haut. En bas, le corps central se terminait en forme de cône. Dans ce cône se trouvait une sorte de pendule qui avait pour effet de stabiliser l'appareil. Les disques inférieur et supérieur tournaient en sens inverse pour créer un champ de rotation électromagnétique. On ne connaît pas les performances de ce premier disque volant. Il fut expérimenté pendant deux ans avant d'être démonté et entreposé dans les ateliers de Messerschmidt à Augsbourg. On retrouve des aides de financements pour ce projet dans les comptabilités de plusieurs entreprises industrielles, mentionnées sous le code "JFM". Il est certain que le mécanisme Vril est issu de la "machine vers l'au-delà" mais il a été répertorié comme le "lévitateur Schumann SM". En principe, la machine vers l'au-delà devait engendrer un champ extrêmement fort autour d'elle et dans son proche voisinage qui faisait de tout l'espace environnant, y compris celui de la machine et des occupants, un microcosme tout à fait indépendant de notre cosmos. À sa puissance maximale, ce champ serait totalement indépendant de toutes les forces et influences de notre Univers, telles que la gravitation, l'électromagnétisme, le rayonnement ou n'importe quelle matière. Il pourrait se mouvoir à volonté dans tous les champs gravitationnels sans qu'on y détecte ou qu'on y sente des forces d'accélération.

En juin I934, VICTOR SCHAUBERGER fut invité par Hitler et les plus grands représentants des sociétés Vril et Thulé et travailla, désormais, en collaboration avec eux. Le premier OVNI allemand vit le jour en juin 1934. C'est sous la direction de Dr W.O. Schumann que naquit le premier avion circulaire expérimental sur le terrain de la fabrique d'avions Arado à Brandebourg : il s'agissait du RFZ-1. Lors de son premier vol qui fut aussi le dernier, il s'éleva à la verticale d'une hauteur d'environ 60 m mais se mit alors à tournoyer et à danser dans l'air pendant plusieurs minutes. L'empennage Arado 196 qui devait guider l'appareil s'avéra complètement inefficace. C'est avec grand-peine que le pilote Lothar Waiz réussit à le poser au sol, à s'en échapper et à s'éloigner en courant, car l'appareil se mit à tourner comme une toupie avant de capoter et d'être complètement mis en pièces. C'était la fin du RFZ-1, mais le début des engins volants VRIL. Le RFZ-2 fut terminé avant la fin de l'année 1934, il avait une propulsion Vril et un "pilotage à impulsion magnétique". Son diamètre était de 5 m et ses caractéristiques étaient les suivantes : les contours de l'appareil s'estompaient quand il prenait de la vitesse, et il s'illuminait de différentes couleurs, ce qui est bien caractéristique des OVNIs. Selon la force de propulsion, il devenait rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.


Il put donc fonctionner et l'année 1941 lui réserva un destin remarquable. Il fut utilisé comme avion de reconnaissance à grande distance pendant la "bataille d'Angleterre", car il s'avéra que les chasseurs allemands standards ME109 étaient inaptes à des vols de reconnaissance transatlantiques à cause de leur petit rayon d'action. On le photographia fin 1941 au dessus du sud de l'Atlantique alors qu'il se dirigeait vers le croiseur auxiliaire Atlantis se trouvant dans les eaux de l'Antarctique, il ne pouvait pas être utilisé comme avion de chasse pour la raison suivante : à cause de son pilotage à impulsion, le RFZ-2 ne pouvait effectuer des changements de direction que de 90°, 45° ou 22.5°. "C'est incroyable" vont penser certains d'entre vous mais ce sont précisément ces changements de vol en angle droit qui sont caractéristiques des OVNIs.


Après le succès du RFZ-2 comme avion de reconnaissance à grande distance, la société Vril disposa d'un terrain d'expérimentation à Brandebourg. Le "chasseur VRIL I", disque volant équipé d'armes légères, volait à la fin de l'année 1942. Il avait 11.5 m de diamètre, possédait un siège et une "propulsion à lévitation Schumann" et un "pilotage par impulsion à champ magnétique". Il atteignait des vitesses de 2 900 à 12 000 km/h, pouvait accomplir en pleine vitesse des changements de vol à angle droit sans préjudice pour le pilote, il n'était pas soumis aux conditions atmosphériques et était parfaitement apte à voler dans l'espace. On construisit 17 exemplaires du Vril I, il y eut aussi plusieurs variantes à deux sièges, munies d'un dôme de verre. Au même moment, un projet V-7 vit le jour. Plusieurs disques volants portèrent ce nom mais ils avaient une propulsion par réacteurs conventionnels. C'est grâce à ANDREAS EPP que le RFZ-7 fur créé, il combinait un disque volant à lévitation avec cette propulsion à réaction. L'équipe de SCHRIEVER-HABERMOHL et celle de MIETHE-RELLUZO participèrent à son élaboration. Il avait 42 m de diamètre mais se fracassa lors d'un atterrissage à Spitzbergen. Aux alentours de Prague, on prit cependant, plus tard, une photo d'un RFZ-7 construit de la même façon. D'après Andreas Epp, il devait être équipé d'ogives nucléaires et il devait bombarder New York. En juillet 1941, SCHRIEVER et HABERMHOL, construisirent un avion circulaire qui décollait à la verticale, mû par une propulsion à réaction mais qui avait, cependant, de graves défaillances. On développa pourtant une autre "toupie volante à électro-gravitation" avec une propulsion à tachyons qui eut plus de réussite. Puis ce fut au tour du RFZ-7T, construit par Schriever, Habermhol et Belluzo, qui fonctionna à merveille lui aussi. Mais comparés aux disques Vril et Haunebu, les disques volants V-7 étaient plutôt des jouets d'enfants.


Au sein même des SS se trouvait un groupe qui travaillait à la production d'énergie alternative : le BUREAU D'ÉTUDE IV DU SOLEIL NOIR = "SS E IV", dont le but principal était de rendre l'Allemagne indépendante du pétrole brut étranger. Le "SS E IV" développa le "mécanisme THULÉ", appelé, plus tard, TACHYONATEUR THULÉ, à partir du mécanisme Vril et du convertisseur de tachyons du commandant Hans Coler. En août 1939 décolla le premier RFZ-5. C'était une toupie volante équipée d'armes moyennement lourdes du nom étrange de "HAUNEBU I". Elle avait un équipage composé de huit hommes, avait 25 m de diamètre, sa vitesse au départ était de 4 800 km/h pour atteindre, plus tard, jusqu'à 17 000 km/h. Elle était équipée de deux "canons à rayons forts" (KSK) de 60 mm, montés sur tourelles rotatives, et de quatre MK106 et avait une aptitude moyenne à voler dans l'espace. Fin 1942, le "HAUNEBU II" était également fin prêt. Son diamètre variait de 26 à 32 m, sa hauteur était de 9 à 11 m. Il pouvait transporter un équipage de 9 à 20 personnes, Propulsé par un tachyonateur Thulé, il atteignait dans la périphérie terrestre 6 000 km/h. Il était apte à se déplacer dans l'espace et avait une autonomie de 55 heures de vol. Il existait alors déjà des projets pour le grand vaisseau spatial VRIL-7 de 120 m de diamètre qui devait transporter des compagnies entières. Peu après, on construisit le "HAUNEBU III", exemplaire absolument prestigieux entre tous avec ses 71 m de diamètre. Il vola et fut même filmé : il pouvait transporter 32 personnes, son autonomie en vol était de plus de huit semaines et il atteignait une vitesse d'au moins 7 000 km/h (et d'après des documents d'archives secrètes des SS, il pouvait atteindre 40 000 km/h).

Virgil Armstrong, ex-membre de la CIA et retraité de Green Beret, déclare que les engins volants allemands pendant la Deuxième Guerre pouvaient atterrir et décoller à la verticale et voler en angle droit. Ils atteignaient 3 000 km/h et étaient armés de canons laser (probablement le KSK, "canon à rayons forts") qui pouvait traverser une épaisseur de 10 cm de blindage. Le proresseur J.J. Hurtak, ufologue et auteur de "Die Schlüssel des Énoch" (Les clefs d'Hénoch), dit que les allemands étaient en train de construire ce que les Alliés désignaient de "système d'armes miracles". Hurtak eut entre ses mains des documents mentionnant :

1. la construction de Peenemünde, ville d'expérimentation d'engins téléguidés vers l'espace ;
2. la venue des meilleurs techniciens et scientifiques d'Allemagne.




Ces documents mentionnaient aussi l'existence de ce qu'on appelait les "FOO-FIGHTERS" (les boules de feu). La CIA et les services secrets britanniques étaient déjà au courant, en 1942, de la construction et de l'emploi de tels objets volants mais ils ne les apprécièrent pas à leur juste valeur. Les Alliés désignaient, en fait, sous le nom de foo-fighters toutes les sortes d'appareils volants lumineux allemands. Deux inventions correspondaient particulièrement à ce qu'on appelait les foo-fighters : les tortues volantes et les bulles de savon. Les deux n'avaient rien à voir entre elles mais les Alliés les associaient à tort. La "TORTUE VOLANTE" fut conçue par le bureau d'études "SS E IV" à Wiener Neustadt. Sa forme rappelait celle d'une carapace de tortue. C'était une sonde volante sans équipage qui devait perturber le système d'allumage électrique du matériel militaire ennemi. Cette sonde était aussi équipée d'armes sophistiquées, de tubes à Klystron appelés rayons de la mort par les SS. Mais le sabotage par coupure de contact ne fonctionna pas parfaitement au début. On continua, plus tard, à développer cette technique. Quiconque a déjà vu des OVNIs pourra confirmer que cette "coupure de contact", c'est-à-dire l'arrêt des installations électriques, est une des caractéristiques typiques des OVNIs quand ils apparaissent. Wendell C. Stevens, pilote de l'US Air Force pendant le Deuxième Guerre mondiale, dit que les foo-fighters étaient parfois gris vert ou rouge orange, qu'ils s'approchaient jusqu'à 5 m des avions et qu'ils restaient dans cette position. Il n'était pas possible de se débarrasser d'eux, même lorsqu'on leur tirait dessus, et ils obligeaient parfois les escadrilles à faire demi-tour ou à atterrir. Quant aux bulles de savon désignées souvent comme foo-fighters, c'étaient, en fait, de simples ballons à l'intérieur desquels se trouvaient de fines spirales en métal pour brouiller les radars des avions ennemis. Leur efficacité fut probablement minime, mis à part l'effet d'intimidation psychologique.


Au début de l'année 1943, on lança même le projet d'un astronef en forme de cigare qui devait être construit dans les chantiers de Zeppelin, c'était l' "APPAREIL ANDROMÈDA" (long de 139m). Il devait transporter plusieurs vaisseaux spatiaux en forme de soucoupes pour des vols (interstellaires) de longue durée. Une réunion importante de la SOCIÉTÉ VRIL eut lieu aux environs de Noël 1943 à Kolberg, station balnéaire en mer du Nord, à laquelle assistèrent les médiums Maria et Sigrum. Le sujet principal concernait l' "ENTREPRISE ALDEBARAN". Les médiums avaient reçu des renseignements précis sur les planètes habitées, situées autour du soleil d'Aldébaran, et un voyage fut programmé pour s'y rendre. Le 2 janvier 1944, HITLER, HIMMLER, Künkel et Schumann (tous deux de la Société Vril) se rencontrèrent pour parler de ce "PROJET VRIL". Ils voulaient se diriger à l'aide d'un gros astronef, le Vril 7, vers Aldébaran par un canal dimensionnel. D'après Ratthofer, le premier essai en vol dans un canal dimensionnel aurait eu lieu l'hiver 1944. L'appareil aurait évité de justesse un désastre : d'après les photos du Vril-7 prises après son retour, on aurait dit "qu'il avait voyagé pendant un siècle". Le revêtement extérieur des cabines paraissait très usagé et il était abîmé en maints endroits. Le 14 févier 1944, le pilote d'essai Joachim Roehike testa à Peenemünde l'hélicoptère supersonique construit par Schriever et Habelmohl sous le nom du projet V-7, qui était équipé de douze turbopropulseurs BMW 028. Sa vitesse de montée à la verticale était de 800 m à la minute, il atteignait une hauteur de 24 200 m et sa vitesse en vol horizontal était de 2 200 km/h. Il pouvait être propulsé aussi par une énergie non conventionnelle. Il ne put, cependant, jamais intervenir car Peenemünde fut bombardé en 1944 et son transfert à Prague s'avéra inutile puisque cette ville fut occupée par les Américains et les Russes bien avant qu'on ne puisse utiliser les disques volants. Lorsqu'ils occupèrent l'Allemagne début 1945, les Britanniques et les Américains découvrirent, entre autres, dans les archives secrètes des SS des photos du Haunebu II et du Vril I ainsi que de l'appareil Andromeda. En mars 1946, le président Truman fit en sorte que le comité de la flotte de guerre des États-Unis donnât la permission de rassembler le matériel allemand pour qu'ils puissent expérimenter cette haute technologie. Des savants allemands travaillant en secret furent emmenés aux États-Unis dans le cadre de l'opération "PAPERCLIP". Il s'y trouvait, entre autres, VIKTOR SCHAUBERGER et WERNER VON BRAUN.

Résumons brièvement ici les constructions qui devaient être produites en série : Le premier projet fut conduit sous la direction du Prof. Dr W.O. Schumann de la Faculté des sciences de Munich. C'est dans ce cadre qu'auraient été construits, jusqu'au début de 1945, 17 disques spatiaux volants de 11.5 m de diamètre qui auraient accompli 84 essais en vol, c'étaient ceux qu'on appelait les "CHASSEURS VRIL I". Un VRIL-7 et un VRIL-7 grand modèle du nom de "ODIN" auraient, pour le moins, décollé de Brandebourg vers Aldébaran, en avril 1945, après avoir fait sauter tout le terrain d'essais et en emmenant une partie des scientifiques de Vril et des membres de la loge Vril. Le deuxième projet était mené par le bureau d'étude IV des SS qui fit construire, jusqu'au début 1945, trois types du toupies spatiales de différentes grandeurs en forme de cloche : le HAUNEBU I, 25 m de diamètre, en deux exemplaires, testé 50 fois (vitesse en vol d'environ 4 800 km/h), le HAUNEBU I, 11.332 m de diamètre, en sept exemplaires, testé 100 fois (vitesse en vol d'environ 6 000 km/h). Il était, en fait, prévu de construire des Haunebu II en série. Une offre aurait été lancée auprès des firmes d'avions Dornier et Junkers. Fin mars 1945, Dornier décrocha le contrat. L'appellation officielle de ces lourdes toupies volantes allait être DO-STRA (avions STRAtosphère DOrnier). Le HAUNEBU III, 71 m de diamètre, construit en un seul exemplaire, vola au moins 19 fois (vitesse en vol d'environ 7 000 km/h). L' "APPAREIL ANDROMÈDA", astronef de 139 m qui pouvait recevoir un Haunebu II, deux VRIL I et deux VRIL II, resta à l'état de projet. Il y a, de plus, des documents attestant que le VRIL-7, version grand modèle, fut terminé à la fin 1944 et qu'après des essais, il fit quelques vols qui ne dépassèrent pas l'orbite terrestre qui furent tenus secrets :

1. Atterrissage près du lac "Mondsee" dans le Salzkammergut avec des essais de plongée pour vérifier la résistance à la pression du fuselage.
2. Le Vril-7 a probablement stationné dans la "Forteresse des Alpes" de mars à avril 1945 pour des raisons de sécurité et des motifs stratégique. De là-bas, il s'envola vers l'Espagne où s'étaient réfugiées des personnalités importantes du Reich pour les emmener vers l'Amérique du Sud et vers le "NEUSCHWABENLAND" (explication ci-après) et les mettre en sécurité dans les bases secrètes que les Allemands avaient construites là-bas pendant la guerre.
3. Aussitôt après, le Vril-7 aurait décollé secrètement vers le Japon, mais nous n'en savons pas plus.

Qu'advint-il des vaisseaux spatiaux après la guerre ? On ne peut exclure une production en une très petite série du Haunebu II. Les différentes photos d'OVNIs qui, après 1945, montrent des constructions typiquement allemandes nous le laissent à penser. Certains disent qu'une partie des engins avait été coulée dans le lac "Mondsee" en Haute-Autriche, d'autres pensent qu'ils auraient été emmenés en Amérique du Sud ou qu'ils y furent transportés en pièces détachées. Il est certain que même s'ils n'ont pas forcément atteint l'Amérique du Sud, on y fabriqua, à l'aide de plans de construction, de nouveaux appareils. On les fit voler, et une part importante de cette technologie fut utilisée en 1983 dans à cadre de l' "expérience Phoenix", projet précédé par l' "expérience Philadelphia" de 1943. (Il s'agit d'expériences de téléportation, de matérialisation et de voyages dans le temps de la US NAVY qui furent plus couronnées de succès qu'on ne l'aurait imaginé dans les rêves les plus téméraires. Il y aurait ici matière à un autre livre mais cela nous écarterait du sujet. Voir Bibliographie). En 1938 eut lieu une EXPÉDITION allemande en ANTARCTIQUE menée par le porte-avions Schvabenland. Les Allemands s'attribuèrent 600 000 km carrés de terrain qu'ils baptisèrent "NEUSCHWABENLAND" (Nouvelle Souabe). C'était une région sans glace avec des montagnes et des lacs. Des flottes entières de sous-marins du type 21 et 23 prirent, plus tard, la route vers le Neuschwabenland. Jusqu'à ce jour, plus de cent sous-marins allemands y disparurent. Ils étaient équipés entre autres du tuba Walter qui leur permettait de rester plusieurs semaines sous l'eau. On peut penser qu'ils se sont enfuis vers le Neuschwabenland avec les soucoupes volantes en pièces détachées ou qu'ils ont, au moins, emporté les plans de construction. On peut supposer aussi, puisque les essais en vol furent couronnés de succès, qu'à la fin de la guerre les soucoupes volantes s'y sont rendues directement. Cette supposition peut paraître osée à plus d'un mais beaucoup d'indices importants permettent, cependant, d'imaginer que cela s'est passé ainsi. On peut alors se poser la question : "Pourquoi les Alliés ont-ils ENVAHI L'ANTARCTIQUE sous les ordres de l'AMIRAL E. BYRD, en 1947 ?". Si ce n'était que pour une expédition, pourquoi Byrd avait-il à sa disposition 4000 soldats, un bateau de guerre, un porte-avions tout équipé et tout un système complet de ravitaillement ? Il disposait de huit mois et il fut, cependant, obligé déjà au bout de huit semaines de tout interrompre après avoir subi d'énormes pertes d'avions. Le nombre exact ne fut jamais communiqué publiquement : Qu'arriva-t-il ? L'amiral Byrd expliqua, plus lard, à la presse : "C'est dur à entendre mais dans le cas d'une nouvelle guerre il faudra s'attendre à des attaques d'avions qui peuvent voler d'un pôle à l'autre". Il laissa aussi entendre qu'il y avait là-bas une civilisation avancée qui se servait, en accord avec les SS, d'une technologie supérieure. (91)

Dans son livre "Zeitmaschinen" (Machines à remonter le temps) où il se demande, entre autres, ce que sont devenus les Haunebu, Norbert Jürgen-Ratthofer écrit : "Depuis mai 1945, les toupies spatiales Haunebu I, II et III et même les disques volants spatiaux Vril-1 ont disparut, d'abord, sans laisser de traces. (...) Dans ce contexte, il est extrêmement intéressant de savoir que le Haunebau III du Reich allemand, après son 19ième essai en vol, se serait envolé vers Mars pour une expédition spatiale le 20 avril 1945 en décollant du "Neuschwabenland" qui était alors officiellement un immense territoire du Reich allemand en Antarctique de l'est. Ce qui en est réalisé, nous ne le savons pas. (...) Un an plus tard, en 1946, d'innombrables objets lumineux d'origine inconnue mais fabriqués indéniablement de façon artificielle furent vus au-dessus de la Scandinavie et provoquèrent un grand émoi chez les Alliés à l'Est comme à l'Ouest. De nouveau un an plus tard, en 1947, et jusque dans les années 50, des objets volants lumineux surgirent au-dessus de l'Amérique du Nord en un nombre sans cesse croissant. Ils étaient pilotés, c'est certain, par des êtres intelligents, ils étaient, le plus souvent, ronds, en forme de disque ou de cloche, c'était aussi parfois des "Objets Volants Non Identifiés" en forme de cigares qu'on appelle OVNIs". Il y a des auteurs qui disent que ces "OVNIs" ne ressemblaient pas, en règle générale, à ceux fabriqués par le Reich allemand. Sur ce point, mon avis diverge. Du matériel photo bien documenté prouve que spécialement la version Haunebu II a été vue, et même très souvent, depuis 1945. Si vous vous êtes intéressés, comme moi, depuis 10 ans au monde technique des OVNIs, vous avez pu constater que parmi les cas où il y a eu des contacts personnels avec les occupants des OVNIs, il y a un pourcentage particulièrement élevé de très beaux êtres de l'espèce "aryenne", blonds aux yeux bleus et que ceux-ci parlaient soit couramment l'allemand soit couramment une autre langue avec un accent allemand (pour les initiés mentionnons le cas d'Adamski, en 1952, le cas de Cedric Allingham, en 1954, et celui de Howard Menger, en 1956). On raconte aussi qu'existent des photos en couleur d'un disque volant qui a atterri avec des hommes pour repartir aussitôt et sur lequel étaient dressées deux croix, une "Balkenkreuz" et une croix gammée. Ces photos furent prises dans les années soixante-dix par un veilleur de nuit en RDA.

Il existe à propos des engins volants mentionnés ci-dessus un très bon dossier de photos et de films comme, par exemple : la documentation en 60 mm "UFO-Geheimnisse des 3 Reiches" (Les secrets des OVNIs du 3ième Reich) (MGA Austria/ Royal Atlantis-Film GmbH). Citons aussi le dossier de l'Américain Vladimir Terziski qui, lors de la conférence sur les OVNIs en septembre 1991 à Phoenix, en Arizona, a projeté des diapositives pendant trois heures et montré des photos de soucoupes allemandes, de plans de construction et de bases souterraines allemandes. Le livre du commandant de l'armée de l'air italienne Renato Vesco est aussi très intéressant ainsi que celui de Rudolf Lusar : "Die Deutschen Waffen und Geheimwaffen des Zweiten Weltkrieges und ihre Weiterentwicklung" (Les armes allemandes et les armes secrètes allemandes de la Deuxième Guerre mondiale et leur mise au point ultérieure), J.E. Lehmanns Verlag, München, 1971.

Comprenez-vous maintenant pourquoi tout ce qui a trait aux OVNIs passe pour de la fumisterie dans les mass media, et ceci particulièrement en Allemagne ? Compte tenu de cet arrière-plan allemand, le monde de la presse et des médias qui est contrôlé par les Illuminati grâce au lobby anglo-américano-sioniste est prêt à investir des sommes énormes pour empêcher le citoyen allemand de faire des investigations en ce domaine. La question qu'on peut se poser maintenant est la suivante : D'où les sociétés secrètes allemandes Thulé et Vril tenaient-elles les connaissances indispensables à la construction de ces engins volants ? Et d'où leur venait le savoir concernant le génie génétique, domaine où les allemands étaient également fort en avance par rapport aux autres nations ? D'après les dires de Herbert G. Dorsey et d'autres chercheurs, ils ont été non seulement par les contacts télépathiques avec des extra-terrestres leur fournissant les liens de construction, mais aussi par l'étude de la propulsion intacte d'une soucoupe non terrestre qui s'était abattue en Forêt Noire en 1936. Mais il n'y a pratiquement aucune preuve de cet événement ni des témoins oculaires encore vivants. Cependant, ces preuves existent aux États-Unis d'Amérique, et même en grand nombre. À la même époque, les Américains enregistraient une série d'objets qui s'écrasaient au sol, ce qui ne put être tenu complètement caché. Nous y reviendrons plus tard.


Revenons à la politique. Pendant que l'I.G. Farben soutenait Hitler, son partenaire de cartel, la "Standard Oil" (Rockefeller) montait le peuple contre les Nazis. De même, la "Ford, Motor Company" fabriquait des armements militaires pour l'armée américaine mais produisait en même temps en Allemagne des véhicules militaires pour les nazis. Ford et Opel (filiale de General Motors qui est contrôlée par J.P. Morgan) étaient les deux plus grands fabricants de chars dans l'Allemagne d'Hitler. Qu'importe le vainqueur, les multinationales étaient, depuis le début, gagnantes. C'est selon ce même principe que beaucoup d'entreprises travaillèrent pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi n'y a-t-il rien de tout cela dans les livres des écoliers ou dans les encyclopédies ? Et particulièrement en Allemagne où règne apparemment la liberté de la presse et où l'on enseigne la vérité ? Une des raisons en est la suivante : la fondation Rockefeller a distribué, en 1946, 139 000 dollars pour qu'on présente au public une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui dissimule toute l'aide des banquiers américains pour l'édification du régime nazi et qui passe aussi sous silence l'idéologie mystique et occulte de ce régime. Un des principaux donateurs était la Standard Oil Corp, de Rockefeller. (92)


La Deuxième Guerre mondiale

Bien que des centaines de livres aient été écrits sur la tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, très peu de personnes connaissent l'arrière-plan réel de cette guerre qui fut la plus onéreuse de tous les temps. L'histoire telle qu'elle est narrée dans les livres d'histoire officielle, en Allemagne, aux États-Unis, en Angleterre et au Japon n'a qu'une lointaine ressemblance avec ce qui s'est réellement passé, avec les causes et les buts poursuivis. Ce que l'on raconte est exact mais l'autre moitié de la vérité a été omise. "Par l'image qu'ils ont donnée de la Deuxième Guerre mondiale, les mass media, eux-mêmes contrôlés, ont fait un bon travail. Ils ont jeté de la poudre aux yeux à tous ceux à qui soi-disant ils obéissent et à qui ils est censés disperser information et instruction. Ils sont co-responsables de la "confusion lamentable" où a été plongée l'opinion publique à propos de la Deuxième Guerre Mondiale". (Des Griffin : "Die Absteiger", p. 205)

Cependant, petit à petit, la lumière se fait jour et elle nous dévoile une image plus claire de ce qui s'est réellement passé. Ce que nous avons de cette guerre, ce sont des données historiques, qui a fait quoi, quand, où, avec qui... Mais ceux qui tirent, en fait, les ficelles, ne sont jamais mentionnés. (93) D'après le pacte d' "Hitler et Staline", la Pologne devait être coupée en deux, ce qu'Hitler a réalisé le 1er septembre 1939. D'après ce qui était stipulé dans le contrat signé 20 ans plus tôt (et qui allait dans le sens des Illuminati), l'Angleterre et la France avaient l'obligation de se lancer dans les combats aux côtés de la Pologne. Après la drôle de guerre, Chamberlain, catalogué de lâche, fut remplacé par l'ex-sioniste et franc-maçon CHURCHILL. Ce dernier fut un meilleur partenaire, il ordonna aussitôt une attaque aérienne sur l'Allemagne. Les Allemands ne s'étaient pas attendu à une attaque anglaise et n'étaient donc pas préparés. Plusieurs données laissaient prévoir que l'Allemagne voulait éviter d'entrer en guerre contre l'Angleterre.

Dans un discours en 1933, Hitler démontra qu'il était possible que le communisme se propage et englobe l'Angleterre et affirma que, si cela arrivait, il aiderait les Britanniques à se défendre s'ils faisaient appel à lui. En outre, les troupes allemandes laissèrent, le 10 mai 1940, 335 000 des soldats anglais évacuer la plage de Dünkirchen. (94) De plus, Hess, par son voyage en Angleterre, avait essayé de réunir les deux plus puissantes nations nordiques. Mais Winston Churchill connaissait bien BERNARD BARUCH qui avait aussi aidé Woodrow Wilson et Roosevelt à accéder à la présidence. Ce fut également BARUCH qui persuada Churchill de soutenir la fondation de l'État d'Israël. Le 23 mai 1939, Churchill donna ensuite l'ordre au ministre des colonies Lord Lloyd de retirer les troupes anglaises de la Palestine et d'armer et d'aider les Juifs à s'organiser pour leur propre défense. (95) (J'en parlerai plus loin).


Que se passait-il en Amérique pendant ce temps-là ?

La majorité des Américains ne voulait plus être mêlée à quelque guerre que ce soit mais les Illuminati étaient d'un avis opposé. Le président américain FRANKLIN DELANO ROOSEVELT (le 32ième président) était grand maître des francs-maçons, membre du CFR, il avait des liens avec la famille Delano et aussi avec le "Comité des 300". Un de ses plus proches collaborateurs était aussi BERNARD BARUCH et il avait des rapports très étroits avec le COLONEL HOUSE depuis au moins huit ans. Les Illuminati, comme nous pouvons le remarquer, avaient placé leur homme. Il le leur revalut en faisant voter une loi contraire à la Constitution : tous ceux qui possédaient de l'or furent, en effet, obligés de le remettre à la banque avant la fin avril 1933 (sous peine d'une amende de 10,00$ ou de 10 ans de prison ou même des deux à la fois). L'or fut payé 20,67$ l'once. Quand la plus grosse partie de l'or fut confisquée, le prix de l'or remonta jusqu'à 35$ l'once. Les "initiés" avaient déposé leur or dans des banques étrangères et le vendirent, évidemment, plus tard, au prix fort. (96)

Le président Roosvelt avait incité les Japonais à entrer en guerre en leur posant un ultimatum de guerre le 26 novembre 1941 dans lequel il exigeait le retrait de toutes les troupes japonaises d'Indochine et de la Mandchourie. C'est un fait historique mais c'est un secret bien gardé. L'ultimatum de Roosevelt n'a été intentionnellement communiqué au Congrès américain qu'après l'attaque de Pearl Harbour. Tous étaient d'un avis unanime : les Japonais n'avaient pas d'autre possibilité que de déclarer la guerre, alors qu'ils avaient presque tout fait pour l'éviter. PRINCE KENOYE, ambassadeur du Japon aux États-Unis, avait maintes fois demandé à se rendre à Washington ou Honolulu pour y rencontrer Roosevelt et trouver avec lui une autre solution. Il fut même prêt, plus tard, à acquiescer aux exigences des États-Unis pour éviter la guerre mais Roosevelt refusa chaque fois de le rencontrer puisque la guerre avec le Japon était déjà projetée depuis longtemps — ainsi qu'avec l'Allemagne. C'est au même moment que Roosevelt déclarait au peuple américain : "Je m'adresse à toutes les mères et à tous les pères et je vous fais à tous une promesse formelle. Je l'ai déjà dit auparavant et le redirai sans cesse : Vos "boys" ne seront pas envoyés à la guerre à l'étranger". Tromper le peuple de la sorte est à vous couper le souffle. (97) L'armée américaine, informée de différentes sources, savait que les Japonais attaqueraient, d'abord Pearl Harbour :

1. L'ambassadeur des États-Unis à Tokyo, JOSEPH GREW, écrivait dans une lettre à Roosevelt le 27 janvier 1941 que si une guerre éclatait entre le Japon et les États-Unis, Pearl Harobur serait la première cible.
2. Le membre du Congrès DIES avait non seulement indiqué au président Roosevelt en août 1941 que Pearl Harbour serait la cible, mais lui avait aussi remis le plan d'attaque stratégique avec la carte correspondante. Il fut condamné au silence. (98)
3. De plus, le service secret américain avait réussi en 1941 à décoder les codes diplomatique et militaire des Japonais. Roosevelt et ses conseillers connaissaient à l'avance la date exacte, l'heure et l'endroit de l'attaque. (99)

AL BIELEK, l'un des deux survivants de l' "expérience de Philadelphia", me racontait qu'il était en poste, à cette époque-là, à Pearl Harbour mais qu'il fut rappelé une semaine avant l'attaque parce qu'il devait travailler ensuite avec Nikola Tesla à l' "expérience de Philadelphia". On lui avoua alors qu'on l'avait fait revenir à cause de l'attaque sur Pearl Harbour. Il était trop précieux pour qu'on le laisse mourir. La base de Pearl Harbour n'a été prévenue que deux heures avant l'attaque. Elle n'y était donc absolument pas préparée et tous périrent lamentablement. C'était le souhait de Roosevelt. Il pouvait alors faire passer les Japonais pour des "sales porcs perfides" et il était du devoir des États-Unis de répondre par des représailles. À tous ceux qui ne veulent pas admettre que devenir président ou chancelier implique plus que d'être un simple politicien, j'espère que l'exemple suivant leur ouvrira les yeux : je veux parler de celui qui allait devenir le président des États-Unis, DWIGHT D. EISENHOWER. Pour garantir le succès de leur entreprise qu'on peut qualifier d'infâme, il fallait que les Illuminati aient un serviteur dévoué au poste de commandant en Chef de toutes les forces armées des Alliés. La personne idéale pour ce boulot fut le lieutenant-colonel Dwight D. Eisenhower. Sa carrière dans l'armée des États-Unis est plus qu'intéressante, elle est fascinante, car elle nous permet de voir ce qui peut arriver à un soldat tout à fait ordinaire quand il dispose de bons "appuis". Eisenhower était, en fait, aussi un ami de Bernard Baruch. En mars 1941, il obtint le grade de colonel. Trois mois plus tard, il était commandant de la 3ième armée américaine. Au bout de trois autres mois, il fut nommé général de brigade. Le 12 décembre de la même année, il participa au projet de guerre au plus haut niveau à Washington. Le 16 février 1942, il fut promu au titre d'adjoint au chef d'état-major de la "War Plans Division". Deux mois plus tard, il en prit la direction. Trois mois après, il recevait le commandement du "European Theatre of Operations". Le mois suivant, il était nommé général de division et au bout de six mois général à "cinq étoiles". Le 24 décembre, il était enfin nommé commandant en chef en Europe. (100)

Une fois l'armée allemande chassée de Rouen, l'armée américaine du général MARK CLARK y stationna. Au lieu de se diriger vers la Yougoslavie, Vienne, Budapest et Prague, les Américains envoyèrent une partie de leurs soldats en Normandie, ce qui coûta la vie à environ 100 000 hommes. Tout cela eut de lourdes conséquences sur le "paysage" futur de l'Europe de l'Est. Pourquoi cela ? À la conférence des Alliés en 1943 au Québec, le général GEORGE C. MARSHALL fit pression pour que soit signé un accord qui portait le nom de "position russe". Il stipulait que (...) "la position de la Russie serait dominante après la guerre". (...) Les hommes officiellement à la tête des États-Unis — Roosevelt, Marshall et Eisenhower — avaient reçu des ordres stricts de leurs "maîtres" : diriger la phase finale de la guerre afin qu'elle se déroule selon les directives des Illuminali, telles qu'elles sont décrites dans les "Protocoles des Sages de Sion". On donna donc aux armées russes le temps de gagner du terrain. (101)


L'Allemagne veut capituler

C'est grâce au gendre du président Roosevelt, le COLONEL CURTIS B. DALL, que l'histoire du commandant GEORGE EARLE a été dévoilée. Earle fut l'ex-gouverneur de Pennsylvanie, ambassadeur américain en Autriche (de 1935 à 1939) et en Bulgarie (de 1940 à 1942). Par la suite, il fut l'attaché naval personnel de Roosevelt à Istanbul. C'est à cette époque-là, au printemps 1943, que le chef du service secret allemand, l'AMIRAL WILHELM CANARIS, lui rendit visite. Canaris lui dit que "la capitulation sans condition telle qu'elle était exigée par l'Amérique et l'Angleterre était inacceptable pour les sérieux allemands. Si, cependant, le président américain laissait comprendre qu'une démission honorable de l'armée allemande serait possible, il étaient prêts à accepter tout autre accord. L'armée allemande recevrait alors l'ordre d'être envoyée au front de l'Est afin d'y combatte l' "Armée rouge" qui s'approchait". Peu après, Earle eut un entretien encore plus long avec l'ambassadeur allemand FRITZ VON PAPEN qui lui adressa la même requête. Eade, qui se demanda, tout d'abord, s'il avait bien entendu, réalisa alors que c'était une demande sérieuse de la part de ces ambassadeurs, et il écrivit aussitôt une missive à Roosevelt. Rien ne se passa. Il en envoya une deuxième. Toujours rien. Lorsque Canaris revint quelques jours plus tard pour prendre connaissance de la réponse de Roosevelt, Earle ne put la lui donner. Earle envoya, peu après, un message de la plus grande urgence à Washington. Toujours aucune réponse. Tous deux ne pouvaient savoir qu'une capitulation de l'Allemagne n'était pas souhaitée. Roosevelt, dans une lettre personnelle du 24 mars 1945, défendit au commandant Earle de rendre public cet incident. (102)


L'aide américaine aux Soviétiques pendant la guerre

Il existe un livre remarquable qui nous permet de comprendre ce qui s'est passé pendant la guerre. Ce livre est mis complètement à l'écart par les médias, les producteurs de films et la plupart des bibliothèques. Son titre : "From Major Jordan's Diaries" (Extraits du journal de bord du commandant Jordan). JORDAN était un vétéran de la Première Guerre mondiale et son expérience militaire le fit accéder au poste d'expéditionnaire "Lend Lease" (prêt et location) et d'officier de liaison avec les Russes. Il servit les deux premières années à Newark, en Montana et à partir du 10 mai 1942 à "United Nations Depot No 8, Lend Lease Division, Newark Airport, Newark, New Jersey, International Section, Air Service Command ; Air Corps ; US Army". Le COMMANDANT RACEY JORDAN était l'homme de liaison entre les États-Unis et les Russes. Il fut très surpris de l'influence que le colonel russe ANTOLI KOTIKOV exercait sur l'assistant de Roosevelt HARRY HOPKINS. Les soviétiques manifestaient-ils le besoin de fournitures spéciales ou autres, un coup de fil de Kolikov à Hopkins suffisait, et la marchandise était aussitôt livrée. Plus lard, Jordan remarqua des valises noires à chaque livraison et ne put s'empêcher de céder à sa curiosité. C'est alors qu'il fit une trouvaille. Il découvrit des papiers sur la fusion nucléaire, une liste des matériaux transportés par avion en URSS, deux livres d'uranium 92 et du deutérium. Il ne pouvait imaginer, à ce moment-là, la portée de sa découverte. Dans son journal de bord, il note, plus tard, avec force détails ces incidents et d'autres. Un avion s'était, entre autres, écrasé en Sibérie et contenait le matériel nécessaire pour imprimer des billets de banque. Il y avait des plaques, du papier et d'autres ustensiles d'imprimerie. Ainsi, les Russes pouvaient de même que les États-Unis, imprimer pour l'Allemagne les billets qui avaient cours pendant l'occupation ! L'accord "Lend Lease" permit à Staline de recevoir des États-Unis 20 000 avions, presque 400 000 camions, deux fois plus de chars qu'il n'y en avait au début de la guerre, des locomotives, des voitures, de la nourriture, du matériel secret, etc. Pour quelle raison les États-Unis ont-ils apporté une aide aussi massive aux Russes pendant la Deuxième Guerre mondiale ? Nous sommes en droit de nous poser cette question, car je ne vous ai cité, jusqu'à présent, que quelques exemples. Les Illuminati étaient les auteurs du régime rouge. Il savaient très bien ce qu'ils faisaient. Il est facile de se rendre compte que I'URSS était un instrument servant leur plan (celui des Protocoles) pour soumettre de force la Terre entière à leur Nouvel Ordre mondial. (103)


Les Protocoles doivent se réaliser

L'Allemagne n'eut pas la possibilité de se rendre, le Japon se vit refusé la même requête. Les Japonais capitulèrent sans condition en mars 1945. Durant ce même mois, le haut commandement japonais fit connaître à l'ambassade américaine à Moscou, à l'ambassade russe à Tokyo et au Pentagone à Washington que le gouvernement royal Japonais souhaitait une capitulation sans condition. Les Américains l'ignoraient ! Pourquoi ? Ils prétendirent après coup, que le message n'avait pu être décodé. Mais alors, comment avaient-ils fait auparavant pour décoder les codes militaires et diplomatiques ? Nous connaissons la réponse : les îles japonaises n'avaient pas encore été détruites. Le spectacle allait seulement commencer. Les B29 accomplirent au Japon le grand "assainissement" voulu par les banquiers internationaux. D'abord détruire Tokyo, puis lancer les bombes sur Nagasaki et Hiroshima. On dit que beaucoup de généraux japonais étaient des membres d'une société secrète mystique portant le nom de "DRAGON NOIR". Je n'en sais pas plus sur ce sujet. La reconstruction de l'Allemagne et du Japon a rapporté des sommes astronomiques aux banquiers internationaux. Les Allemands et les Japonais comptent parmi eux les travailleurs et les cadres les plus appliqués. Mais leurs gouvernements sont choisis aussi par les Illuminati qui les manipulent comme des marionnettes. Vous vous en rendrez mieux compte quand vous prendrez connaissance des listes de membres des différentes organisations. Beaucoup de politiciens du gouvernement allemand sont des pions sur l'échiquier comme les Américains ou les Russes. (104)


Qu'a rapporté la Deuxième Guerre mondiale ?

Du point de vue humain ce fut un désastre sans circonstances atténuantes. Du point de vue des Illuminati, ce fut un succès sans conteste. Cette guerre, avec ses 30 millions de morts estimés (Soljenitsyne parle de 100 millions), représente, à l'évidence, une partie du programme d'assainissement mondial des Illuminati dont le but suprême est la création du "Novus Ordo Seclorum", du "Nouvel Ordre Mondial" de Weishaupt. Pour les Illuminmi, Lénine était en Russie la personne parfaite. Le communisme a joué le rôle du fleuret le déroulement politique et psychologique des événements c'est-à-dire que les conspirateurs ont utilisé le communisme comme la "bête noire" pour contraindre les nations occidentales à faire des concessions et à assumer des obligations qui s'opposaient à leurs propres intérêts. Au début des années vingt, Lénine a annoncé au monde les projets futurs des Illuminati : "Nous occuperons d'abord l'Europe de l'Est, puis tous les pays d'Asie". Leur but fut atteint grâce à la Deuxième Guerre mondiale. Quelques années plus tard, ce fut le tour de la majeure partie de l'Asie. La débâcle du Viêtnam est un élément de cette action de déblayage.

La Deuxième Guerre mondiale a rapporté encore plus aux Illuminati. Les grandes fissures de l'ancien ordre du monde éclatèrent et les fondements financiers et sociaux de la morale traditionnelle furent balayés. L'Amérique, dont la sécurité ne fut jamais mise en cause, ni avant ni pendant la guerre, se vit alors prise dans l'engrenage de la politique mondiale, contrainte à renoncer à sa propre politique. Cette guerre coûta aux États-Unis 400 milliards de dollars et fit monter la dette de l'État à 220 milliards de dollars. Cela rendait les États-Unis prisonniers des griffes des banquiers internationaux. La guerre aplanit le chemin pour l'éveil du socialisme qui se répandit comme une maladie en Angleterre et aux États-Unis. Elle prépara aussi la voie pour la création de l'ONU en 1945, dont le siège principal se trouvait sur un terrain donné par ROCKEFELLER à New York. Parmi les membres fondateurs de l'ONU, 47 au moins faisaient partie du CFR. L'ONU est la plus grande loge franc-maçonnique internationale du monde, comme l'indique déjà clairement son emblème. C'est un symbole franc-maçonnique tout comme le "grand sceau", sur les "billets d'un dollar" américains (voir à la fin du livre). (105)


Qu'advint-il du service secret nazi de la Gestapo ?

William Bramley nous informe que la CIA accepta l'offre de REINHART GEHLEN, chef des opérations du service secret du Reich allemand en Russie, de participer à la construction du réseau du service d'information américain en Europe. Beaucoup d'ex-membres des SS appartenaient à l'organisation de "Gehlen". Celle-ci devint une partie importante de la CIA en Europe de l'Ouest et fut à la base de l'appareil des services secrets de la RFA. La CIA tira aussi des informations à partir des documents concernant les procès des criminels de guerre à Nuremberg sur les méthodes psychiatriques des nazis ; celles-ci allaient être utilisées des décennies plus tard lors d'expériences douteuses qui visaient à obtenir le contrôle de la conscience. (106) INTERPOL, organisation policière internationale privée qui lutte contre les criminels et les trafiquants de drogues opérant à l'échelle mondiale, fut dirigée, jusqu'en 1972, à plusieurs reprises par d'ex-officiers SS. Quand on sait qu'Interpol fut contrôlée par les nazis pendant la Deuxième Guerre mondiale, on ne s'étonne plus de rien. (107)


La fondation de l'État D'israël

La guerre ouvrit la voie pour la fondation de l'État d'Israël, comme cela avait été programmé depuis 1871. Les plaies se cicatrisaient lentement en Europe, et l'attention du monde se tourna vers le Proche-Orient où les sionistes étaient en train d'établir l'État d'Israël en Palestine. Le meurtre de Lord Moyne par deux sionistes suscita une vive réaction en Angleterre. Lors du congrès sioniste en 1946 à Genève, il fut décidé de recourir au terrorisme pour édifier l'État sioniste. C'est ainsi que naquirent nombre d'organisations terroristes en Palestine dont le but était de créer de force l'État d'Israël. Les deux plus importantes furent l' "IRGUN ZVAI LEUMI" de Menahem Begin et le "GROUPE STERN" de Yitzhak Shamir. Quand les Arabes firent couler de plus en plus de sang en s'attaquant aux Anglais en Palestine, on fit appel à l'ONU qui décida, le 29 novembre 1947, le partage de la Palestine en deux États indépendants : l'un arabe, l'autre juif. Ce principe du partage d'un État pour gouverner nous est bien connu du temps de Rome : Divide et empera", "diviser pour mieux régner". Il est le garant de discordes qui n'en finissent plus. Et ce fut le cas. La séparation suscita des troubles encore plus sanglants obligeant l'ONU à se retirer. Les sionistes en profitèrent pour se partager arbitrairement la Palestine. Le "groupe Stern" et l' "Irgun Zvai Leumi" (sous la direction de Begin) assaillirent le village Deir Yasin et égorgèrent tous les gens en signe d'avertissement pour le cas ou les Arabes continueraient à résister. Ceux-ci s'enfuirent dans les pays voisins, sauf quelques-uns qui se rassemblèrent sous la direction de Yasser Arafat et de l'OLP. La déclaration d'indépendance d'Israël le 14 mai 1948 causa de nombreux désordres. Depuis lors, le Proche-Orient est un foyer fomentant haines et meurtres. Mais cela correspondait parfaitement aux buts recherchés par les Illuminati (voir le plan d'Albert Pike, no 3). (108)


Le CFR se consolide

Ce fut la période ou le CFR commença à avoir une réelle influence aux États-Unis. De vieilles institutions souveraines furent remplacées par des nouvelles au niveau international, telles que l'ONU issue du CFR. D'autres en naquirent plus tard, telles que l' 'INSTITUTE OF THE PACIFIC RIM" (IPR) et la "FOREIGN POLICY ASSOCIATION" (FPA). Sur l'ordre de l'IPR, la Chine fut remise par George Marshall aux communistes. Le contrôle exercé par les Illuminati sur l'Union soviétique fut nettement amplifiée par la guerre. Des projets, tels que celui de "Lend Lease", et les décisions prises à Yalta par Staline, Roosevelt et Churchill consolidèrent à leur tour, le système soviétique. La "guerre froide", bien mise en scène, qui s'en suivit entre l'empire soviétique et les nations occidentales renforça la position dés Illuminati dans le reste du monde. Les guerres de Corée et du Viêt-nam ont été manigancées pour éviter une confrontation directe entre Américains et Russes. En même temps, cela permit de justifier l'existence de "services de sécurité nationale" tel que la CIA (Central Intelligence Agency), la NSA (National Security Agency) et le NSC.

Les opérations cachées de la CIA commencèrent au début des années cinquante. Les dirigeants des gouvernements des autres pays qui n'étaient pas encore sous le contrôle des Illuminati devaient être renversés et remplacés par ceux que les Illuminati choisissaient. Quelques sénateurs américains s'en doutèrent et s'étonnèrent, comme le sénateur McCARTHY de ce qu'il y ait autant de communistes dans les postes élevés du gouvernement des États-Unis. McCarthy fonda la "House Hearing on Unamerican Activities" (audition dans la "House" sur des activités non américaines) et put découvrir quelques activités communistes mais les médias lui jetèrent le discrédit. Voilà une méthode qui assure le succès et qui a fait ses preuves : celle qui met à l'écart les trouble-fête. Plus tard, McCarty se mit à enquêter sur la CIA. S'il avait poussé un peu plus avant, peut-être qu'il aurait pu éviter l'attentat contre J.F. Kennedy. Le "Comité des 300" fut très inquiet lorsque McCarthy décida de faire paraître William Bundy devant le comité d'enquête. Son assignation aurait permis de découvrir les bonnes relations existant entre la CIA et le service secret britannique. Le "RIIA" choisit Allen Dulles (un agent du Vatican) pour mettre à l'écart McCarthy. Dulles donna à Richard Helms et Patrick Lyman la mission de s'occuper de McCarthy. Eisenhower donna la même mission au général Mark Clark, membre du CFR, pour que McCarty ne s'occupa plus de la CIA. Clark persuada McCarthy qu'il existait une commission de surveillance spéciale qui veillait sur la CIA. McCarty stoppa alors ses investigations. Lui, qui était connu pour faire la chasse aux sorcières et qui, en tant qu'avocat, défendait de nombreuses familles de la mafia de New York, avait une amitié profonde avec le chef homosexuel du FBI, J. Edgar Hoover. Il organisait, d'ailleurs, pour lui des rencontres avec des travestis dans des hôtels de New York. Richard Helms et Allen Dulles prirent en charge, plus tard, la direction de la CIA. (109)


L'attentat contre Kennedy

Les motifs de l'attentat contre J.F. KENNEDY sont l'objet de violentes spéculations depuis novembre 1963. Nous savons que le jeune président se préparait à choisir sa propre orientation concernant des questions d'une grande importance stratégique, ce qui l'opposait fortement aux puissants intérêts politiques et financiers de l'ESTABLISHMENT. Il n'était pas un bon "partenaire" et l'une des causes de son assassinat fut qu'il renvoya, peu après sa prise de fonction en 1961, le chef tout-puissant de la CIA, ALLEN DULLES, qui venait de subir un échec dans l' "opération de la Baie des Cochons" (il s'agissait d'exilés cubains qui ne purent pas atterrir dans la "Baie des Cochons" à Cuba en avril 1961). De plus, il envisageait le retrait de quelques conseillers américains (Advisors) du Viêt-nam. Il leur donna l'ordre, en effet, de se retirer en octobre 1963. Ce qui gênait aussi énormément les Illuminati fut le fait que Kennedy voulait nettement diminuer les activités militaires de la CIA dans l'Asie du Sud-Est. Il fit savoir, en outre, au Congrès, le 18 juillet 1963, qu'il avait l'intention de mettre en application toute une série de dispositions pour renverser le déficit des paiements des États-Unis. Il voulait relancer l'exportation de marchandises industrielles et prélever des impôts sur les avoirs des citoyens américains à l'étranger. Les impôts à payer sur le capital investi à l'étranger se seraient élevés jusqu'à 15% par an. Cela représentait, évidemment, un handicap de plus pour les banquiers internationaux. Kennedy aurait été — ô combien — l'homme qu'il fallait pour défendre les droits du peuple. (110)

Si nous voulons prendre en compte un autre motif beaucoup plus important, quittons, une fois encore, mais brièvement, le secteur de la politique. Cela se rapporte à la découverte de la soucoupe volante qui s'était écrasée le 2 juillet 1947 à ROSEWELL, au Nouveau Mexique. On découvrit dans cette soucoupe quatre petits humanoïdes [les humanoïdes, que plusieurs nomment « The Grays » (les Gris), seraient non une race à part, de l'humanité, comme plusieurs laissent à penser dans une tentative de prouver que l'homme ne serait pas créé de Dieu mais d'extra-terrestres, mais possiblement des mutations biologiques humaines qui seraient les résultats d'expériences pour adapter le corps au voyage spatial. Cette explication ne pourra satisfaire à plusieurs, mais si nous considérons que l'homme possédait une technologie supérieure à la nôtre au début de l'histoire, une telle hypothèse devient plausible. Le grand historien juif, Joseph Flavius, nous dit que l'homme d'avant le déluge possédait de grandes sciences au niveau de l'astronomie, de la biologie, et plusieurs autres. La possibilité qu'en ce temps l'homme avait la capacité de voyager dans l'espace doit être envisagé sérieusement.] Il y eut 92 témoins, 35 témoignages de première main (du personnel de l'Air Force). Le 13 février, on trouva un autre vaisseau spatial dans les environs d'Aztec, au Nouveau Mexique. La deuxième chute d'un autre vaisseau dans cette même région eut lieu le 25 mars 1948 dans le Heart Canyon. Le disque avait 33 m de diamètre, il était fabriqué avec un métal qu'on n'avait jamais vu et l'on y trouva seize morts qui mesuraient environ 1.20 m. En 1949, une autre soucoupe fut trouvée à Rosewell, et l'un des passagers survécut. Un officier d'aviation reçut l'ordre de l'emmener à Los Alamos où se trouvaient, à cette époque, les installations les plus sûres des forces armées des États-Unis. On décrivit le passager comme un humanoïde reptiloïde avec certaines caractéristiques propres aux insectes. On le nomma simplement "EBE" (Extraterrestrial Biological Entity). EBE relata que ceux de sa race rendaient visite à la Terre depuis 25 000 ans, qu'il venait d'un système d'une étoile double, que leur planète était désertique et que leur soleil menaçait de disparaître. Il dit aussi qu'ils disposaient de bases souterraines dans différents pays de la Terre. EBE enseigna au jeune colonel qui lui tenait compagnie l'existence de la réincarnation [cf. Hébreux 9:27 ???] et la survie de l'âme qui correspondent aux lois de l'Univers. Tout fut noté et rassemblé sous le code "Yellow Book". On essaya de pendre contact avec la race d'EBE mais sans succès. Ce projet portait le nom de SIGMA. Fin 1951, EBE tomba gravement malade. Comme les fonctions biologiques de son corps dépendaient de l'apport de chlorophylle, on fit appel à un botaniste, le Dr Guillermo Mendoza, pour le traiter. EBE resta à Los Alamos jusqu'à ce qu'il y mourut le 18 juin 1952 "pour un motif inconnu". Le colonel qui s'occupait de lui aurait pleuré à sa mort, il l'aurait aimé comme un enfant. Plus tard, sous le projet ROBERTSON-PANEL, on adapta cet événement à l'écran ; le film porta le titre "E.T.". Ce film de science-fiction avait pour but de familiariser le public avec cette réalité-là. Le 6 décembre 1950, une autre soucoupe (de 30 m) tomba près de Laredo, au Texas. On trouva dans les débris un passager calciné d'1 m 30 avec une tête extrêmement grosse. Cet incident suscita une vive émotion lors de la parution des photos. Le 20 mai 1953, on récupéra à Kingman, en Arizona, une autre soucoupe qui ne mesurait, cette fois, que 10 m de diamètre. Il y avait quatre morts qui, eux aussi, furent emmenés, comme les autres, à la "Wright Patterson Air Force Base" (Hangar 18) (Comme le disent si justement les Américains : "Reality is sometime stranger then fiction !" (La réalité dépasse parfois la fiction)).

Dès la première chute, plusieurs organisations secrètes furent créées, elles s'occupaient de tout ce qui concernait les OVNIs : La plus importante fut l'opération MAJESTIC 12, fondée le 12 septembre 1947 par le président Truman et dont dépendaient tous les autres projets (MAJESTY est le nom de code pour le président). Parmi les membres, il y avait le Dr Vannevar Bush, conseiller scientifique du président ; le ministre de la Défense Forrestal et aussi, plus tard, Nelson Rockefeller, Allen Dulles, chef de la CIA et J. Edgar Hoover, chef du FBI. Les autres faisaient partie du CFR. Tous les douze étaient aussi membres de la "JASON SOCIETY" ou JASON-SCHOLARS, de l'élite de l'ordre "SKULL & BONES". Le siège du groupe situé à Maryland, accessible seulement par les airs, est connu sous le nom de "Country Club" par les cercles d'initiés.

Les projets conçus sous la direction du Majestic 12 étaient, entre autres, les suivants :

le projet MAJI c'est-à-dire "Majority Agency for Joint Intelligence". Ce service réunit toutes les informations concernant les services secrets. MAJIC signifie contrôlé par Maji. Toutes les informations et désinformations à propos des OVNIs et des extra-terrestres sont exploitées par MAJI, en collaboration avec la CIA, la NSA, le DIA (service de renseignements de la défense du pays) et le Naval Intelligence (service secret de la marine) ;
le projet SIGN concerne l'étude des phénomènes OVNIs. Plus tard, ce projet prit le nom de : projet GRUDGE (peut-être à cause des nombreuses parties de corps humains qui furent trouvées dans deux des vaisseaux) ;
le projet BLUE BOOK se rapporte au sauvetage d'objets volants tombés à terre, et, de concert avec le projet ROBERTSON-PANEL, il vise à désinformer intentionnellement le public ;
le projet SIGMA concerne la communication avec la race d'EBE ;
le projet SNOWBIRD se rapporte à la technologie d'objets volants extra-terrestres pour tenter de piloter un de ces objets ;
le projet AOUARIUS sert de couverture pour coordonner les programmes de recherche et de contacts avec les extra-terrestres ;
le projet GARNET étudie l'influence des extra-terrestres sur l'évolution humaine ;
le projet POUNCE concerne le dépouillement des vaisseaux spatiaux qui ont chuté et les examens biologiques faits sur les corps des passagers ;
le projet REDLIGHT décide des essais à faire en vol avec des vaisseaux spatiaux qui ont été trouvés ou été mis à disposition par des extra-terrestres. Ce projet est mené, en ce moment, dans le domaine de AREA 51 / GROOM LAKE, au Nevada ;
le projet LUNA nom de code pour la base extra-terrestre sur la lune qui fut observée et filmée par les astronautes d'Apollo. On y exploite une mine, et on y gare des grands astronefs en forme de cigare ;
les DELTA FORCES ce sont des unités spécialement formées pour ces projets.

Selon le rapport de William Cooper et George Segal, la CIA aurait été créé spécialement pour dissimuler l'existence des extra-terrestres. D'après W. Cooper et G. Segal, le groupe d'élite secret international "Die Bilderberger", que nous étudierons de plus près au cours de ce livre, a été créé aussi pour cacher les contacts établis avec les extra-terrestres. Je ne traiterai, cependant, des Bilderberger que d'un point de vue politique. Qu'attendent-ils donc, de nous, les extra-terrestres ? Pourquoi ne s'adressent-ils pas aux dirigeants ou au président d'un pays ? Ils l'ont fait ! Et ils ont été plusieurs à le faire ! Il n'y a pas que George Washington et Abraham Lincoln qui ont affirmé avoir été contactés par des extra-terrestres. Le président Roosevelt aurai eut, en 1934, lors d'une croisière sur le Pennsylvania dans le Pacifique, une rencontre arrangée par Nikola Tesla avec les passagers d'une soucoupe. Le président Truman, lui aussi, aurait eu une entrevue personnelle avec des extra-terrestres le 4 juillet 1945. Quelques enfants Rothschild prétendirent au début de ce siècle que leurs parents auraient rencontré les passagers d'un OVNI. Mais les rapports que nous avons n'émanent que de personnes isolées qui ont bien voulu les raconter ou les mettre par écrit. Il y a, cependant, des preuves concrètes des rencontres du président DWIGHT D. EISENHOWER. Michael Hesemann écrit à ce sujet ("UFOs — Die Kontakte", p. 55 et suivantes) : "Ainsi qu'il ressort des rapports établis par les personnes en contact avec les extra-terrestres, ceux-ci, depuis leur apparition massive au-dessus de Washington l'été 1952, ont pris contact avec le gouvernement américain. (...) De plus, ils chargèrent différentes personnes, entre autres George van Tassel, d'envoyer des messages au président. Après les présidentielles de l'automne 1952, ce fut le général Dwight D. Eisenhower qui occupa le poste de président. Auparavant, pendant sa carrière militaire, il avait déjà été informé des chutes d'OVNI à Rosewell, Aztec et Laredo qui se produisirent entre 1947 el 1950. Après son élection le 18 novembre 1952, il reçut un rapport sur la situation de la commission gouvernementale "Majestic 12" qui avait été chargée par son prédécesseur Truman d'examiner les épaves d'OVNIs récupérées. La commission recommanda au président le secret absolu pour raison "de sûreté nationale". (...) Le lieu choisi pour qu'Eisenhower établisse son contact fut la base de l'armée de l'air Edwards (MUROC) en Californie. Des démonstrations d'OVNIs s'étaient déjà déroulées à cet endroit-là depuis des mois, voire mème des années :

le 8 juillet 1947 quatre différents objets non identifiés en forme de disque sont aperçus au-dessus de MUROC AFB et du terrain d'essais secret de Rogers Dry Lake ;
le 31 août 1948 un grand objet avec une traînée de flammes bleues, longue de plus d'1 km ; passe au dessus de MUROC à 17 000 m d'altitude ;
le 14 juin 1950 un pilote de la marine et différents pilotes civils observent un astronef en forme de cigare à 40 m à l'est de MUROC ;
le 10 août 1950 Robert C. Wykoff, physicien dans la marine, observe dans son télescope un grand objet en forme de disque qui manoeuvre près d'Edwards ;
le 30 septembre 1952 le photographe spécialisé Dick Beemer et deux autres témoins observent deux objets en forme de boule, légèrement aplatis, manoeuvrant au-dessus d'Edwards.

Le 20 février 1954 fut le jour J. Cet événement est confirmé par des prises de vues cinématographiques et par différents témoins, dont Geralt Light du puissant groupe médiatique CBS, comte de Clancerty, membre de la Chambre haute des lords en Angleterre, William Cooper, ex-agent secret, Paul Salomon, membre du personnel de l'armée de l'air et beaucoup d'autres qui étaient stationnés, à cette époque-là, à MUROC / Edwards. Ce jour-là, tous les officiers, y compris le commandant, accoururent à la tour de contrôle pour y observer un grand disque de 60 m à 100 m de diamètre qui planait au-dessus de la piste de décollage. Ils l'observèrent pendant des heures jusqu'à ce que tous ceux de la base, jusqu'au dernier, soient au courant. Le disque faisait des manoeuvres en vol défiant toutes les règles de la physique. Il se déplaçait de bas en haut, d'un côté à l'autre, en angle droit, etc. Un peu plus tard, il y eut, au total, cinq objet volants, trois en forme de disque et deux en forme de cigare. Eisenhower arriva en avion à la base, il faisait, à ce moment-là, une cure à côté de Palm Springs. Lui-même ainsi que tout le personnel de la base furent témoins de la descente d'un petit groupe d'occupants qui s'approchèrent d'eux. Ils avaient un aspect humanoïde, leur taille était à peu près celle des êtres humains, ils étaient blonds et parlaient anglais. Ils proposèrent leur aide pour le développement spirituel de l'humanité à la condition, dirent-ils, que nous acceptions de détruire nos armes atomiques. Ils n'étaient pas prêts à mettre à notre disposition leur technologie puisque nous n'étions pas capables d'utiliser la notre en humains responsables. Ils pensaient que n'importe quelle technologie nouvelle ne servait qu'à nous entre-tuer. Cette race expliqua que nous étions sur une voie d'autodestruction, que nous devions cesser de nous détruire, de polluer la Terre, d'en exploiter les richesses minières. Nous avions mis à vivre en harmonie avec la création. Il était capital pour nous d'apprendre à nous considérer comme les citoyens d'une famille planétaire et nous avions le devoir de nous comporter comme tels. Nous devions abandonner au plus vite notre croyance de pouvoir agir à notre guise. Nous ne pouvions entrer en contact avec eux si nous commencions à nous conduire comme citoyens d'un système planétaire. ILS étaient, eux aussi, une partie de cette famille planétaire, et nous devions les traiter ainsi, eux et tous nos semblables sur cette Terre. Dès que nous aurions appris à avoir des rapports de paix avec les autres nations nous pourrions accéder à des rapports interplanétaires. Toutes les personnes présentes étaient des plus sceptiques face à ce langage surtout en ce qui concernait l'exigence impérative du démantèlement nucléaire. Personne ne pouvait imaginer qu'un désarmement pût être dans l'intérêt des États-Unis. Tous craignaient de se trouver sans défense face aux extra-terrestres. L'offre fut refusée ! Les étrangers déclarèrent alors qu'ils continueraient à avoir des contacts seulement avec des individus tant que les humains ne les accepteraient pas. C'est alors que les extra-terrestres firent une démonstration de leurs possibilités techniques qui imposèrent le respect au président, qui se tenait là, paralysé, et à son entourage. Ils montrèrent leurs vaisseaux spatiaux au président et prouvèrent même leur capacité à se rendre invisibles. Eisenhower en éprouva un malaise ! Personne ne pouvait les voir mais tous savaient qu'ils étaient là. Les étrangers montèrent ensuite dans leurs vaisseaux et décollèrent.

L'astronaute américain Gorden Cooper confirme cet événement en racontant qu'il vit un film pendant son service montrant un atterrissage d'OVNIs dans une base de l'armée de l'air en Californie dans les années cinquante. (Vous trouverez dans les livres de Michael Hesemann "UFOs — Die Beweise" (OVNIs — Les preuves) et "UFOs — Die Kontakte" (OVNIs — Les contacts) toute l'histoire dans les moindres détails ainsi que les réponses à tous les comment et pourquoi. Il s'est donné la peine de faire un condensé de plus de 50 livres et spécialement de livres américains et de les documenter avec de nombreuses et excellentes photos. "UFOs — Die Beweise" contient les documents secrets de la CIA qui ont été rendus accessibles au public grâce au "Freedom of Information Act" au bout de trente ans de secret. Il y eut d'autres contacts avec des gouvernements mais il faudrait prendre connaissance de tous ces contacts pour avoir un aperçu de la diversité des thèmes touchant aux OVNIs. Il y a, en outre, des vidéos qui contiennent en particulier l'atterrissage d'une soucoupe en 1964, dans la base de l'armée de l'air Holloman. Ces vidéos sont consignées dans la Littérature complémentaire).

Revenons-en maintenant à KENNEDY. Après avoir été élu président et avoir été informé des OVNIs récupérés et des projets secrets qui incluaient l'étude des survivants, il voulut rendre ces informations publiques. Forestal, le ministre de la Défense et membre de Majestic 12, avait déjà essayé d'en faire autant, il fut jeté par la fenêtre de l'hôpital avec un drap de lit autour du cou le 22 mai 1949. Kennedy eut droit à un traitement similaire. Il fut assassiné le 22 novembre 1963 à Dallas. (111) Le premier coup de fusil vint effectivement du toit de l'entrepôt mais il n'était pas mortel. Le coup mortel fut donné par le conducteur de sa propre voiture, l'agent de la CIA William Greer qui visa la tête de Kennedy avec une arme propre à la CIA. Quand on regarde au ralenti le film original de l'attentat et qu'on prête attention au chauffeur, il est clair que celui-ci se retourne, l'arme à la main, tire et c'est alors que l'arrière de la tête de Kennedy éclate. Dans les films projetés dans la plupart des pays occidentaux, le chauffeur n'apparaît pas. Dans une émission de l'ARD (première chaîne de télévision allemande), le "Spiegel TV", on essaya, le 21 novembre 1993, de convaincre les spectateurs que l'attentat n'avait rien à voir avec la CIA alors que la RTL diffusait, presque au même moment, un avis contraire. Sans parler des commentaires, on ne montra sur les deux chaînes qu'une seule fois le film en entier ; dans les films suivants, il n'y avait pas le chauffeur. Mais celui qui savait où il devait porter son attention pouvait dans le film original reconnaître le chauffeur tirant avec son arme. John Lear, fils de Lear Aircraft (aujourd'hui propriétaire) et autrefois désigné comme le meilleur pilote de l'US Air Force (avec 17 records du monde), trouva trois films originaux, entre autres au Japon. Il les fit analyser par un ordinateur pour prouver leur véracité. Lui-même et William Cooper, ex-membre de la Naval Intelligence (service secret de la NAVY) et auteur de "Behold a Pale Horse", font, de nos jours, des conférences aux États-Unis où l'on peut obtenir les films originaux par leur intermédiaire (voir adresse dans Bibliographie). William Cooper perdit sa jambe droite à cause de ce film : il fut victime d'un attentat en 1973. La télévision japonaise a, par la suite, diffusé plusieurs fois ces films originaux dans les actualités télévisées aux heures de grande écoute. L'analyse par ordinateur permit d'identifier l'arme et la décrivit comme étant d'un calibre spécial employé par la CIA. Quant à la balle, il s'agissait également d'un projectile spécialement conçu par la CIA qui explosa dans le cerveau de Kennedy et provoqua sa désintégration. Avaient participé à la préparation de l'attentat les membres de la Orlando Bosch, E. Howard Hunt, Frank Sturgis et Jack Rubenstein (alias Jack Ruby). La CIA épongea, en remerciement, les énormes dettes de jeu de Ruby. Lee Harvey Oswald, qui avait aussi été membre de la CIA, travaillait au moment de l'attentat pour Jack Ruby. Sa mort fut programmée. Jack Ruby le tua avant qu'il ne pût prouver son innocence. Le coupable était trouvé ; il ne pouvait plus prouver le contraire. (112)

La CIA haïssait Kennedy. Il était, d'après elle, responsable de la mauvaise tournure que prenaient leurs projets concernant le Viêt-nam, Cuba et les OVNIs. Un collaborateur de la CIA, qui avait participé à l'opération de la "Baie des Cochons", dit que toutes les personnes travaillant dans son secteur se levèrent et applaudirent lorsqu'ils apprirent la nouvelle de la mort de Kennedy. Aux auditions devant le comité spécial pour attentats, nombre de ces faits furent dévoilés mais selon la loi de sûreté de l'État américain, les archives sont closes jusqu'en 2029. Après ces auditions, la CIA se vit défendre toute opération secrète à l'intérieur des États-Unis. (Qui peut croire qu'elle s'y est tenue ?) Tous les témoins de la conspiration furent tués ou moururent d'un cancer foudroyant qui leur avait été injecté (le chauffeur qui avait tiré, mourut, par exemple : trois semaines après l'attentat). D'après le "Warren-Commission-Report", rapport officiel de l'attentat contre Kennedy, LEE HARVEY OSWALD aurait été l'unique tueur. C'est ce qu'on pouvait lire déjà neuf heures plus tard dans tous les journaux américains. La conspiration de la CIA et du Comité des 300 fut passée sous silence. Pour une bonne raison : Les Illuminati avaient été très efficaces en contrôlant les agences de presse. Ceci est un exemple parmi d'autres qui prouve que des nations entières reçoivent pendant des décennies des informations erronées, jusqu'au jour où un chercheur courageux se donne la peine de faire des investigations. ROBERT F. KENNEDY, le frère de J.F. KENNEDY, qui faisait aussi obstacle aux Illuminati dut mourir le 5 juin 1968, juste avant de gagner les élections présidentielles. Dans ce cas-là, le tueur unique était SIRHAN SIRHAN. Celui-ci était sous l'effet d'une drogue préparée par la CIA pour cette circonstance spéciale. Pour être sûr que Sirhan Sirhan ne manquerait pas sa cible, le garde du corps de Howard Hughes avait tiré avec la "balle supplémentaire" que l'on trouva, plus tard, dans la tête de Kennedy. Selon les dires du juge d'instruction s'appuyant sur les preuves balistiques, la bouche de l'arme a dû être éloignée de 5 à 8 cm de la tête de Kennedy ; quant à l'arme de Sirhan, elle était éloignée d'au moins 30 cm. Ceci fut aussi dissimulé au public. Les publications internes du CFR et de l'ordre "Skull & Bones" contiennent, cependant, ces informations. D'après les 12 des "Protocoles", il faut supprimer les personnes qui sont une entrave au "plan". (113) (Vous trouverez en particulier dans le livre de William Cooper "Behold a Pale Horse" l'histoire complète de l'attentat avec les noms, les données et des faits concrets ainsi que les relations entretenues par les États-Unis avec les extra-terrestres).


Les chevaliers de Jérusalem

La famille royale anglaise entretient de très étroites relations avec le "VÉNÉRABLE ORDRE DES CHEVALIERS DE JÉRUSALEM", un ordre très ancien. Son dirigeant est choisi par la Couronne anglaise sur ses capacités à diriger le "Comité des 300". Le cercle le plus intime se nomme "ORDER OF THE GARTER" (l'ordre de la Jarretière). Cet ordre est aujourd'hui encore très puissant, la preuve nous en est donnée par le fait que LORD CARRINGTON, chevalier de l'ordre de la Jarretière, fut autrefois chef de l'OTAN et qu'il est aujourd'hui président. Lord Carrington, aussi membre du "Comité des 300", était, avec LAWRENCE BILDERBERGER, une des personnes de liaison qui représentaient les KISSINGER ASSOCIATES et firent en sorte que Belgrade ait les mains libres, en 1993, pour procéder aux épurations ethniques et accomplir le génocide. LOUIS M. BLOOMFIELD, chef du MERMINDEX est aussi membre des "Chevaliers de Jérusalem". (...) (114)


Et le Vatican ?

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des monarchies avaient "sauté". Les Illuminati avaient accompli une parie de leur plan. Mais qu'en était-il du catholicisme ? Un bref coup d'oeil fait croire que 17 siècles de stabilité sont immuables mais à y regarder de plus près, il en va tout autrement. Le service secret du Vatican était, depuis toujours, l'ORDRE DES JÉSUITES. Je vais décevoir ceux qui croient que les Jésuites n'ont été qu'une simple organisation religieuse de plus. Le serment d'initiation du 2ième degré exige la mort de tous les protestants et francs-maçons. Les Jésuites ont été, par exemple, l'instance qui a organisé les massacres des Huguenots et à qui on doit d'innombrables têtes décapitées chez les protestants et francs-maçons en Angleterre aux 16ième et 17ième siècles. L'ordre des Jésuites fut fondé en 1534 par Ignace de Loyola, qui était d'origine JUIVE, comme le furent les trois premiers généraux de l'ordre. Le général des Jésuites (le chef) est si puissant qu'il est appelé le "PAPE NOIR".

D'autres loges secrètes infiltrèrent en force l'Église catholique pendant la Deuxième Guerre mondiale. Ce fut le cas, entre autres, de l'OSS (le précurseur de la CIA), du MI6, des membres du "BLACK NOBILITY" italien, des francs-maçons et de la loge P2 (Propaganda Due) ; toutes ces loges étaient sous la protection du "Comité des 300". La loge "P2" est la loge franc-maçonnique la plus influente en Italie. La "GRANDE LOGE DU VATICAN" y est annexée, c'est elle qui fut a l'origine du "Scandale P2" en 1976 lorsqu'une liste des membres de la loge fut produite au Vatican avec les noms et les dates d'entrée de 121 grands dignitaires ecclésiastiques avec, parmi eux, des cardinaux de la curie, des archevêques, des évêques, des prélats et des laïques. On fit une vraie chasse aux sorcières pour trouver ceux qui avaient publié cette liste au lieu de demander des comptes aux personnes citées sur cette liste. Tout commentaire est superflu. Entre autres noms, celui du secrétaire d'État du cardinal Jean Villot, du ministre des Affaires étrangères du Vatican Agostino Casaroli, du cardinal Sebastiano Baggio, du cardinal Ugo Poletti et du chef de la banque du Vatican, l'évêque Paul Marcinkus.

Les Illuminati soutiennent, comme nous avons pu le constater, les deux camps des nations en guerre. Ce fut de plus en plus évident à la fin de la Deuxième Guerre. Allen Dulles (chef de la CIA), par exemple, avait des rencontres secrètes avec le chef des SS Gehlen. On s'arrangea pour faire passer des officiers SS en Suisse sous le couvert de l'Église catholique. Quelques officiers SS prirent le titre de prêtres et furent conduits dans d'autres pays, surtout en Argentine, au Paraguay et aux États-Unis. Après la guerre, Gehlen reçut la mission de prendre en charge la "RADIO DE L'EUROPE LIBRE". Beaucoup de SS furent intégrés dans la CIA à cette même époque. Un autre membre intéressant du "Comité des 300" fut Joseph Retinger (Ratzinger ?) « élu pape après la mort de Jean-Paul II ». La CIA lui apporta son soutien après la guerre afin qu'il puisse conclure des contrats avec le Vatican. Il gagna, entre autres, à sa cause le Dr Luigi Gedda, conseiller médical du pape Pie VII et dirigeant des activités catholiques. Gràce à lui, il réussit à consolider ses relations avec le pape Paul VI qui avait déjà collaboré auparavant avec l'OSS (Office of Strategic Services (Bureau des services stratégiques)), organisation qui allait devenir, plus tard, la CIA. Retinger rencontra aussi le prince Bernhard des Pays-Bas, le Premier ministre italien, Sir Collin Grubbin, directeur de la SOE (Special Operations Executive, service secret britannique) et le directeur de la CIA, le général Walter Bedell. (115)

Le PRINCE BERNHARD était chez les SS avant la guerre et obtint, ensuite, un emploi à la I.G. Farben. Par la suite, son mariage le lia à la maison Orange-Nassau et il occupa un poste dans la compagnie Shell Oil. Le petit groupe de personnes citées ci-dessous se rencontra en mai 1954 à l'hôtel "De Bilderberg" à Oosterbeek, en Hollande, ce fut le noyau du groupe qui devait être connu, plus tard, sous le nom de "Bilderberger". Le prince Bernhard des Pays-Bas, membre du Comité des 300, fut le premier directeur des "Bilderberger" (voir ci-après). Le cardinal Spellman fut une des personnes de la CIA qui eut une influence importante dans l'Église catholique. Spellman soutint, entre autres, la CIA lorsque celle-ci renversa la démocratie au Guatemala en 1954. Ce fut lui aussi qui introduisit le père Paul Marcinkus de Chicago auprès du pape. En 1971, Marcinkus devint archevêque et chef de la BANQUE DU VATICAN. Il développa aussi d'étroites relations avec Michèle Sindona, membre de la loge franc-maçonnique P2, et avec Roberto Calvi. Le grand maître de la loge P2 était Licio Gelli. Calvi, chef de la BANQUE D'AMBROSIANO, aida le Vatican à transférer plus de 100 millions de dollars au mouvement "Solidarité" en Pologne. Il fut mêlé, plus tard, au grand scandale de cette banque. En 1982, on trouva son corps suspendu au pont Blackfriars à Londres. Dans chacune de ses poches se trouvaient deux briques et ses jambes étaient garrottées en angle droit. C'était un meurtre rituel chez les francs-maçons. Mais les journaux passèrent outre ces détails. Sindona devint conseiller à la Banque du Vatican. La loge P2 avait de nombreuses relations avec le Vatican, l'Opus Dei et la CIA, et de ses membres occupèrent des postes élevés dans le gouvernement italien (voir « Le Vatican, l'argent et le pouvoir, par Frédéric Harcourt. ») En janvier 1966, le magazine "Look" publiait cet article : "Comment les Juifs réussirent à modifier la pensée de l'Église catholique". On y décrit avec force détails les négociations secrètes entre la loge juive B'NAI B'RITH et le cardinal Bea, représentant de l'Église catholique. Le Vatican est probablement la plus riche organisation du monde. Une grande partie de son capital se trouve dans les banques Rothschild. Il ne fait aucun doute que le Vatican fut repris au cours des années par le "Comité des 300", ce qui explique les fréquentes visites de Bush, Gorbatchev et d'autres chefs d'État chez le pape. (116) Et ces exemples ne montrent que la pointe de l' "iceberg-Vatican". Un autre exemple : celui de l'assassinat du pape Jean XXIII. L'annonce de sa mort parue par erreur un jour trop tôt dans le quotidien mexicain "El Informador", publié par la grande loge des francs-maçons de l'ouest du Mexique (l'annonce fut publiée le 3 juin 1963, pape Jean mourut le 3 juin 1963 à 19h49). (117) Un livre intéressant à ce sujet : "Im Namen Golles" (Au nom de Dieu) de David A. Yallop.

Le PAPE JEAN PAUL II a, lui aussi, un passé intéressant et digne d'être mentionné. William Cooper qui a travaillé douze ans pour la "Naval Intelligence" (service secret de la Navy) écrit dans son livre "Behold a Pale Horse" qu'il aurait travaillé pendant la Deuxième Guerre en Allemagne pour I.G. Farben à la production du gaz pour les chambres à gaz des camps de concentration. À la fin de la guerre, de peur d'être exécuté pour avoir collaboré à des crimes de guerre, il se serait enfui en Pologne sous la protection de l'Église catholique. Il y serait resté et aurait eu une carrière semblable à celle d'Eisenhower, si ce n'est que cela dura un peu plus longtemps avant qu'il ne soit élu cardinal Wojtyla et qu'il ne devienne pape. (118) Il remercia aussitôt ses amis en levant le 27 novembre 1983 l'excommunication de tous les francs-maçons, notifiée dans le "Codex luris Canonici". Il connaissait intimement le langage secret franc-maçonnique, la "poignée de main des francs-maçons" (une pression de la main particulière qui permet aux initiés de se reconnaître entre eux) mais aussi son discours lors d'une audience le 15 septembre 1982 en sont des preuves "manifestes" : À propos de la mort du président libanais Gemayel, il parlait de Jérusalem, la ville de Dieu. Il dit mot à mot : "Jérusalem peut devenir aussi "la cité de l'homme" (City of man)". La "cite de l'homme" est un mot-clé des Illuminati pour la dictature mondiale. Le 18 avril 1983, le pape reçut toute la "COMMISSION TRILATÉRALE" c'est-à-dire environ 200 personnes, pour une audience. (119) Cette organisation secrète fut fondée en juin 1973 par David Rockefekker et Zbigniew Brzezinski puisque les organisations établies, comme l'ONU ou d'autres, mettaient trop de temps à instaurer le "gouvernement mondial". La commission trilatérale, organisation élitaire, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l'industrie et de l'économie, donc des nations trilatérales — des États-Unis, du Japon et de l'Europe de l'Ouest — pour créer de force et une fois pour toutes le "Nouvel Ordre Mondial". Elle offre à l'élite venant d'horizons divers de la franc-maçonnerie la possibilité d'une collaboration secrète à l'échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux "Bilderberger" d'élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres de Bilderberger, permanents. Vous pouvez bien imaginer que le PAPE JEAN PAUL II n'a pas invité tous ces gens pour une tasse de thé.


Le Fonds Monétaire International (FMI)

De nouvelles instances mondiales telles que le "FMI", la BANQUE MONDIALE et la BANQUE DE COLONISATION INTERNATIONALE (Bank of International Setllement), furent créées pour étendre la suprématie de l'économie à la planète entière. Les contributions à payer tous les ans par chaque nation sont de l'ordre de milliards. Si une nation a des problèmes pour régler sa contribution, ce sont les ouvriers et les plus défavorisés qui s'en ressentent. Actuellement, le "FMI" cherche, sur l'ordre des banquiers internationaux, des moyens pour contrôler toute l'économie mondiale. Le membre du "Comité des 300" HAROLD LEVER fit une proposition connue sous le nom de "plan Ditchley". Selon le PLAN DITCHLEY, la politique financière et monétaire des États-Unis passerait, au mépris de la loi, sous le Contrôle du FMI. Ce plan permettrait au FMI de réunir dans la Banque mondiale toutes les banques centrales des différentes nations. En 1981 les banques les plus éminentes de Wall Street et le gouvernement des États-Unis décidèrent d'un commun accord d'imposer à chaque pays redevable des conditions de remboursement accablantes qui furent mises en place par les "KISSINGER ASSOIATES INC." (le conseil de direction est composé de Robert O. Anderson, magnat du pétrole et président de l'institut Aspen, de l'ex-secrétaire d'État aux affaires étrangères de Thatcher, Lord Carrington et de Lord Roll of Ipsden, directeur de la "Bank of England" et de la Banque S.G. Warburg). Le FMI, la "Federal Reserve Bank" et la "Bank of England" doivent assurer le rôle de "police mondiale" pour recouvrer les dettes. L'Amérique a eu l'idée de placer le FMI connu pour son intransigeance au centre de toutes les négociations de dettes. Les conditions du FMI furent élaborées par le représentant du FMI Irving Friedman (Cela lui valut une position élevée dans la Citibank).

Remarque sur la situation actuelle :  

REXRODT, ministre actuellement de l'économie en Allemagne, fut aussi, pendant quelque temps, chef de la Citibank dans ce pays. Les capitaux du Fonds Monétaire International représentèrent pour les pays une sorte d'appât. Une fois les difficultés d'un pays cernées, les experts du FMI lui montraient ce qu'il fallait absolument changer. Ils déclaraient ensuite au pays endetté que s'il voulait obtenir ne serait-ce qu'un crédit minime auprès d'une banque étrangère, il devait réduire ses importations au strict minimum. Il devait aussi faire baisser de façon draconienne les dépenses de l'État et surtout arrêter toutes les subventions pour la nourriture de base et autres allocations pour les personnes défavorisées. La condition sine qua non était toujours de dévaluer la monnaie. Ceci soi-disant pour que les exportations soient meilleur marché et deviennent compétitives sur le marché mondial. Mais, en vérité, le prix des importations s'élevait et les dettes s'accroissaient. C'était le premier pas.

Le deuxième consistait à obtenir du pays qu'il consente à un vaste programme de conversion des dettes. C'est alors que les banques créditrices s'assuraient de la future mainmise sur le pays endetté. Ils comptaient, de surcroît, des paiements d'intérêts et d'amortissements. Le FMI devint la police économique internationale des grandes banques privées. L'un après l'autre, les pays devaient négocier les conditions de remboursement avec le FMI et les les banques du groupe Ditchley. D'après les informations de la Banque mondiale, des paiements d'intérêts s'élevant à 326 milliards de dollars et venant de 109 pays débiteurs allèrent dans des banques créditrices privées de 1980 à 1986. Dans la même période, 332 milliards de dollars furent remboursés. C'est ainsi que des dettes de 658 milliards de dollars furent payées alors que le montant originel des dettes n'était que de 430 milliards. Malgré cela, les 109 pays devaient encore 882 milliards de dollars aux banques créditrices. Cette action conjointe d'intérêts beaucoup trop élevés et de cours de charge oscillants plonge les pays dans un entrelacs de dettes magnifiquement inextricable qui profite aux banques. (120)


Le contrôle de l'information

Déjà à l'époque de la Révolution française, les Illuminés de Bavière commencèrent à répandre leur propagande dans des cercles de lecture pour gagner les lecteurs à leurs desseins. Plus tard, au 19ième siècle, quand les Rothschild eurent repris la Banque d'Angleterre à leur compte, ils se servirent du journal juif "REUTERS" avec la même intention sous-jacente. De même, des éditions de journaux allemands, comme "WOLFF", et français, comme "HAVAS", eurent pour but de créer un monopole international des informations. Le CFR (Council On Foreign Relations) et le RIIA (Royal Institute for International Affairs) furent tous les deux créés par le "Round Table" pour élargir l'influence de celui-ci. Le RIIA avait déjà été imaginé par Cecil Rhodes (homme d'État britannique sud-africain et diamantaire millionnaire) qui voulait étendre la domination britannique au monde entier, mais surtout aux États-Unis. Le "social conditioning" du RIIA déjà mentionné est un moyen de contrôler les masses. Cet institut forma le commandant JOHN RAWLINGS REES, technicien militaire, qui inaugura, plus tard, le TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN RELATIONS au Sussex, en Angleterre. Le "Tavistock Institute" est le noyau dur de la conduite de guerre psychologique de l'Angleterre. Comme je l'ai déjà mentionné, les méthodes de Tavistock ont été employées en Angleterre et aussi aux États-Unis pour manipuler les masses, en se servant non seulement de la presse, mais aussi de la radio et du cinéma. On peut, à présent, qualifier ces méthodes utilisées pendant des décennies de lavages de cerveau. Le CFR est en partie responsable de la création de l'ONU qui lui sert d'outil pour accéder au "Nouvel Ordre Mondial", c'est-à-dire au "Gouvernement mondial unique". Selon les données de "SPOTLIGHT" et d'autres sources que j'ai mentionnées au cours de ce livre, le CFR détient actuellement le contrôle total du gouvernement des États-Unis, en collaboration avec la "Commission trilatérale". De même, les postes de dirigeants des services d'information sont tous occupés par des membres du CFR. Il s'agit, entre autres, de Reuters, Associated Press, United Press, Wall Street Journal, Boston Globe, New York Times, Los Angeles Times, Washington Post, ABC, NBC, CBS et RCA. La plupart des journaux internationaux utilisent les mêmes sources. Les homologues allemands du CFR sont les Bilderberger est la "DGAP" (Deutsche Gesellschaft für Auswärtige Politik). Par leur intermédiaire s'y rajoutent, par exemple : le "Frankfurter Allgemeine", le "Bild-Zeitung" et "Die Zeit" (il y en a sûrement d'autres). Les membres du CFR, lui-même rattaché au RIIA et au "Comité des 300", détiennent aussi les postes clefs dans les plus grands trusts d'énergie, les appareils militaires et le gouvernement des États-Unis.

À travers l'influence de la "Round Table", du "Comité des 300", des "Bilderberger", du "RIIA" et du "Club de Rome", la situation est valable aussi pour l'Europe. "Skull & Bones", ordre des Illuminati, forme le "cercle intérieur" du CFR et inclut de ce fait, d'autres médias : 'Time-Life, National Review, Minneapolis Star, Atlantic Monthly, Fortune, etc. En 1880, l'ordre de "Skull & Bones" fonda la "FÉDÉRATION ÉCONOMIQUE AMÉRICAINE" et la "FÉDÉRATION AMÉRICAINE DE L'HISTOIRE". Au début du siècle dernier, SKULL & BONES avait déjà une influence considérable sur le système éducatif et scolaire. Timothy Dwight était président de l'Université de Yale et les Universités de Cornell et de Juhn Hopkins étaient également dirigées par des membres de Skull & Bones. Incluons dans la liste McGeorge Bundy, qui codirigea la guerre du Viêt-nam en tant que conseiller à la sûreté de Kennedy et du président Lyndon Johnson et qui était également doyen de l'Université d'Harvard. Toute information qui va à l'encontre des directives de la "Fédération américaine de l'histoire", donc à l'encontre de Skull & Bones, est banni du programme de l'enseignement. En Allemagne et dans tous les autres pays du monde, cela se passe de la même façon.

En Russie et dans l'ex-RDA, on a enseigné suivant les directives communistes, dites "illuminées" et dans les pays arabes ou juifs suivant les intérêts de ces nations. Le plus important pour eux était de ne pas éduquer les hommes à penser, à se servir de leur discernement et à agir d'une manière autonome. En 1946, la ROCKEFELLER-FOUNDATION avait investi 139 000 dollars pour donner une version officielle de la Deuxième Guerre mondiale qui, en fait, dissimulait que le régime nazi avait été entièrement édifié par les banquiers des États-Unis. Un des principaux donateurs était la "Standard Oil Corp." de Rockefeller. (121) À l'origine, "Ford Foundation" fut fondée grâce aux fonds de l'industrie automobile de Henry Ford. Mais finalement, des membres de "Skull & Bones" s'infiltrèrent aussi dans cette fondation et utilisèrent ses biens pour détourner le système scolaire et abrutir le public. Le système scolaire actuel des nations occidentales est également contrôlé par les Illuminati et leurs branches. La plupart des organismes éditant des livres scolaires sont indirectement financés par des Illuminati. McGeorge Bundy, également membre de "Skull & Bones", était conseiller à la sûreté des États-Unis pendant la guerre du Viêt-nam. En 1966, il devint président de la fondation Ford et nomma Harold Howe II, membre de "Skull & Bones", comme vice-président. Tout ce qui concernait le département de la recherche et de l'éducation était de son ressort. Des dépenses anormales de fonds de la fondation contraignirent la famille Ford à démissionner. Les techniques de conduite de guerre, psychologique qui avaient débuté dans le WELLINGTON HOUSE furent perfectionnées dans le "TAVISTOCK INSTITUTE FOR HUMAN STUDIES". Ces techniques sont décrites par Edward Bernay : "Grâce à la croissance démographique, l'action des Illuminati a plus d'ampleur sur la conscience des peuples.

À l'aide des services d'information, de la presse, des journaux, du téléphone, de la radio qui sont tous contrôlés par les Illuminati, des idées et des opinions peuvent être répandues rapidement à travers tout le pays. La manipulation consciente et intelligente du comportement et de l'opinion des masses est un des éléments les plus importants de la société démocratique. Ceux qui se servent de ces mécanismes sont la véritable puissance dirigeante de ce monde". L'importance du rôle des médias ne fait pas de doute aujourd'hui. (122) La télévision, par exemple, met clairement en évidence comment des messages négatifs, tels que les informations, les films d'horreur et de violence, influencent le comportement du téléspectateur. La télévision est, cependant, surtout utilisée pour suggérer des opinions. Comment penser, agir et paraître. Ce qu"il faut avoir pour être "BRANCHÉ" et quelle orientation politique prendre. Hussein est mauvais mais Bush, Clinton et Kohl sont bons. L'astrologie, l'imposition des mains, les ovnis et la télékinésie sont des conneries mais les films porno, le football du samedi soir et la beuverie du week-end ne posent pas de problèmes... Seulement peu de gens osent affirmer qu'ils pensent le contraire. Pour la bonne raison qu'ils risqueraient d'être ridiculisés par d'autres qui ont subi un lavage de cerveau (excusez ma façon brutale de m'exprimer mais il m'est difficile d'employer une expression moins percutante, car les masses se font manipuler depuis des décennies — et mes recherches m'ont révélé des choses terrifiantes à ce sujet). Le fait est que, de nos jours, on est ridiculisé ou regardé de travers si on a sa propre opinion qui va, éventuellement, à l'encontre du courant général, alors qu'en vérité, on devrait nous en féliciter. La semence lève ! Un autre exemple se trouve dans le cinéma ou une image, par exemple, une bouteille de Coca-Cola, est surimposée à l'écran grâce à une technique spéciale ; l'oeil ne perçoit pas l'image mais celle-ci est captée par le subconscient afin que nous soyons incités à la consommation. C'est ce qu'on nomme un "Message subliminal". Mais le meilleur exemple se trouve dans l'industrie de la musique et des disques. Depuis des décennies, on exerce une influence sur l'auditeur avec le "Backward Masking" en se servant d'enregistrements à haute fréquence et de rituels magiques. Lors d'enregistrements à haute fréquence, on enregistre des messages sur la bande sonore en choisissant une fréquence assez haute pour qu'elle ne soit pas audible à l'oreille mais pour qu'elle atteigne quand même le subconscient (messages subliminaux). Lors du "Backward Masking" les messages sont enregistrés à l'envers et captés aussi par le subconscient. Si on passe la bande à l'envers, les messages sont très clairs.

En voici quelques exemples :

KISS
(Kings in Satans Service) Chanson : God of Thunder
Message : Le diable lui-même est ton Dieu !
Madonna Chanson : Like a virgin
Message : Je me vautre dans le péché
Queen Chanson : Crazy Little Thing Called Love
Message : Au diable la Bible ! Je ne veux que de la magie
Police Chanson : Every Little Thing She Does Is Magic !
Message : Ce sont les méchants qui ont le pouvoir !
Rolling Stones Chanson : Tops
Message : Je t'aime, dit le diable.
Prince Chanson : Purple Rain
Message : Le ciel va exploser
Cindy Laupez Chanson : She Bop
Message : Tu es sans défense face au mal et obligé de subir les messages qu'on t'envoie. Ha ! Ha ! Ha !
Les Beatles Chanson : Revolution no 9
Message : "Start smoking marihuana" (Goûte à la marihuana) et "Turn me on dead man" (Allume-moi, homme mort = Jésus)

Il est intéressant d'apprendre ce que John Lennon disait à Tony Sheridan en 1962 au Starclub de Hambourg (bien que cela sorte du cadre de notre sujet) : "Je sais que les Beatles auront du succès comme aucun autre groupe. Je le sais très bien, j'ai vendu mon âme au diable pour ça". Qui était au courant ? Prenons un autre exemple dans l'industrie du disque : JOHN TODD qui, d'après ce qu'il affirme, était un initié des cercles occultes les plus puissants des Illuminati (du conseil des 13), les désigne d'organisation luciférienne qui veut à tout prix imposer un gouvernement mondial. Les Illuminati visent surtout la jeunesse ; Hitler le savait déjà, lui aussi : "L'avenir appartient à ceux qui gagnent la jeunesse à leur cause". John Todd était le dirigeant de la plus grande association (le maisons de disques et de sociétés d'enregistrement de concerts de tous les États-Unis : les productions ZODIACO. Selon lui, des rituels de magie noire, prononcés par 13 personnes, sont enregistrés sur la matrice (l'original) de chaque disque, qu'il s'agisse de musique disco, classique, méditative, de rock, de country, de rengaines, de chants patriotiques... ou de n'importe quelle autre musique (et non seulement du Rock ou du Heavy Metal, comme ça plairait à certains fanatiques religieux), ce qui fait que la matrice est empreinte d'une influence démoniaque. Ces gens agissent ainsi non pas pour des raisons financières mais pour contrôler l'esprit des hommes. C'est de la superstition, c'est diabolique, diront certains. Que ce soit diabolique ou non nous avons affaire à la plus grande association de maisons de disques de tous les États-Unis, soutenue par les gens les plus riches de cette planète. Quoi qu'ils fassent, ces manipulateurs, quel que soit le nom que nous donnions à leurs agissements, cela leur a permis de s'enrichir et de devenir puissants. Ils ont contribué à plonger les hommes et les nations de ce monde dans l'état que nous connaissons, et ils marquent fortement tous ceux qui écoutent cette musique, y compris vous-mêmes. Une deuxième société, issue des productions ZODIACO, naquit, plus tard, en Californie ; elle portait le nom de "MARANATA". Son but : capter l'intérêt des jeunes chrétiens et les adeptes d'autres religions. C'est pourquoi les musiques et les textes qu'elle commercialisa n'étaient pas choquants bien que la bande contînt des messages sataniques et destructeurs. La première production de cette société fut "JÉSUS CHRIST SUPERSTAR". (123)

Comme vous le voyer les noms propres sont du bluff, et si on ne s'y penche pas de plus près, on ne peut réaliser tout ce qui se joue là-dessous. Qu'ils utilisent des messages sataniques ou des messages pour inciter à la consommation, peu importe. Mais il est un fait que ces hommes-là — et il y en a beaucoup — agissent à l'encontre du libre arbitre des autres. Il y a des façons de se protéger et de ne pas s'y faire prendre. En fait, l'homme a encore la liberté de se choisir la musique qu'il veut écouter. Les mass media sont visiblement un des principaux instruments qui maintiennent les hommes dans la bêtise et l'ignorance. C'est la raison pour laquelle chaque personne n'est au courant des vérités dessous de la politique, de l'économie et de la religion. Nous n'en savons pas plus sur la genèse de l'être humain et sur notre véritable origine, sur la structure de notre Terre (en particulier sur l'intérieur de la planète), sur l'état réel de la Lune et de Mars, sur le véritable programme spatial, sur l'énergie libre, sur les procédés naturels pour guérir, sur la guérison spirituelle, sur la vraie vie de Jésus [D'une toute autre opinion sur ce point que celle de l'auteur : dans l'Ancien Testament contenu dans la Parole de Dieu (Bible), le livre de la Genèse nous donne pourtant la description de tous les étapes de la création, une par une. De même, le Nouveau Testament nous décrit la VÉRITABLE VIE de JÉSUS, le CHRIST, et plus précisément dans les quatre Évangiles de Matthieu, Luc, Marc et Jean. — Commentaire de GoDieu.com], sur les corps subtils de l'homme (âme et sonaura), sur son champ magnétique (le Merkabah) et sur les extra-terrestres et leur technologie ! Comme vous avez pu le remarquer, il n'y a pas 0,1 % des Allemands qui soient au courant des constructions de soucoupes volantes dans leur PROPRE PAYS. Réfléchissez sérieusement à tout cela !

Je cite un extrait du livre d'Hesemann "UFO - Die Kontakte" (OVNIs - Les contacts) pour expliquer pour quelles raisons les médias continuent à discréditer les OVNIs : "Le nombre d'objets aperçus ne cessait de s'accroître, on aurait cru que l'invasion des OVNIs n'allait pas prendre fin. Pour le seul mois de juin 1952, l'armée de l'air des États-Unis signala 250 objets volants. Le projet de recherches d'OVNIs "BLUE BOOK" de l'armée de l'air comptait alors dans ses dossiers plus de 2000 objets aperçus, dont 25% étaient classés dans la catégorie "INCONNUS". Le phénomène avait donc pris une extension qui s'avérait intéressante pour d'autres services. Le puissant service secret des États-Unis qui a mauvaise presse, je cite la CIA (service central de renseignements), s'immisça déjà en septembre dans l'enquête officielle pour "vérifier" si ces soucoupes volantes menaçaient la sûreté de l'État et pour savoir si on devait faire une enquête et des investigations appropriées. Le président Jimmy Carter a fait connaître en 1977 toute une série de documents de la CIA de cette époque, (...) (Voir "UFOs, Die Beweise" — OVNIs, Les preuves). Le 11 septembre 1952, Chadwell, commandant en chef des forces aériennes et vice-directeur du département scientifique de la CIA, rapporta au directeur de la CIA qu'un système de détection lointaine avait été créé à l'échelle mondiale et que toutes les grandes bases de l'armée de l'air avaient reçu l'ordre d'attraper les objets volants non identifiés. (...) L'existence des soucoupes volantes entraîne deux dangers : le premier, c'est l'effet psychologique qu'elles ont sur les masses ; le deuxième a trait à l'espace aérien des États-Unis qu'elles rendent vulnérable. (...) Nous recommandons, d'un point de vue pratique, (...) "d'élaborer des directives nationales pour déterminer ce qui peut être dit publiquement à propos de ces phénomènes". La CIA, en se basant sur nos programmes de recherche, doit développer une politique d'information du public et la recommander au conseil de la sûreté nationale pour minimiser les risques d'une panique. "Cela revenait, pour emprunter les mots du commandant Kehoes, à recourir à une censure rusée et impitoyable pour anéantir chez les hommes toute croyance dans les OVNIs".

C'est dans ce but que la CIA organisa une rencontre au pentagone de représentants de l'armée de l'air et de scientifiques afin d'analyser en secret les preuves concernant les OVNIs. (...) Cette rencontre eut lieu du 14 au 18 janvier 1953 sous la direction du Dr H.P. Robertson de l'Université de Californie, d'où le nom de ROBERTSON-PANEL. Le moment de la réunion avait été bien choisi. Début novembre, un nouveau président républicain avait été élu, le général Dwight D. Eisenhower. Fin janvier, Eisenhower devait être assermenté. Il s'agissait de proposer, d'ici là, au président une nouvelle politique qui aurait du succès. Le 18 novembre, le directeur de la CIA, l'amiral Roscoe Hillenkoetter, avait déjà déclaré, dans une circulaire se rapportant à l'inauguration du nouveau président, à propos des OVNIs : "Les motifs et les réelles intentions de ces visiteurs nous étant totalement inconnus, il nous faut veiller, en premier lieu, à la sûreté nationale. Les vols de reconnaissance de ces vaisseaux se sont accrus étonnamment du printemps à cet automne, ce qui nous fait craindre de nouvelles interventions. Pour ces raisons, mais aussi pour des motifs nationaux et technologiques évidents (il faut, de plus, à tout prix empêcher la panique), la commission d'enquête de Majestic 12 opte à l'unanimité pour que la nouvelle administration poursuive, sans marquer d'interruption, de strictes mesures de sûreté." "(...) Le dernier jour, la commission a voté un "programme d"éducation" destiné à un public qui doit poursuivre deux buts principaux, avec la participation de tous les services concernés dans le gouvernement : l'instruction et la banalisation. La banalisation vise à diminuer l'intérêt du public pour les "soucoupes volantes" par l'intermédiaire de la télévision, de films et d'articles. Les prétextes sont fournis par des incidents réels qui créent la confusion mais qui sont expliqués après coup. Comme c'est le cas pour les tours de magie, les gens sont moins captivés une fois l'énigme résolue. (...) La commission a décrété que les autorités de la sûreté de l'État doivent immédiatement faire le nécessaire pour enlever à ces objets volants non identifiés le statut spécial qu'ils ont et l'aura de mystère qui les enveloppe. "Nous reçûmes l'ordre de collaborer à une "campagne nationale de banalisation", expliqua le porte-parole de l'armée de l'air, Albert M. Chop, "de faire paraître des articles dans les journaux et de donner des interviews qui ridiculisaient les rapports écrits sur les OVNIs." Le commandant Ruppelt ajouta : "Ce n'était pas le pire. On nous intima l'ordre de garder le secret sur ce que nous pouvions voir ou, si un rapport parvenait au public, de trouver une explication naturelle pour le phénomène (de faire croire qu'il s'agissait de ballons-sondes, de météores, de nuages, de témoignages falsifiés, etc., note de l'auteur), nous devions, en tous cas, tout faire pour qu'on n'en parle plus. Si une explication nous faisait défaut, nous n'avions plus qu'à ridiculiser les témoins. Les mois suivants, Chop et Ruppelt donnèrent leur démission de l'armée de l'air.

Cette politique de la CIA qui visait à "banaliser" ou à ridiculiser le thème des OVNIs fut menée avec beaucoup de succès. On mesure l'ampleur de ce succès dans la lettre ouverte de l'association "Justice pour le personnel militaire" (JMP) du 4 septembre 1987, adressée au président des États-Unis de cette époque, Ronald Reagan : La campagne nationale de banalisation des OVNIs, ordonnée par la CIA en 1953, fit éditer des livres et infiltra la presse de centaines d'articles en se servant de faux "contacts avec les OVNIs" et de supercheries évidentes pour ridiculiser le sujet des OVNIs. Des agents de la CIA s'infiltrèrent (et c'est le cas encore aujourd'hui) dans les groupes civils de recherche sur les OVNIs les plus importants, les poussant à trouver "d'autres explications" ou les rendant ridicules en se servant de manipulations appropriées. Cette politique de maquillage dépassa les espérances de la CIA, grâce aux manipulations brillantes dont fit preuve la presse dans cette campagne de dénigrement. La presse établie, de peur d'être mise au pilori, ne se montra que trop crédule face aux "prises de position officielles". "Le commandant de l'OTAN Hans C. Peterson explique pour quels motifs on tient tant à garder le secret. Il écrit :

1. le système monétaire s'effondrerait — aucune puissance ne l'accepterait ;
2. les religions ne tiendront plus le cap, car la vérité est beaucoup plus simple que celle qui est enseigné dans les Églises. Les Églises et leurs dirigeants perdraient alors leur pouvoir et leur influence. Aucune Église ne peut le souhaiter ;
3. nous connaîtrions une nouvelle source d'énergie qui ne nous polluerait pas et remplacerait les sources d'énergie que nous utilisons aujourd'hui. Mais les multinationales du pétrole, le lobby atomique, etc. perdraient leurs acheteurs et donc leur pouvoir. En connaissant l'ampleur de leur contrôle, on réalise à quel adversaire on a affaire ;
4. nos politiciens eux-mêmes ainsi que les hommes de la Terre reconnaîtraient qu'ils sont tous UNE SEULE humanité et que les frontières ne signifient plus rien, qu'elles ne sont qu'un reliquat d'un passé trop envahissant. Qui ferait encore confiance à nos dirigeants politiques s'il s'avérait qu'ils nous ont menti pendant des décennies pour maintenir leur pouvoir ?

Matthias Brockers du journal berlinois "TAZ" l'a résumé très précisément dans son rapport sur la conférence des OVNIs à Francfort en 1990 : " (...) Aujourd'hui, comme jadis, les gouvernements du monde n'ont aucun intérêt, s'ils veulent se maintenir en place, à reconnaître la présence d'une autorité cosmique qui leur est technologiquement et spirituellement supérieure. Qui écouterait encore ce lourdaud d'Helmut Kohl, qui écouterait nos prix Nobel et nos spécialistes pleins d'arrogance si un petit gris venant du ciel apparaissait soudain à la télévision et se mettait à parler des lois et des règles en vigueur sur leur planète Réticula et nous narrait l'histoire du cosmos ? Personne ! C'est pourquoi les OVNIs seront, à l'avenir aussi, mis au même rang que le monstre du Loch Ness. L'existence des extra-terrestres est subversive et ne permet plus de faux-fuyants, elle chambarde tout ce que deux millénaires de science et de recherches sur l'évolution ont apporté de connaissances bien établies. Et qui pourrait continuer à se prendre pour le "chef d'oeuvre de la création" si le surnaturel n'est pas si surnaturel que ça, s'il est simple et, de surcroît, plus naturel que le naturel ?" Pour terminer sur ce sujet, je me contenterai de dire : "Trouvez la vérité, car la vérité vous affranchira !" [cf. Jean 8:31-32] Un autre exemple : le projet strictement secret de la CIA "MK ULTRA" qui fut mené après les années cinquante par des psychologues et sociologues américains pour constater le changement de conscience provoqué par des drogues. Ces expériences ne furent pas faites avec des cochons d'Inde mais sur des étudiants américains. Des scientifiques financés par l'État leurs donnaient des stupéfiants et des drogues psychédéliques, soit avec leur accord, soit sans qu'ils s'en doutent. Ces expériences menées massivement entraînèrent la percée du "mouvement hippie" aux États-Unis. (124)


Comment mener une guerre biologique et psychologique ?

Chacun de nous a plus ou moins entendu parler de la guerre biologique. On empoisonne, par exemple, en temps de guerre, l'eau de l'ennemi de virus et de bactéries. Il n'y a là rien de nouveau mais ne vous êtes-vous jamais demandés où ces agents toxiques sont testés ? Voici quelques exemples pour votre information. En 1950, un bateau de la US Navy pulvérisa six jours d'affilée des nuages de bactéries — connues sous le nom de bactéries Serratia — au-dessus de la ville de San Francisco en vue de tester la capacité d'attaque et de défense des États-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les 800 000 habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd'hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s'avérer mortelle. L'armée dévoila aussi qu'elle avait fait 239 expériences à l'air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu'il y a eu quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D'après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969.

Mais les Américains ne furent pas seulement bombardés de germes. Ainsi que la NBC le communiquait le 16 juillet 1981, l'Union Soviétique a soumis le nord-ouest des États-Unis pendant plusieurs années à des ondes de basse fréquence. Ces ondes radio furent mises sur des fréquences bioélectriques. Dans le langage technique, elles sont désignées d'ondes "ELF" (Extremely Low Frequences — fréquences extrêmement basses). Elles furent découvertes au début de ce siècle par NIKOLA TESLA (des livres sur Tesla et sur ses inventions se trouvent dans "Littérature complémentaire" sous la rubrique "Énergie libre"). Tesla collabora avec Edison en 1884 mais il ne tarda pas à se séparer de lui parce qu'il ne partageait pas ses convictions sur la façon de produire l'électricité. Il se mit alors à travailler avec son concurrent George Westinghouse. La première centrale à courant alternatif, construite par Westinghouse et par Tesla, fut mise en route en 1892 aux chutes du Niagara. Peu de temps après, Tesla se projeta dans un "super-espace scientifique" où, à notre connaissance, aucun chercheur, à cette époque-là, ne put le suivre. Seul le banquier J.P. Morgan (J.P. Morgan & Co. représentait la N.M. Rothschild & Co. aux États-Unis), qui avait financé Westinghouse, parut avoir saisi la portée des inventions de Tesla. Celui-ci avait commencé à se servir du champ énergétique entourant la Terre et emplissant l'espace (appelé jadis éther) pour lui soutirer l'énergie qui était, évidemment, gratuite. Il utilisa dans le même temps, le champ énergétique de l'éther pour différentes formes de communication et pour la transmission de l'énergie. Des sources d'énergie, telles que le charbon, le pétrole et la force hydraulique, de même que les lignes à haute tension devenaient donc superflues. Les bateaux, les automobiles, les avions, les fabriques et les maisons pouvaient soustraire l'énergie directement du champ énergétique de l'éther. Fin 1898, lors de ses expériences à Colorado Springs, financées par J.P. Morgan, Tesla allait produire de l'énergie à partir de l'éther. Nous appelons, de nos jours, cette technologie conversion de l'énergie gravitationnelle ou de l'énergie à tachyons. Morgan avait bien compris la portée de cette invention : les monopoles de l'électricité, du pétrole, de l'essence, du charbon, etc. auraient été menacés. C'est la raison pour laquelle il provoqua l'arrêt des travaux et fit détruire le centre de Tesla à Colorado Springs. Mais Tesla ne renonça pas pour autant. Jusqu'à sa mort le 7 janvier 1943, il accumula une foule d'inventions ; certaines furent révolutionnaires et d'autres eurent une portée qui est, de nos jours encore, à peine commensurable. Ses inventions pourraient, même en notre 20ième siècle, transformer, en peu de temps, la Terre en un paradis, ce qui, cependant, vous le savez, n'est pas souhaité par les "hommes qui tiennent le gouvernail".

Outre ses machines à capter l'énergie de l'éther pour la rendre utilisable, Tesla construisit un "Solid-State-Converter" (1931). Celui-ci propulsait un moteur électrique spécial qui, placé dans une lourde limousine, s'avéra avoir les mêmes performances qu'un moteur à essence normal. On fit le test avec la voiture à 130 km/h pendant une semaine — frais de carburants : ZERO ! (Vous trouverez un rapport du test dans le livre cité ci-dessous). Cet appareil, de la taille d'une caisse à vin, produisait assez d'énergie pour répondre aux besoins de toute une maisonnée !). Il réussit aussi à provoquer artificiellement des tremblements de terre grâce à l'induction de secousses du champ de tachyons dont la conséquence est de transmettre des vibrations dans la matière. Un jour, Tesla soumit à un tremblement de ce genre tout un bloc d'immeubles dans une rue de New York. Outre le brevet pour la télécommande de véhicules (1898), il inventa aussi la transmission d'énergie sans fils. Mais ce qui nous intéresse surtout dans le cadre de notre sujet c'est sa découverte d'ondes (dont nous reparlerons plus tard) et de fréquences extrêmement basses appelées aussi "effet Tesla". Les expériences de Tesla formèrent le fondement de toutes les recherches modernes dans le domaine de la communication ELF. Si on expose un champ du tachyons aux ondes ELF et qu'on le dirige vers un être humain, certaines fonctions électriques de son cerveau se déconnectent, ce qui suscite de graves troubles dans sa conscience de veille. Les fonctions neurologiques et physiques subissent un préjudice dû à un amoindrissement des fonctions intellectuelles, et rendent l'homme, par la même, plus influençable. C'est ce qui est souhaité, c'est évident à la lecture de l'article de l' "Associated Press" du 20 mai 1983 où il est dit que l'URSS utilise depuis au moins 1960 un dispositif connu sous le nom de LIDA qui a pour but d'influencer le comportement humain avec des ondes radios de basses fréquences. On utilisa cet appareil en URSS pour tranquilliser, car il induit un état semblable à la transe. Il permet de traiter des problèmes psychiques et névrotiques ainsi que des problèmes de tension mais on peut aussi s'en servir pour provoquer un état agressif ou dépressif. Des individus, des villes et même des contrées entières de l'URSS ainsi que des États-Unis sont depuis longtemps, soumis à des rayons précis pour susciter certains comportements au moyen d'exemplaires grands modèles de cet appareil LIDA. Il est possible, si on en croit l'US Defense Intelligence Agency, de faire apparaître dans le cerveau humain des sons et même des mots entiers ainsi que de déclencher par télécommande des attaques d'apoplexie, des défaillances cardiaques, des accès d'épilepsie et d'autres maladies.

Un des premiers cas de la "guerre invisible" dont eut connaissance le public fut le "signal de Moscou". Lorsqu'en 1962, on chercha des "micros" à l'ambassade des États-Unis à Moscou, on découvrit un rayon à micro-ondes qui était dirigé directement sur l'ambassade. L'étude de la CIA portant le nom de Pandora examina pour quel motif les Soviétiques avaient déclenché cette attaque. On découvrit que ces micro-ondes causaient des maux de tête, d'yeux, des vomissements, de la fatigue, une faiblesse générale, des vertiges, une irritabilité, de l'angoisse, de la dépression, des insomnies, des tensions, une inhibition des facultés intellectuelles, un amoindrissement de la mémoire ainsi que des cancers. D'après les informations du conseiller à la sécurité Zbigniew Brzezinski, le personnel de l'ambassade américaine à Moscou accuse le plus haut pourcentage de cancers du monde. Après une courte trêve obtenue à la demande du président Lyndon Johnson auprès du Premier ministre Alexis Kosygin, les Russes continuèrent à bombarder l'ambassade de micro-ondes. (125)

En se servant des armes "psychotoniques", c'est-à-dire des armes Tesla relativement faciles à construire, il est aisé de priver de sa conscience de veille tout soldat qui part à l'attaque et de lui enlever, ainsi, toute agressivité. Voici un article du "Magazin 2000", no 97, du décembre 1993 où on communique à propos des "nouvelles armes psychotoniques" : "Vous souvenez-vous des images de la guerre du Golfe lorsque des milliers de soldats irakiens sortirent de leurs tranchées en capitulant ? Ils se rendirent même aux journalistes qu'ils prenaient pour des soldats et ils furent la proie bienvenue des canons de l'artillerie américaine, bien qu'ils aient brandi leurs drapeaux blancs. De plus en plus d'experts militaires sont persuadés que ce n'est pas le ravitaillement insuffisant des troupes de Saddam Hussein qui a provoqué cette capitulation soudaine et massive mais que ce sont bien des armes psychotoniques de "Mind-Control" des États-Unis. Quelques-unes de ces super-armes de haute technologie se servent des effets qu'ont les ondes de fréquences radio sur le cerveau humain. Ainsi que le relate en janvier 1993 un rapport de la revue spécialisée "Aviation Week and Space Technology", le ministère de la défense des États-Unis équipe maintenant des fusées avec du matériel qui peut provoquer des pulsions électromagnétiques (EMPs) pour "paralyser" l'ennemi sans devoir se servir pour autant de composantes atomiques, biologiques ou chimiques. Avec ce type d'arme, le premier but est de couper les systèmes électroniques ennemis. D'autres produisent des ultrasons, des ondes de sons ELF (de fréquences extrêmement basses) qui provoquent des nausées et des vomissements et perturbent à l'extrême le sens de l'orientation des personnes ciblées. Ces armes ont un rayon d'action d'au moins 2 500 kilomètres. (...)" De même qu'on peut réduire l'agressivité, de même peut-on susciter des foyers d'agressivité, par exemple des guerres civiles, des soulèvements populaires, des suicides collectifs, de la haine, etc. Les journaux pour spécialistes initiés mentionnent occasionnellement les armes Tesla. Il s'agit d'armes qui, pour être efficaces, utilisent le potentiel énergétique inépuisable du champ de tachyons de l'espace. Les autorités les plus en la matière sont le colonel de l'armée américaine et physicien Thomas E. Braden, le physicien américain Sidney Hurwitz et le physicien américain Guy Obelensky. Les deux derniers travaillent, depuis des années, activement pour la défense israélienne. En 1969, Hurwitz avait construit une arme Tesla qui, dans un rayon de 300 mètres, augmentait ou réduisait énormément le potentiel de gravitation des métaux ferreux. Hurwitz pouvait, par exemple, alourdir de plusieurs kilos un petit pistolet et en changer les dimensions, si bien que toute munitions devenait inutilisable. Il poussa plus loin son expérience jusqu'à mettre en lambeaux le métal de l'arme comme s'il s'agissait d'une pâte friable. (Ces expériences furent filmées, on peut les voir, entre autres, sur trois vidéos intitulées "UFOs, von der Legende zur Wirklichkeit" (OVNIs, de la légende à la réalité), "Top Secret", et "Der Kontakt" (Le Contact) de la Royal Atlantis Film GmbH, tél : 19-49-89-9043171. Ces vidéos contiennent aussi des interviews avec Thomas E. Bearden !)

Le thème de la CONDUITE LA GUERRE MÉTÉOROLOGIQUE n'est sûrement pas familier non plus à la plupart d'entre vous. Avant d'entamer ce sujet, portons notre attention, d'abord, sur le temps atmosphérique. On suppose que le problème majeur du temps anormal que nous avons aujourd'hui vient du fait que la Terre se refroidit lentement alors que la teneur en C02 a doublé, créant, ainsi, un réchauffement de notre atmosphère, ce qui correspond à l' "effet de serre". Un rapport de la "Neue Solidarität" du 24 février 1993 relate : "Comme on a pu le lire récemment dans la revue renommée "Nature", il y a une discordance énorme entre la "catastrophe climatique" prophétisée par les plus grands ordinateurs du monde et la réalité. Dans l'édition du 28 janvier se trouvait un article de J.D. Kahl intitulé "Le manque d'indices pour le réchauffement de l'atmosphère dû à l'effet de serre au-dessus de l'océan Arctique au cours des quarante dernières années." Le début de l'article montre déjà ce dont il est question : "D'après les modèles de la circulation atmosphérique, on prévoit un plus grand réchauffement atmosphérique dû à l'effet de serre sous les hautes latitudes. (...) Nous publions ici les températures qui ont été mesurées dans la troposphère inférieure au-dessus de l'océan Arctique entre 1950 et 1990. Nous avons analysé plus de 27 000 profils de température. (...) La plupart des tendances ne sont pas statistiquement significatives. En particulier, nous n'avons pas constaté de réchauffement assez étendu sur la surface tel que les modèles de climat le prédisent ; en effet, nous avons découvert pour les saisons d'automne et d'hiver une tendance significative de refroidissement au-dessus de l'ouest de l'océan Arctique. Cette discordance fait comprendre que les modèles de climat de nos jours ne reflètent pas avec justesse les processus physiques qui influencent les régions polaires." Moira Timms aussi écrit dans "Der Zeiger der Apokalypse" (L'aiguille de l'Apocalypse) que les stations de surveillance du cercle polaire rapportent une baisse de température de plus de 6° C depuis ces trente dernières années. La "Neue Solidarität" écrit : "Il serait quand même prématuré d'en conclure que les modèles de serre soient déjà dépassés, pour la simple raison qu'on ne peut les réfuter avec des mesures ni avec d'autres faits scientifiques. Ils sont irréfutables parce qu'ils n'ont rien à voir avec des données scientifiques. Les modèles de climat sont des instruments manipulables sociologiquement parlant, ils permettent, grâce à des paramètres externes en nombre suffisants, d'établir à partir de données d'observation quelconques des scénarios de catastrophes avec un "potentiel d'exécution" politique maximal. C'est pourquoi nous prévoyons que justement les données de l'étude de Kahl — qui contredisent, aujourd'hui, apparemment les modèles de climat — vont compter déjà dans quelques semaines parmi les meilleures preuves de la thèse de l'effet de serre. Il ne faut pas sous-estimer la flexibilité de ce modèle."

Un sujet dont on ne parle jamais dans les médias est l'éventuelle arrivée d'une époque glaciaire. Il y a beaucoup d"éminents météorologues et géologues qui en sont venus à la conclusion, à l'aide d'échantillons de roches et de terres prélevés pendant des dizaines d'années et d'autres tests, que la future période glaciaire se ferait sentir dans les cinquante années à venir. D'après eux, une époque glaciale serait indépendante de l'effet de serre produit par la pollution de l'atmosphère. Déjà dans quelques décennies, la progression du froid compenserait la hausse actuelle du réchauffement. Il est encore plus inquiétant d'entendre l'affirmation qu'une diminution du rayonnement solaire d'un pour cent suffirait à déclencher la prochaine période glaciaire. La réduction du rayonnement solaire par la pollution est moins inquiétante que l'éventualité d'une gigantesque éruption volcanique qui pourrait considérablement obscurcir la lumière du soleil. Des nuages de poussière de cendres fines dues à une éruption peuvent demeurer des années dans la stratosphère et abaisser les températures au sol de plusieurs degrés. On en entend très rarement parler dans les médias. En ce qui concerne la pollution, vous ne devez donc pas non plus croire tout ce que racontent les médias. Il est préférable d'écouter aussi l'autre version.

Mais il y a encore une autre variante à propos du temps atmosphérique que les médias taisent aussi : Nos conditions atmosphériques actuelles ne peuvent pas toujours passer pour de prétendues "humeurs atmosphériques". De même, les catastrophes naturelles, tremblements de terre, tempêtes et périodes de sécheresse sont tout autre chose qu'une "punition de Dieu". Le paragraphe suivant extrait du livre "Zeiger der Apokalypse" (L'aiguille de l'Apocalypse) de Moira Timm le montre bien. On y lit : "Sans une théorie complète sur les raisons qui sont à la base du changement du climat, les tentatives de l'homme pour le modifier sont certainement dangereuses (comme la thérapie médicamenteuse qui soigne les symptômes sans aller aux causes). Est-ce à quoi Johann Friede fit allusion ? "Tout ne sera pas la conséquence de causes naturelles mais l'humanité en allant trop loin mettra, ainsi, sa vie en jeu." (...) Rien qu'aux États-Unis, il y a neuf programmes de modification du temps supportés par le gouvernement fédéral en 1975, sans compter les 66 autres programmes de différents organismes. Ces programmes comportent une multiplicité de recherches climatologiques jusqu'à la projection d'agents de condensation sur les nuages pour provoquer la pluie, éviter la grêle, dissiper les nuages, influer sur des ouragans, détourner des tempêtes de neige, dévier les chutes de neige, engendrer des tremblements de terre et des raz de marée, supprimer des éclairs, etc. Si la tendance actuelle à un temps imprévisible et froid se maintient, les pays qui en souffriront le plus seront l'Amérique du Nord, le Canada, l'Europe du Nord et la Russie. Voler "le temps" aux pays pauvres à l'aide d'une technologie sophistiquée pourrait devenir un réel problème dans un proche avenir quand des catastrophes "naturelles", telles que la famine et la sécheresse, toucheront les nations moins développées. Cela pourrait même conduire à des guerres. Comme toutes les tentatives pour diriger les forces de la nature, cette technologie provoque des répercussions multiples. Jusqu'à aujourd'hui, il n'y a pas de lois internationales qui limitent le "monopole du temps". À ce qu'il paraît, il rapporte bien à ceux qui l'ont en main. Provoquer un type de temps dans un endroit n'est possible qu'en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

"En 1973, le Honduras accusa les États-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l'ouragan "FIFI" pour sauver l'industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l'histoire de l'Honduras. Le Salvador, subissant le fléau de la sécheresse, a porté des accusations similaires contre les États-Unis, comme le Japon qui croit qu'on lui a volé le peu de pluie nécessaire à toute vie en déclenchant le typhon à Guan. La Rhodésie ainsi qu'Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. (...) Les Nations Unies travaillait à interdire toute guerre touchant à l'environnement mais c'est une affaire complexe et difficile et il est, pour ainsi dire, impossible d'y arriver. Lowell Ponte cite dans "The cooling", des fonctionnaires de l'armée qui avouèrent que des avions du gouvernement américain avaient mis fin à l'aridité de terres aux Philippines et aux Açores pour protéger les intérêts militaires des États-Unis. Mais on refusa de satisfaire à la requête de plusieurs autres nations appartenant à la zone du Sahel africain où la population souffrait de la sécheresse et mourrait de faim. On leur dit qu'ils pouvaient s'adresser à des firmes privées américaines. Ponte décrit aussi des projets qu'ont les Soviétiques et qui visent à modifier de façon draconienne les structures atmosphériques en URSS dans le but d'augmenter la production agraire." (126) Il y a, de plus, des preuves que l'énorme bouleversement causé au temps en 1982-1983 par El Nino dans l'océan Pacifique a été provoqué intentionnellement par une intervention des Soviétiques dans l'ionosphère. Le phénomène appelé El Nino est une perturbation du temps d'origine naturelle dans la région du Pacifique qui se produit environ tous les dix ans. En général, il provoque d'importantes chutes de pluie dans des petites parties du Pérou et dans une zone limitée en face de la côte ouest de l'Amérique du Sud. Cependant, lorsque El Nino eut lieu en 1982-1983, ses effets furent énormément changés : les alizés à l'équateur qui soufflaient d'Est en Ouest dans l'hémisphère Sud furent, pour ainsi dire, refoulés, ce qui retint les courants d'eau chaude qui s'écoulaient normalement vers l'Asie. L'eau se mit alors à refluer et à s'accumuler devant la côte ouest de l'Amérique du Sud. Pour des raisons inconnues des météorologues, les alizés se mirent à souffler dans la direction opposée, ce revirement apporta des chutes de pluie diluviennes au Pérou et causa des périodes de sécheresse en Australie. Ces alizés provoquèrent aussi des tremblements de terre, des coulées de boue ainsi que des tornades dans le Sud de la Californie et le long de la côte est de l'Amérique du Nord et de l'Alaska.

Cet exemple explique précisément les conséquences des ondes ELF qui sont envoyées à travers la Terre vers l'ionosphère à l'aide d'un émetteur-renforçateur Tesla pour provoquer de gigantesques vagues stationnaires. Celles-ci servent alors de mécanisme pour bloquer la camposition atmosphérique afin de provoquer de façon soudaine un bouchon inattendu avec les alizés soufflant d'Est en Ouest dont nous venons de parler. Déjà en 1978, le Dr Michrowsi du Département d'État canadien disait que les Soviétiques avaient réussi à bloquer la résonance électrique de la Terre et qu'ils étaient, par là même, capables d'émettre des ondes stationnaires relativement stables et assez bien localisées grâce auxquelles le Jet Stream au-dessus de l'hémisphère Nord pouvait être endigué ou déplacé. Outre le dommage que cause la modification du temps au moyen des ondes ELF sur les structures naturelles du temps, sur le rythme des marées et outre les maladies qu'elle provoque chez l'homme, a aussi un effet négatif sur les animaux qui, c'est bien connu, sont dépendants des courants chauds du vent et de la mer pour se déplacer. Ils sont dérangés dans leur rythme naturel et donc condamnés à mort. Des volées d'oiseaux qui recherchent leur île habituelle pour y nicher ne la trouvent pas et des baleines perdent toute orientation à cause des changements des courants de la mer. (Vous trouverez des informations excellentes dans le livre de Nikola Tesla : "Freie Energie statt Blut und Öl" (Énergie libre à la place du sang et pétrole), paru en 1991 à VAP Verlag, Wiesbaden.)

Le lecteur ne devra pas perdre de vue que dans le cas d'une éventuelle période glaciaire, il n'aura pas beaucoup d'alternatives pour échapper à cette situation ainsi qu'aux conséquences de la pollution. Ceci ne touche cependant guère l' "élite" qui est très consciente, depuis au moins 1957, des conditions dévastatrices subies par notre environnement. Cette année-là, les scientifiques les plus éminents se rencontrèrent à Huntsville, en Alabama, pour exploiter les données et les informations du programme de satellites nouvellement installés. Un des participants, le Dr Carl Gerstein, fit le pronostic suivant : La pollution de la couche supérieure de l'atmosphère et les centaines de milliards de tonnes de CO2 qui s'y sont accumulées, auraient des conséquences catastrophiques d'ici la fin du siècle. On en arriva à penser qu'au cours du siècle prochain, la vie humaine ne serait plus possible à la surface de la Terre. Il s'ensuivit le plan qui, de nos jours, est sûrement connu par la plupart des spécialistes d'OVNIs et dont la publication coûta la vie à plusieurs personnes. Il s'agit de l' "ALTERNATIVE 3". Le plan était le suivant :

ALTERNATIVE 1 Faire exploser une ogive nucléaire dans la stratosphère pour permettre au CO2 de se volatiliser ;
ALTERNATIVE 2 La construction de gigantesques villes souterraines autonomes où seraient évacuée "l'élite de la société" qui pourrait y séjourner jusqu'à ce qu'il devienne à nouveau possible de vivre à la surface de la Terre ;
ALTERNATIVE 3 La colonisation d'une autre planète, par exemple : de Mars.

ALTERNATIVE 1 Elle fut déclarée, plus tard, trop dangereuse et fut exclue du plan. Par contre, les deux autres alternatives furent lentement mais sûrement mises en place.
ALTERNATIVE 2 D'après mes recherches, elle comprend 75 villes souterraines dont 65 sur le seul continent de l'Amérique du Nord, une dans les Alpes suisses, une à Transvaal, en Afrique du Sud, et une à Pine Gap, en Australie (les autres noms m'ont échappé, car je n'ai eu que peu de temps pour consulter cette liste). Parmi les villes souterraines aux États-Unis se trouvent les bases souterraines de Dulee Base à New Mexico ; Area 51 à Groom Lake, au Nevada ; le "Country Club" à Maryland et Los Alamos, surnommé "Dreamland", en Californie. On y mène aussi des expériences génétiques sur l'homme (des clones), on y fait des essais en vol et on y reconstruit des soucoupes volantes qui se sont écrasées, et on y teste des inventions, telles que les groupes motopropulseurs pulsar. En avril 1992, j'interviewais une dame à Sidney en Australie qui ne désire pas être nommée ici. Elle avait travaillé pour une équipe de nettoyage en Australie et elle avait pénétré, dans le cadre de son travail, dans la base souterraine de l'armée de l'air "PINE GAP". Elle rapporta les faits suivants malgré les lourdes menaces qu'elle reçut : Pine Gap aurait environ 13 km de profondeur et fonctionnerait grâce à l'énergie libre, avec des lacs souterrains, des trains suspendus, des cultures de fruits et légumes, etc. D'après des informations officielles, Pine Gap peut survivre sans problème à une attaque atomique. (Vous trouverez plus de renseignements sur PINE GAP dans le livre "Cosmic Conspiracy" de Stan Dejos.)
ALTERNATIVE 3 Ce projet se serait concrétisé à partir de 1959. On avait déjà construit des soucoupes américaines à la fin des années 50 avec l'aide de scientifiques allemands qui avaient participé à la construction des soucoupes en Allemagne, entre autres grâce à Victor Schauberger (Vril-7) et grâce à l'étude des soucoupes volantes retrouvées écrasées sur le sol à l'ouest des États-Unis. On lança un projet secret, parallèle au programme spatial officiel, afin d'étudier la surface lunaire à l'aide de la technique des soucoupes volantes. À partir de 1960, on se mit à construire deux bases lunaires occupées par les Américains et les Russes, situées à l'est de la "MARE IMBRIUM". Ce furent les bases "ARCHIMEDES BASE" et "CASSINI BASE", d'après les noms des deux cratères où elles furent érigées. Ces bases lunaires étaient des stations intermédiaires en vue de voyages sur Mars. Le premier atterrissage sur Mars avec un équipage aurait eu lieu le 22 mai 1962. Cet atterrissage ainsi que le vol au-dessus de la surface de Mars accompagnés des commentaires de l'équipage américano-russe enregistrés à partir de la soucoupe. En janvier 1977, le collaborateur de la NASA Harry Carmell transmit ce film à Sir William Ballantine, un radioastronome connu. Le 6 février 1977, Ballantine eut un rendez-vous avec John Hendry, dirigeant d'un journal international, pour commenter la sortie de ce film. Ballantine mourût mystérieusement d'un accident d'automobile en se rendant chez Hendry. Grâce à l'aide de la femme de Ballantine et de Carmell, le film arriva finalement entre les mains de l'équipe de télévision de "Science Report" à la station anglaise "Scepter TV". Il fut diffusé à l'émission suivante de "Science Report" La station de télévision reçut peu après "l'avertissement" qu'on allait lui retirer sa licence si jamais elle continuait à traiter ce même sujet. Le film qui avait été pris du cockpit de la soucoupe permet de voir brièvement les instruments qui se trouvent devant le pilote et qui montrent que la pression extérieure de l'air est à 700 millibars et la température extérieure à 4° C. Les astronautes, dont les voix sont enregistrées jubilent d'allégresse et s'exclament, entre autres : "Nous sommes le 22 mai 1962, nous sommes sur Mars — nous avons de l'air pour respirer !" (127)

Remarque de l'auteur :  

Je me suis, jusqu'ici, abstenu d'émettre mes propres hypothèses, je voudrais cependant, vous en communiquer une maintenant. J'entends beaucoup de lecteurs qui disent : "Balivernes que tout ceci, nous savons bien que la vie sur Mars est impossible..." La question que je vous pose est : Le SAVEZ-VOUS vraiment ? Soyons donc honnêtes, la seule chose que nous pouvons savoir de la planète Mars, c'est ce que nous glanons ici et là dans les rapports de la NASA et dans les livres scolaires usuels. On a DIT au public qu'il n'y a pas de vie sur Mars mais qu'en SAVONS-NOUS ? Soyons conscients que nous avons affaire de nouveau à des monopoles quand il s'agit de programmes de l'espace et que personne, excepté les scientifiques qui participent directement au projet, n'est VRAIMENT au courant. Quelles que soient les informations qu'ils puissent nous donner, il nous faut bien les croire puisque nous ne pouvons aller sur Mars pour vérifier de nos propres yeux. Partons du principe que Mars est vraiment une planète "morte" : alors tout serait comme d'habitude, nous serions obligés de rester sur la Terre, sans espoir de pouvoir vivre une aventure ailleurs. Mais supposons qu'il existe une forme de vie quelconque sur Mars (peut-être sous des coupoles en verre avec de l'air filtré), croyez-vous qu'on nous ferait cette confidence si facilement ? Qu'il y ait eu, à une certaine époque, une vie douée d'intelligence sur Mars, les photos prises par Viking 1 le 31 juillet 1976 le prouvent ; prises d'une hauteur de 1278 miles au-dessus de l'hémisphère Nord, elles montrent le visage martien bien connu aujourd'hui (1,5 km de long), au côté gauche duquel se trouvent les formes symétriques de plusieurs pyramides. La seule présence de ces constructions est déjà suffisamment révolutionnaire pour ébranler dans leurs fondements toutes les religions du monde qui se prétendent telles (le site Internet « Hale Crater Civilization » donne de l'évidences photographiques indéniables de plusieurs villes sur Mars). Ces constructions laissent entendre que l'humanité terrestre n'est pas unique, qu'elle est donc loin d'être le "chef-d'oeuvre de la création" [il y a aussi la forte possibilité que la vie intelligente sur Mars provenait de la Terre même, de la civilisation pré-déluvienne. Le texte biblique de la Genèse semble indiquer que Caïn aurait été banni de la terre pour se rendre sur une autre planète « NOD » (Genèse 4:16) qui de toute probabilité fut celle qui se trouvait entre Mars et Jupiter et dont Mars était une de ses satellites.] La présence de ces pyramides (et même de villes entières) sur Mars permet de prendre en considération deux théories qui anéantissent toutes les histoires racontées jusqu'ici sur le passé de l'homme. Les constructeurs de ces pyramides étaient, peut-être, nos ancêtres humains [ou plutôt des humains exilés de la Terre]. Mais si c'était le cas, comment sont-ils parvenus de Mars sur la Terre ? Ils ont dû avoir des vaisseaux spatiaux, ils disposaient donc d'une technique très avancée, ce que nient, comme on le sait, notre religion occidentale et notre science. Ou bien les constructeurs de ces pyramides n'étaient pas apparentés avec les habitants terrestres (ce qui est fort improbable), ce qui signifie qu'ils apportent un témoignage d'une forme de vie extra-terrestre, ce qui est réfuté aussi par notre religion et notre science. Il est possible que ces constructeurs n'aient pas disparu mais soient simplement descendus d'un étage. Mais s'ils ont réellement colonisé la Terre [ou Mars] à une époque quelconque, on peut supposer qu'ils forment, aujourd'hui, une des races principales de la Terre. (Peut-être s'agit-il de la race "ROUGE" comme le dit déjà leur nom ?) [en fait, le mot Adam que nous voyons dans la Bible, porte aussi la notion de rougeâtre]. Nous aurions le choix parmi les races assez diverses qui affirment que le passé recèle un tel événement. Même les mouvements des canaux de Mars, inexpliqués jusqu'à nos jours par les astronomes font pencher plutôt pour la thèse que Mars n'est pas une planète tout à fait morte. Si la planète Mars est vraiment morte comme le prétendent quelques scientifiques, et s'il n'y a pas d'autre vie dans l'Univers si ce n'est sur Terre, si nous autres, hommes de la Terre, pouvons nous promener sans la moindre gêne (au moins déjà dans notre système solaire), la question suivante se pose : Qu'advient-il de la sonde "Phobos II" qui atterrit en 1989 sur Phobos ? Avant que la sonde ne pût poser un module d'atterrissage sur la petite lune de Mars, le contact radio s'éteignit à jamais pour des motifs encore inconnus [considérons que les Américains et les Russes étaient sur Mars depuis 1962, comme le fut indiqué plus haut]. Il en fut de même pour la sonde américaine Observer : elle disparut le 24 août 1993, avait eu, entre autres, pour mission de faire de nouvelles photos du visage martien et des pyramides. Étonnant, n'est-ce pas ? (Dnsm la vidéo américaine "Hoaglands Mars", vous trouverez des faits retentissants : les adresses sont dans Littérature complémentaire.)

Source: http://nous-les-dieux.org/PDF:Les_Soci%C3%A9t%C3%A9s_Secr%C3%A8tes.pdf