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samedi 20 novembre 2010

Stanley Meyer/Ann Livingston/Karla Turner/Frank Edwards

Stanley Meyer était un inventeur non-conformiste, qui a conçu un moteur automobile qui roulait uniquement à l’eau, faisant la démonstration de sa découverte avec une «dune buggy »(buggy des sables) qui possédait un moteur tirant son énergie de l’eau. Sa voiture révolutionnaire a été filmée de nombreuse fois par des programmes de télévision.

Le principe de fonctionnement tient à la composition atomique de l’eau en fait une parfaite source de carburant. La molécule d’eau est composée de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène, et quand la molécule d’eau est séparée en ses deux éléments (H et O) et oxydée comme carburant, l’énergie qui en resulte est deux fois et demi plus élévée que celle de l’essence. Le sous-produit de la combustion est de la vapeur d’eau – rien de plus.

Dans des recherches précédentes, le problème a toujours été de décomposer l’eau d’une manière économique. Les méthodes traditionnelles pour casser le lien de la molécule d’eau ont toujours été un échec. De donner de l’énergie à une voiture par ces méthodes ne la déplacerait pas très loin; le système électrique ne se rechargerait pas assez rapidement avec ce processus, le résultat étant une batterie vite dechargée. Après 30 ans de recherches, Meyer a découvert une méthode qui marche avec une électrolyse de l’eau qui se fait à bord de la voiture, avec un moteur qui marche avec une efficacité de 160 kilomètres par gallon… d’eau ! (1 gallon=3,785 litres).

On a dit à Meyer que les militaires projetaient d’utiliser sa technologie dans leur chars et jeeps. Il a breveté son invention, et était prêt pour la production. Il a dit qu’un Arabe lui avait offert un milliard de dollars pour mettre son idée dans un tiroir, mais il a décliné l’offre.

Meyer est mort subitement le 27 Mars 1998 à l’âge de 57 ans alors qu’il était sorti manger à l’extérieur. Il est sorti en courant du restaurant en s'exclamant qu'on l'avait empoisonné, et il est mort peu de temps après.

source: http://projectcamelot.org/lang/fr/in_tribute_stanley_meyer_fr.html
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Ann Livingston


Ann Livingston gagnait sa vie comme comptable, mais c'était une "abductée" et elle enquêtait également pour le MUFON. Elle avait publié un article intitulé "Electronic Harassment and Alien Abductions" (Harcèlement électronique et enlèvements par des Aliens) dans le journal du MUFON de novembre 1993. L'article se montrait très critique envers Julianne McKinney, directrice du Projet de Surveillance Electronique de l'Association of National Security Alumni ( l'Association des Anciens Etudiants de la Sécurité Nationale). McKinney ne tient pas compte des phénomènes OVNI, persuadée que ce que l'on considère comme tels, n'est la plupart du temps qu'un stratagème gouvernemental, qu'il s'agisse d'un engin expérimental ou d'une expérience psychologique.

Quelques faits, apparemment liés au cas, résistent. A 7 h 15 du matin le 29 décembre 1992, l'appartement de Livingston, situé près de l'aéroport O'Hare à Chicago dans l'Illinois, fut brillamment illuminé par un éclair argenté. Plus tard dans la journée, elle fut accostée sur le parking de son appartement par 5 hommes en noir (Men In Black/MIBs), qu'elle décrivit comme presque privés de visage et transportant de longs objets noirs ressemblant à des torches. On lui fit perdre conscience. On ne sait pas ce qu'on peut lui avoir fait à ce moment précis, ni pourquoi. Tout comme Mae Brussell, animatrice d'une émission radio d'enquête et l'auteure Karla Turner, Livingston est décédée au début de 1994 d'une forme foudroyante de cancer des ovaires.
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Karla TURNER 







Qui a tué Karla Turner ? C’est un peu la question que l’on se pose spontanément en parcourant les évènements étranges qui ont rythmé la vie de cette femme exceptionnelle qui a marqué l’ufologie des années 90. Cette intellectuelle insoumise était ce que l’on appelle, dans le langage ufologique contemporain, une abductée, c’est-à-dire quelqu’un qui se souvient avoir été enlevée de force par des entités apparemment extraterrestres. Elle était surtout une chercheuse au parler vrai qui prit le risque de parler publiquement de son expérience et qui n’hésita pas à naviguer à contre courant des idées reçues pour défendre l’intégrité de ceux qui, comme elle, ont pénétré un monde inconnu. Elle laissera derrière elle, trois ouvrages clés encore mal connus et pourtant indispensables pour qui veut comprendre le phénomène des abductions : Into The FringeTaken et Masquerade of Angels. Trois livres que Karmapolis s’efforcera de traduire à commencer par Taken dont vous trouverez les premiers chapitres à la fin de cet article.
Avant de devenir un auteur respecté du cercle restreint de la recherche sur les enlèvements extraterrestres, Karla Turner menait une vie tout à fait conventionnelle. Mariée et mère d’un garçon, elle obtint sa licence à l’université de Californie à Sacramento, décrocha sa maîtrise à l’université de Nottingham et son doctorat à l’université du Texas de Denton où elle enseigna comme professeur de littérature avant de se dédier complètement à la recherche sur les rencontres rapprochées du quatrième type, à savoir les abductions.
C’est par la force des «choses» que Karla entrera, en mai 1988, dans un monde encore inimaginable pour beaucoup. En l’espace de quelques semaines, c’est la vie tranquille et bien organisée de toute une famille qui sera envahie par la résurgence de souvenirs incroyables, peuplés d’ombres fuyantes, d’entités reptiliennes, d’inquiétantes expériences «médicales», d’apparitions d’OVNIS et par la découverte d’ecchymoses et de cicatrices étranges au lever du lit. Un phénomène qui touchera Karla et Elton Turner, son mari, mais aussi leur fils et son copain de chambrée ainsi que Megan (pseudonyme), qui deviendra plus tard leur belle-fille. Pendant un peu plus d’un an, Karla Turner transcrira au jour le jour leurs expériences dans un journal qui servira de base à son premier livre, Into The Fringe (Berkley edition – 1992), qui est un compte rendu précis, vu de l’intérieur, de la vie quotidienne d’une famille sous l’emprise d’une force qui ne dit pas son nom.
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Un livre témoin, dense et inattendu où Karla Turner annonce la couleur d’entrée de jeu : «Les gens qui figurent dans ce livre sont des victimes. Ils sont aussi ma famille, mes amis et ce qui leur arrive m’importe beaucoup. Je pense que tout le monde devrait partager mon sentiment car notre histoire démontre qu’aucune famille, aucun enfant ni aucun ami n’est à l’abri du phénomène des enlèvements et cela d’autant plus que les évènements vécus par notre petit groupe se répètent, à l’instant même, dans des milliers de foyers», expliquera-t-elle en introduction, comme pour se justifier de cette confession publique et forcément impudique d’une nouvelle vie qu’elle n’a pas choisie mais qu’elle embrassera avec force et détermination.
Pas question donc de voir ces intrusions comme un coup de pouce providentiel du génie génétique de nos «frères de l’espace» pour surmonter le chaos spirituel, politique et écologique d’un monde en déconfiture. Ce sera d’ailleurs son cheval de bataille car pour Karla Turner, une abduction n’a rien d’un accompagnement spirituel transcendantal, c’est un viol du corps et de la conscience : «Avant de croire en la bonté des extraterrestres, nous devrions nous demander pourquoi des entités évoluées opèrent de nuit pour prodiguer leurs «soins»? Pourquoi nous paralysent-ils et nous empêchent-ils de résister? Pourquoi des anges s’amuseraient-ils à voler nos fœtus? Pourquoi manipulent-ils les organes génitaux de nos enfants et pourquoi ont-ils besoin de sonder nos rectums? La peur, la douleur et la mystification seraient-elles compatibles avec leurs desseins soi-disant spirituels?» dira-t-elle en conclusion d’un article consacré aux séquelles des enlèvements.
Turner dressera un constat dur, sans concession et peut-être amer pour certains chercheurs, psychiatres et psychologues comme Leo Sprinckle, Richard Boyland ou encore John Mack et bien d’autres. Des personnalités qui ont défendu et défendent encore l’idée d’un partenariat spirituel avec les «extraterrestres», une sorte d’association symbiotique qui, au-delà des souffrances imposées par l’exercice, permettrait à un abducté de prendre conscience de sa relation «spéciale» avec ses ravisseurs, de développer une pensée évolutive et holistique ou mieux encore, une conscience écologique profondément concernée par la survie de la planète. A écouter Karla Turner, ces théories —tout comme celles d’autres chercheurs qui ont exclusivement voulu voir dans ces rapts une opération d’hybridation de notre espèce— sont fondées sur des données incomplètes car leurs auteurs ont opportunément choisi d’écarter tout ce qui ne collait pas avec leurs déductions.
Aux antipodes de la vision, quelque peu idéaliste, de l’extraterrestre bienveillant véhiculée par certains concepts new age, les aliens de Turner sont les «maîtres de l’illusion» : fourbes, menteurs, manipulateurs et obsédés par notre sexualité, ils possèdent une technologie qui leur donne les clefs de notre conscience, de notre mémoire et de notre univers émotionnel.
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Raison de plus, dira-t-elle, de ne pas s’offrir le luxe de rejeter des témoignages ou des indices «gênants» sous prétexte qu’ils ne sont pas spirituellement corrects ou ne corroborent pas une thèse ou des hypothèses, aussi séduisantes soient-elles. Karla Turner se fera donc la porte-parole de ces témoins encombrants, de ces enlevés anonymes qui reviennent avec des problèmes gynécologiques, des maladies graves liés aux enlèvements et des histoires incroyables de transfert de consciences dans des clones. Des récits qui parlent aussi d’expérimentations mortelles dans de mystérieuses bases souterraines, de rapports sexuels forcés avec des aliens polymorphes ou illusionnistes et de la présence d’êtres humains aux côtés d’extraterrestres lors des abductions, pour ne prendre que quelques exemples d’une longue liste d’anomalies peu conformes avec les standards d’une abduction «classique».
L’ancienne enseignante universitaire devenue activiste ne se contentera pas de raconter son expérience. Guidée par le désir de comprendre et de trouver une réponse, elle assistera d’abord Barbara Bartholic qui, à l’époque, avait déjà réalisé plus de 250 régressions hypnotiques sur des abductés, dont la famille Turner. Rapidement, elle commencera ses propres recherches qui donneront naissance à Taken en 1994 : un deuxième livre qui expose la vie de huit américaines, huit histoires rythmées et ponctuées par l’ingérence d’une conscience extraterrestre insidieusement invasive qui, selon Turner, nous berce d’illusions à coup de réalité virtuelle pour endormir notre vigilance. Un peu comme l’ogresse des frères Grimm qui appâte Hansel et Grethel avec sa maison en pain de mie pour mieux les manger. Un ouvrage qui, visiblement, inspirera le scénariste Leslie Bohem qui écrira Taken, une mini série de télévision du même nom produite par Steven Spielberg en 2002. Une inspiration purement formelle, car si les ressemblances entre l’histoire de Pat (racontée dans Taken de Turner) et la petite hybride interprétée par l’enfant star, Dakota Fanning, ne sont évidemment pas fortuites, le scénario de la série trahira néanmoins la pensée de Karla Turner en présentant les enlèvements extraterrestres comme une évolution quasi mystique de l’humanité.
Dans la foulée de Taken, la militante multipliera les apparitions publiques et deviendra, par la qualité de ses interventions et la pertinence de ses arguments, une actrice incontournable de la recherche sur les enlèvements ainsi qu’un modèle d’authenticité et de combativité pour bon nombre d’abductés qui se reconnaîtront en elle. Certains comme Eva Lorgen (The Love Bite -ELogos & HHC Press) revendiqueront son héritage spirituel et d’autres tel James Bartley, iront jusqu’à se radicaliser : Excédés d’êtres stigmatisés par une presse qui les expose cyniquement comme des UFO believers et desconspirationnistes, ces abductés en territoires occupés ne cherchent plus à convaincre de la réalité de leurs expériences et disent «entrer en résistance» contre un cartel militaro-reptilien responsable, selon eux, du contrôle mental qu’il subissent et de l’entraînement secret de certains abductés, enrôlés contre leur gré dans des opérations spéciales. Si Karla Turner sera parmi les premières avec Melinda Leslie, Debby Jordan, Leah Haley, Katarina Wilson et Anna Jemerson à pointer du doigt le rôle des militaires dans le déroulement de certaines abductions, elle s’attachera aussi à démontrer que les «aliens» contrôlent la mémoire des abductés par l’implantation d’«images écran» et de fausses mémoires. Une réalité qu’elle s’efforcera de traduire lors de nombreuses conférences et conventions ainsi que dans son dernier livre, Masquerade of Angels, publié à compte d’auteur en 1994. 
Deux ans plus tard, le 9 janvier 1996, Karla Turner s’éteindra d’un cancer fulgurant du sein en moins de six mois. Une mort prématurée et suspecte pour beaucoup parmi la communauté des enlevés qui voudront y voir un meurtre pour faire taire celle qui leurs inculquait, avec obstination, la volonté de résister contre la menace d’un prédateur invisible et redoutable pour la survie de l’homme. Des rumeurs conspirationnistes et paranoïaques? Peut-être, mais si Karla avait pu survivre à sa propre mort, c’est exactement dans ces termes qu’elle aurait dénoncé une conspiration contre sa propre vie.
Karmatoo

Vous trouverez ici, la première partie de la traduction de Taken au format PDF. Les autres chapîtres seront disponibles en plusieurs étapes sur cette même page que nous mettrons régulièrement à jour.
Nous adressons tout particulièrement nos remerçiement à Jeff Polachek et Elton Turner de nous avoir permis de traduire Karla Turner et de pouvoir proposer les traductions françaises sur Karmapolis. Les versions originales des livres de Karla Turner sont sur karlaturner.org
  1. Taken - première partie (format pdf - 226K)

Karmatoo - © Karmapolis - Mars 2006
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Camelot logo Frank Edwards

Frank Edwards, le célèbre commentateur à la radio, est décédé d'une crise cardiaque présumée le 24 juin 1967, le jour du 20ème anniversaire de la fameuse observation de Kenneth Arnold.
Une coïncidence ? Probablement pas. Deux autres ufologues très connus sont morts le même jour : Arthur Bryant, le "contacté" et Richard Church, président du CIGIUFO. Les circonstances entourant la mort d'Edwards qui, comme James McDonald, militait pour que les réunions de sous-commissions du Congrès traitent du problème, soulèvent de grandes questions. Il se trouve que ce même jour de juin se déroulait à l'hôtel Commodore de New-York une "Convention Mondiale sur les Ovnis" (World UFO Conference), présidé par Gray Barker, auteur et éditeur d'ouvrages sur les ovnis. Barker déclara publiquement avoir reçu deux lettres et un coup de téléphone de menaces, affirmant que Frank Edwards, qui n'était pas présent, ne serait plus en vie à la fin de la convention.